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        <title><![CDATA[blog de Choc]]></title>
        <link>http://blogdechoc.over-blog.com</link>
        <description><![CDATA[Jazz, son actualit&eacute; (disques, concerts, interviews)]]></description>
                  <item>
            <title><![CDATA[Au-delà du miroir...]]></title>
            <link>http://blogdechoc.over-blog.com/au-del%C3%A0-du-miroir</link>
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            <pubDate>Mon, 13 May 2013 10:21:05 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-images ob-default"><div class="ob-row-1-col"><a href="http://img.over-blog-kiwi.com/0/55/84/10/201305/ob_9dc4f4_s-abbuehl-martin-u-k-lengemann.jpeg" class="ob-link-img"><img src="http://img.over-blog-kiwi.com/0/55/84/10/201305/ob_9dc4f4_s-abbuehl-martin-u-k-lengemann.jpeg" alt="" class="ob-cell ob-img ob-media" /></a></div></div>            <div class="ob-section ob-section-html"><p><span style="font-size:14px;"><span style="color: rgb(255, 165, 0);"><span style="font-family: georgia,serif;"><strong>Susanne ABBUEHL : &ldquo;The Gift&rdquo; (ECM / Universal)</strong></span></span></span></p>

<p><strong>D</strong>ifficile de d&eacute;finir la musique intimiste de <strong>Susanne Abbuehl</strong>. La chanteuse suisse m&egrave;ne sa carri&egrave;re avec discr&eacute;tion et donne peu de concerts. &ldquo;The Gift&rdquo; est seulement le troisi&egrave;me album qu&rsquo;elle enregistre pour ECM en douze ans. Publi&eacute; en 2001, comprenant des compositions de <strong>Carla Bley</strong> (<em>Closer</em>, <em>Ida Lupino</em>) auxquelles elle ajoute ses propres paroles et des po&egrave;mes d&rsquo;<strong>Edward Estlin Cummings</strong> qu&rsquo;elle met en musique, &ldquo;April&rdquo; nous r&eacute;v&eacute;la la voix pure et a&eacute;rienne d&rsquo;une artiste inclassable. Paru cinq ans plus tard et partiellement consacr&eacute; &agrave; des po&egrave;mes de <strong>James Joyce</strong>, &ldquo;Compass&rdquo; confirmait la singularit&eacute; de sa d&eacute;marche&nbsp;: mettre en musique des po&egrave;mes, les chanter pour saisir leur rythme int&eacute;rieur, traduire leurs plus infimes nuances.</p>
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            <div class="ob-section ob-section-text">
    <a href="http://img.over-blog-kiwi.com/0/55/84/10/201305/ob_19aefe_s-abbuehl-the-gift-cover.jpeg" class="ob-link-img" target="_blank">
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    </a>
    <div class="ob-text">
        <p><strong>C</strong>ontrairement à “Compass”, la quasi totalité des musiques de “The Gift” sont ses propres créations. Elles servent de support à des poésies d’<strong>Emily Dickinson</strong>, <strong>Emily Brontë</strong>, <strong>Sara Teasdale</strong> et <strong>Wallace Stevens</strong>, auteurs plus familiers aux lecteurs de langue anglaise qu’aux français. On a lu bien sûr “Les Hauts de Hurlevent” (“Wuthering Heights”) d’<strong>Emily Brontë</strong>, son unique roman, mais qui connaît la poétesse <strong>Sara Teasdale</strong> (1884- 1933) ou <strong>Wallace Stevens</strong> (1879- 1955), l’un des précurseurs de la poésie moderne américaine?</p><p></p><p></p><p></p><p><strong>S</strong>i ce dernier travailla comme conseiller juridique pour une compagnie d’assurances, les trois autres furent des solitaires. De constitution fragile, <strong>Sara Teasdale</strong> vécut longtemps chez elle protégée par sa famille et <strong>Emily Dickinson</strong> ne s’est jamais beaucoup éloignée de la propriété familiale d’Amherst (Massachussetts), une immense maison où elle vécut confinée, répugnant même à sortir de sa chambre. L’aspect confidentiel de leurs poèmes, la vibration des mots qui n’expliquent pas mais invitent chacun à rêver inspirent <strong>Susanne Abbuehl</strong> qui nous invite à pénétrer de l’autre côté du miroir, à parcourir des paysages sonores épurés au sein desquels le verbe devient images, tend la main à d’autres mondes. Constitués de vers très courts, les poèmes qu’elle reprend ont souvent des rimes imparfaites. Peu conventionnelle, leur ponctuation permet à Susanne de les explorer au mieux. La voix allonge certains mots, étire ou contracte les syllabes pour donner un balancement à la phrase.</p><p></p><p></p><p></p><p><strong>A</strong>vec elle, trois musiciens dont le fidèle <strong>Wolfert Brederode</strong>, son pianiste depuis vingt ans. Il choisit judicieusement ses notes, les fait sonner et respirer. <em>Wild Nights</em> se revêt ainsi d’harmonies magnifiques. Dans <em>Fall, Leaves Fall</em> et <em>This And My Heart</em> qui conclut le disque, il joue également d’un harmonium indien, instrument que Susanne rapporta de Bombay. Découvert auprès du trompettiste <strong>Tomasz Stanko</strong>, le batteur finnois <strong>Olavi Louhivuori</strong> suggère les tempos, apporte des touches de couleur à une toile percussive aux mailles desserrées. <em>Forbidden Fruit</em> résonne ainsi de bruits sourds inquiétants. <em>A Slash of Blue</em> n’est que bruissements, frémissements féériques. <em>This and My Heart,</em> <em>In My Room</em> et <em>Fall, Leaves Fall</em> sont les seules plages dont il marque le tempo. Seconde voix mélodique, le bugle de <strong>Mathieu Michel</strong> – trompettiste suisse né à Fribourg en 1963 – commente et souligne la voix, chante les rares notes d’émouvantes improvisations modales. À mi-chemin entre la musique indienne et le jazz, l’approche musicale de l’album reste bien sûr minimaliste. <strong>Susanne Abbuehl</strong> étudia le chant classique au Conservatoire Royal de la Haye et fut une élève de <strong>Jeanne Lee</strong> avant de se plonger dans la musique du nord de l’Inde à Amsterdam, puis à Bombay. Sa voix très pure envoûte. Chantant avec son âme, elle l’insuffle dans des poésies qui font corps avec elle. Le pouvoir de la grâce.</p>
    </div>
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            <div class="ob-section ob-section-html"><p><span style="font-size:14px;">Pour f&ecirc;ter la sortie de &ldquo;The Gift&rdquo;, Susanne <strong>Abbuehl</strong> et les musiciens qui ont particip&eacute; &agrave; l&rsquo;album donneront un concert exceptionnel au Sunside le 16 mai.</span></p>

<p><span style="font-size:10px;"><span style="color: rgb(255, 165, 0);"><span>Photo de<strong> </strong></span></span><span style="color: rgb(255, 165, 0);">Susanne Abbuehl &copy; Martin U.K. Lengemann &nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>&nbsp;</span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



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    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Pierre de Chocqueuse]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Plaisirs champêtres]]></title>
            <link>http://blogdechoc.over-blog.com/plaisirs-champ%C3%AAtres</link>
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            <pubDate>Mon, 06 May 2013 09:07:48 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-images ob-default"><div class="ob-row-1-col"><a href="http://img.over-blog-kiwi.com/0/55/84/10/201305/ob_53d9f7_chaises-paris-andre-kerte-sz.jpg" class="ob-link-img"><img src="http://img.over-blog-kiwi.com/0/55/84/10/201305/ob_53d9f7_chaises-paris-andre-kerte-sz.jpg" alt="" class="ob-cell ob-img ob-media" /></a></div></div>            <div class="ob-section ob-section-html"><p id="yui_3_5_0_1_1368433239517_36401"><span style="font-family:georgia,serif;"><span style="font-size:20px;"><span><span style="font-size:24px;"><span><strong>M</strong></span></span><span>ai : le printemps traine les pieds, fait peu d&rsquo;efforts pour <span>montrer le bout de son nez sous les pluies, les nuages et le froid. Paris d&eacute;file beaucoup. Sous des averses et les pieds dans l&rsquo;eau, les m&eacute;contents arpentent les trottoirs. Prudents et malins, les </span>vrais r&acirc;leurs restent &agrave; l&rsquo;&eacute;cart.<strong> </strong>Prenez <strong>Bajoues Profondes </strong>: il ne lui viendrait pas &agrave; l&rsquo;id&eacute;e </span></span></span></span><span style="font-family:georgia,serif;"><span style="font-size:20px;"><span><span>de grossir les rangs des manifestants, de reprendre les slogans &eacute;ruct&eacute;s par des tribuns juch&eacute;s sur des sonos mont&eacute;es sur des v&eacute;hicules aux moteurs polluants et naus&eacute;abonds. Install&eacute; &agrave; la terrasse d&rsquo;un caf&eacute; lorsque le temps le lui permet, il pr&eacute;f&egrave;re voir passer les jolies filles, poser ses yeux sur leurs longues jambes amincies aux bains de moutarde qui se r&eacute;servent pour d&rsquo;autres d&eacute;fil&eacute;s. &Eacute;</span></span></span></span><span style="font-family:georgia,serif;"><span style="font-size:20px;"><span><span>trange ce besoin qu&rsquo;&eacute;prouve l&rsquo;homme de se fondre dans une foule, de faire corps avec elle pour d&eacute;fendre des id&eacute;es qui sont rarement les siennes. Il d&eacute;serte toute l&rsquo;ann&eacute;e les clubs de jazz pour rejoindre l&rsquo;&eacute;t&eacute; des m&eacute;ga festivals, perdre son identit&eacute; au sein de foules immenses qui ne partagent pas forc&eacute;ment ses go&ucirc;ts. Les exigences &eacute;conomiques conditionnent les programmes. L&rsquo;amateur de jazz ne pouvant remplir seul stades et amphith&eacute;&acirc;tres, le festival de jazz s&rsquo;ouvre &agrave; d&rsquo;autres musiques, attire un autre public, am&eacute;nage des soir&eacute;es, soul, blues, africaines, r&eacute;serve des espaces &agrave; la chanson fran&ccedil;aise, au rap, au funk. On a beau appr&eacute;cier le poisson, trouver du thon dans une bo&icirc;te de sardines ne fait pas tr&egrave;s plaisir. &Eacute;chaud&eacute;s, les <strong>Michu</strong> d&eacute;sertent ces grandes kermesses dont raffolent les <strong>Dugenoux</strong> attach&eacute;s au plein m&eacute;tissage, &agrave; la &laquo; ressemblance &eacute;vit&eacute;e &raquo; &eacute;rig&eacute;e en dogme qui fait le bonheur d&rsquo;<strong>Etienne Marcel</strong>, bruiteur arc-bout&eacute; sur ses propres inventions, et de <strong>Bernard</strong> dont la derni&egrave;re &oelig;uvre rel&egrave;ve du tremblement de terre ce qui ne nous change gu&egrave;re des temp&ecirc;tes, de la gr&ecirc;le et des vents violents qui tombent sur nos t&ecirc;tes. <strong>Monsieur Michu</strong> ne sait trop ou donner de la sienne. Il esp&egrave;re l&rsquo;arriv&eacute;e du beau temps pour &eacute;tendre son vieux corps sur les pr&eacute;s de Saint-Germain qui depuis treize ans en mai accueillent un festival &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle humaine. Je n&rsquo;en partage pas toujours les choix artistiques, mais <span>il apporte chaque ann&eacute;e un suppl&eacute;ment d&rsquo;&acirc;me et de vie &agrave; un quartier longtemps associ&eacute; au jazz et &agrave; son histoire. Du 16 mai au 3 juin le jazz vous y donne rendez-vous. T&acirc;chez d&rsquo;entendre son appel.</span></span></span></span></span></p>

<p>&nbsp;</p>

<p><span style="color:#FFA500;"><span style="font-family: georgia,serif;">QUELQUES CONCERTS QUI INTERPELLENT</span></span></p>
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    <a href="http://img.over-blog-kiwi.com/0/55/84/10/201305/ob_ade9d5_chucho-valdes-philippe-etheldre-de.jpg" class="ob-link-img" target="_blank">
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    </a>
    <div class="ob-text">
        <p><strong>-Chucho Valdès</strong> et ses <strong>Afro-Cuban Messengers</strong> au Théâtre du Châtelet le 6 mai (20h00), la veille de la sortie d’un nouvel album intitulé “Border-Free”. Dans ce dernier, le pianiste fait tomber les barrières des genres, expérimente différents rythmes, de nouvelles variations harmoniques, et revient à l’improvisation collective. Sa pochette le représente en chef indien, référence aux Black Indians de la Nouvelle-Orléans, mais aussi à ces Comanches qui déportés à Cuba ont fondé des familles. Chucho leur a dédié un morceau. A la tête d’une formation qui peut sonner comme un grand orchestre, il élargit son métissage musical aux musiques d’Amérique du Nord et arabo-andalouse et invite le trompettiste <strong>Roy Hargrove</strong> et la chanteuse <strong>Buika </strong>à partager sa quête, cette passerelle entre les mondes que jette sa musique.</p>
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            <div class="ob-section ob-section-text">
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    </a>
    <div class="ob-text">
        <p></p><p></p><p><strong>-É</strong>galement le 6, mais à l’Olympia, <strong>Madeleine Peyroux</strong> présentera son nouveau disque “The Blue Room” largement consacré au répertoire de deux albums de <strong>Ray Charles </strong>: “Modern Sounds in Country and Western Music, Vol.1 & 2”. S’y ajoutent des morceaux de <strong>Léonard Cohen</strong>, <strong>Randy Newman</strong>, <strong>Warren Zevon</strong>. Produit par <strong>Larry Klein</strong> auquel on doit “My One and Only Thrill” enregistrement qui fit connaître <strong>Melody Gardot</strong>, il contient des plages avec des cordes arrangées par <strong>Vince Mendoza</strong>. Elles seront présentes à l’Olympia derrière la chanteuse et ses musiciens habituels.</p>
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    </a>
    <div class="ob-text">
        <p><strong>-Kat Edmonson</strong> au Duc des Lombards le 7. Un premier album autoproduit en 2009, la place sur la sellette. La chanteuse se produit alors régulièrement à l’Elephant Room, un club d’Austin. Elle assure les premières parties des concerts de <strong>Lyle Lovett</strong> avec des chansons originales souvent proches de la country music. On peut les écouter dans “Way Down Low” un second disque toujours financé par ses soins qui vient de paraître. <strong>Al Schmitt</strong> et <strong>Phil Ramone</strong> en ont assuré l’enregistrement. Il fait un tabac aux Etats-Unis, renferme des morceaux commerciaux, mais aussi quelques trésors capables de séduire l’amateur de jazz exigeant, sa voix juvénile ressemblant beaucoup à celle de <strong>Blossom Dearie</strong>. On jugera sa vraie valeur sur scène, l’endroit de vérité.</p>
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            <div class="ob-section ob-section-text">
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    </a>
    <div class="ob-text">
        <p><strong>-Aaron Goldberg</strong> au Sunside le 10 et le 11 avec <strong>Reuben Rogers</strong> (contrebasse) et <strong>Gregory Hutcherson</strong> (batterie), des musiciens avec lesquels il a l’habitude de jouer un jazz moderne inventif et exigeant. L’ancien pianiste de <strong>Joshua Redman</strong> est depuis longtemps une valeur sûre de l’instrument. Il s’est fait récemment remarqué dans “Bienestan”, un album enregistré en sextette avec <strong>Guillermo Klein</strong> et “Yes !”, enregistré en trio avec <strong>Omer Avital</strong> et <strong>Ali Jackson</strong>, est un de mes Chocs de l’année 2012. C’est toutefois un autre répertoire qu’il jouera avec Rogers et Hutcherson. Outre des compositions originales, Aaron aime relire les standards de la grande Amérique. Il possède une vaste culture, un jeu nerveux et mobile et apprécie le risque ce qui rend ses concerts passionnants.</p>
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            <div class="ob-section ob-section-text">
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    </a>
    <div class="ob-text">
        <p><strong>-Sébastien Texier</strong> au Sunside le 14. Avec lui les musiciens de “Toxic Parasites” dont la chronique a été très récemment publiée dans ce blog. <strong>Alain Vankenhove</strong> (trompette, bugle), <strong>Bruno Angelini</strong> (piano), <strong>Frédéric Chiffoleau</strong> (contrebasse) et <strong>Guillaume Dommartin</strong> (batterie) entourent le saxophoniste (alto et clarinettes) dans un répertoire constitué de compositions originales soigneusement arrangées. Ils se réservent de nombreux espace de liberté et approchent les thèmes de façon mélodique, ce qui rend leurs improvisations particulièrement attrayantes. Utilisant au mieux l’instrumentation dont il dispose, <strong>Sébastien Texier</strong> colore habilement sa musique rendue goûteuse et accessible.</p>
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            <div class="ob-section ob-section-text">
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    </a>
    <div class="ob-text">
        <p><strong>-</strong>Le même soir le grand <strong>Roy Haynes</strong> se produit au New Morning à la tête de son <strong>Fountain of Youth Band</strong>. Son grand âge le contraint à s’économiser un peu, mais il reste le gardien du tempo, possède toujours cette sonorité très mate de caisse claire qui est l’une des caractéristiques d’un jeu varié riche en sonorités contrastées. Les membres de son groupe travaillent avec lui depuis longtemps et le bop moderne qu’ils proposent reste d’une grande efficacité. Au saxophone alto, <strong>Jaleel Shaw</strong> que l’on a entendu récemment au Sunside souffle de longues phrases mélodiques et logiques. Dans l’ombre du batteur, <strong>Martin Bejerano</strong> le pianiste est une pointure à découvrir. Quant à <strong>David Wong</strong>, le bassiste, on trouve souvent son nom associé à l’excellent chanteur <strong>Sachal Vasandani</strong>.</p>
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            <div class="ob-section ob-section-text">
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    </a>
    <div class="ob-text">
        <p><strong>-Susanne Abbuehl</strong> au Sunside le 16 pour nous présenter son nouvel album ECM, “The Gift” sorti trois jours plus tôt. Un disque événement car la chanteuse suisse en fait peu, prend son temps pour les peaufiner, mettre des poèmes sur des musiques, et les chanter avec son âme pour en faire vibrer les mots, les napper de douceur. Contrairement à ses deux disques précédents, “April” et “Compass”, elle a préféré écrire toutes les musiques – à l’exception de <em>Soon (Five Years Ago) </em>– rendant ainsi plus personnelles encore ses interprétations, Susanne enveloppant de ses propres mélodies un choix de poèmes de <strong>Sara Teasdale</strong>, <strong>Emily Dickinson</strong>, <strong>Emily Brontë</strong> et <strong>Wallace Stevens</strong> (<em>In My Room</em>). Avec elle <strong>Wolfert Brederode</strong> son pianiste habituel, et deux nouvelles recrues appréciables : le trompettiste <strong>Matthieu Michel</strong> dont le bugle assure une seconde voix mélodique et le batteur finnois <strong>Olavi Louhivuori</strong>, découvert sur “Dark Eyes”, un album ECM de <strong>Tomasz Stanko</strong>.</p>
    </div>
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            <div class="ob-section ob-section-text">
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    </a>
    <div class="ob-text">
        <p><strong>-</strong>La 13ème édition du Festival de Jazz de Saint-Germain-des-Prés se déroulera du 16 mai au 3 juin. Le batteur <strong>Stéphane Huchard</strong> ouvre le bal avec un concert le 16 au Café de la Danse. Publié récemment sur le label Jazz Village, “Panamerican” son dernier album apparaît comme le plus intéressant de sa discographie. Stéphane Huchard l’a enregistré à New York avec <strong>Chris Cheek</strong> (saxophones ténor et soprano), <strong>Jim Beard </strong>(claviers), <strong>Nir Felder</strong> (guitares) et notre argentin de Paris, <strong>Minino Garay </strong>aux percussions. Ils seront avec lui sur scène pour interpréter les compositions débordantes de <em>groove</em> qu’il renferme. Au Sunset, le tremplin Jeunes Talents départagera les 19 et 20 mai six formations dont celle de la chanteuse <strong>Lou Tavano</strong> dont je pense grand bien. Le 24, dans l’amphithéâtre Binet de l’Université Paris Descartes, le guitariste <strong>Biréli Lagrène </strong>invite <strong>Philippe Catherine</strong> et <strong>Boulou Ferré</strong> à rejoindre son trio. Le 29, l’Eglise de Saint-Germain-des-Prés accueille le trompettiste sarde <strong>Paolo Fresu</strong> et le guitariste de son <strong>Devil Quartet</strong>, <strong>Bebo Ferra</strong>. Le même soir, mais à partir de 22h30, le trio de <strong>Paul Lay</strong> se produit non loin de là au Madison Hôtel. Avec <strong>Clemens Van der Feen</strong> à la contrebasse et <strong>Dré Pallemaerts</strong> à la batterie, le pianiste jouera quelques morceaux d’un nouvel album très attendu. Une programmation que <strong>Donatienne Hantin</strong> et <strong>Frédéric Charbaut</strong>, co-fondateurs du festival ont souhaité éclectique. Grâce à eux, Saint-Germain-des-Prés vit une fois par an au rythme du jazz. Qu’ils soient ici remerciés.</p>
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            <div class="ob-section ob-section-text">
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    </a>
    <div class="ob-text">
        <p><strong>-Omar Sosa</strong> à l’Alhambra (20h00) le 23 et au Théâtre du Vésinet le 24 dans le cadre du Jazz Métis Festival. Compositeur, arrangeur et pianiste, le pianiste trempe depuis longtemps dans le jazz les racines africaines de sa musique afro-cubaine et parvient à créer une world music originale. Hommage au “Kind of Blue” de <strong>Miles Davis</strong>, “Eggūn” son dernier disque, une commande du Barcelona Jazz Festival, apparaît ainsi comme une œuvre personnelle, les emprunts au trompettiste se voyant dilués au sein d’un savant métissage de musiques. Le large choix de rythmes qu’offrent ses compositions colorées en fait un grand voyage musical. Un piano modal y déploie des mélodies féériques. <strong>Joo Kraus </strong>(trompette), <strong>Peter Apfelbaum</strong> (saxophones), <strong>Leandro Saint-Hill </strong>(saxophones et flûte), <strong>Childo Tomas</strong> (basse) et <strong>Marque Gilmore</strong> (batterie) portent avec lui transe et béatitude.</p>
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        <p></p><p><strong>-Tom Harrell</strong> au Duc des Lombards du 23 au 25 pour six concerts (deux par soirée). Ne manquez pas cette légende vivante de la trompette, qui naguère encore jouait avec les plus grands. <strong>Dizzy Gillespie</strong>, <strong>Horace Silver</strong>, <strong>Bill Evans</strong>, <strong>Gerry Mulligan</strong> ont bénéficié de sa sonorité moelleuse, de son phrasé toujours mélodique. Harrell travaille avec les mêmes musiciens depuis plusieurs années. Avec <strong>Wayne Escoffery </strong>au saxophone ténor, <strong>Danny Grissett</strong> au piano, <strong>Ugonna Okegwo </strong>(contrebasse) et <strong>Johnathan Blake</strong> (batterie), il peaufine les arrangements de ses propres compositions. Cinq albums de ce quintette ont vu le jour depuis 2007. Le dernier s’intitule “Number Five” et sur scène Tom en reprend de larges extraits.</p>
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        <p><strong>-Christian Escoudé</strong> présente son nouveau disque au Sunset les 24 et 25 mai. “Saint-Germain-des-Prés” rassemble des compositions du pianiste <strong>John Lewis</strong> qui nous sont bien sûr familières. <em>Django</em>, <em>Afternoon in Paris</em>, <em>Concorde</em>, <em>Skating in Central Park</em>, un thème composé pour le film de Robert Wise “Odds Against Tomorrow” appartiennent à l’histoire du jazz et ne seront jamais oubliés. Le guitariste reprend ces mélodies avec finesse, en cisèle les contours, les fait revivre avec une fine équipe de musiciens. Présents lors de son enregistrement, <strong>Lew Tabakin</strong>, <strong>Stéphane Belmondo</strong>, <strong>Thomas Bramerie</strong> et <strong>Billy Hart</strong> cèdent saxophone, trompette, contrebasse et batterie à <strong>David Sauzay</strong>, <strong>Yann Loustalot</strong>, <strong>Pierre Boussaguet </strong>et <strong>Bruno Ziarelli</strong>. Christian conserve toutefois la seconde guitare de l’album confiée à <strong>Jean-Baptiste Layla</strong>. On ne peut que s’en réjouir.</p>
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        <p><strong>-</strong>Installé à Paris depuis 2008 et auteur de trois albums aux harmonies luxuriantes qui témoignent de l’influence prépondérante de la musique classique européenne sur ses compositions, le pianiste <strong>Nicola Sergio</strong> et ses invités donneront deux concerts le 26 au Sunside (18h00 et 20h30) au profit de l’association Partage dans le Monde afin de financer une mission médicale et la rénovation d’une école au Népal. <strong>Sofie Sorman</strong> et <strong>Adrien Néel</strong> (chant), <strong>Yuriko Kimura</strong> (flûte), <strong>Christophe Panzani</strong> (saxophone), <strong>Yoni Zelnik </strong>(contrebasse) et <strong>Luc Isenmann </strong>(batterie) participeront à cette soirée de soutien humanitaire qui nécessite votre présence.</p>
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        <p></p><p></p><p></p><p><strong>-</strong>Dans le cadre des manifestations organisées à l’occasion du 90ème anniversaire de la naissance du saxophiste <strong>Dexter Gordon</strong>, l’Espace Daniel-Sorano de Vincennes lui rend hommage le même jour avec à 14h30 la projection du film “Autour de Minuit” suivie à 17h00 d’une table-ronde autour du film en présence de son réalisateur, le cinéaste <strong>Bertrand Tavernier</strong>, et de <strong>Maxine Gordon</strong>, l’épouse de Dexter. Enfin, à 18h30, le saxophoniste ténor <strong>Lew Tabackin</strong> épaulé par <strong>Vincent Bourgeyx</strong> au piano, <strong>Pierre Boussaguet</strong> à la contrebasse et <strong>Mourad Benhammou </strong>à la batterie, reprendra le répertoire d’un des plus célèbres albums que Dexter enregistra pour le label Blue Note : “Our Man in Paris”.</p>
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        <p><strong>-</strong>C’est un quartette interpelant qu’a mis sur pied le batteur californien <strong>Willie Jones III </strong>pour rendre hommage à <strong>Max Roach</strong> dont il partage la précision rythmique et à <strong>Clifford Brown</strong>, météorite de la trompette jazz trop tôt disparu. Avec lui au Sunside le 27 : <strong>Jim Rotondi</strong>, trompette reconnu qui fit ses armes auprès du grand <strong>Ray Charles</strong>, le pianiste <strong>Anthony Wonsey</strong>, musicien discret naguère associé à <strong>Nicholas Payton</strong> et à <strong>Wallace Roney</strong>, et la contrebasse solide de <strong>Chris Thomas</strong>. Après avoir joué avec <strong>Milt Jackson</strong>, <strong>Willie Jones III </strong>a été membre du groupe d’<strong>Arturo Sandoval</strong> et du quintette de <strong>Roy Hargrove</strong>. Pimenté de <em>grooves</em> latins, son <em>drumming </em>bien trempé dans le swing et le bop moderne ne manque pas de finesse.</p>
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        <p><strong>-</strong>Jazzman impénitent, <strong>René Urtreger</strong> s’offre Roland Garros le 29. Non le Central qui demande d’autres ressources que celles incontestables que possède le pianiste, un combattant et serviteur du jazz depuis son plus jeune âge, mais le Musée de la Fédération Française de Tennis dont la vaste salle accueille des concerts. Cette flamme qui le rend toujours jeune, René l’entretient avec des musiciens qui partagent sa passion pour un jazz qui n’oublie pas son histoire. Pour reprendre la musique d’ “Ascenseur pour l’Echafaud”, film de Louis Malle qui l’a rendu célèbre en 1957, René conserve sa section rythmique habituelle – <strong>Yves Torchinsky</strong> à la contrebasse et le fidèle <strong>Eric Dervieu</strong> à la batterie – mais fait appel à la trompette d’<strong>Eric Le Lann </strong>auteur d’un nouvel opus dont on dit grand bien, et le saxophone ténor d’<strong>Olivier Temime</strong>, récemment entendu en forme au Sunside auprès de <strong>Denise King</strong> et d’<strong>Olivier Hutman</strong>. Un ascenseur pour Roland Garros avec René, c’est approcher le paradis.</p>
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    </a>
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        <p><strong>-</strong>Un autre pianiste occupe le Sunside trois soirs de suite, les 30, 31 mai et 1er juin. <strong>Laurent de Wilde</strong> est en effet incapable de garder longtemps les mains dans ses poches. Il les pose sur des claviers, petits ou grands, en fait sortir des notes et pas n’importe lesquelles. Il aime les tremper dans le blues, leur confier des ballades, les faire sonner comme un balafon. L’afro-beat, l’électro, l’Afrique lui inspirent des musiques. Publié l’an dernier, “Over the Clouds”, déborde d’idées musicales et de bons médicaments contre la déprime. <strong>Jérôme Regard</strong> joue de la contrebasse et <strong>Laurent Robin</strong> de la batterie sur <em>Fe Fe Naa Efe</em> un morceau de <strong>Fela Kuti</strong>. Ce sont eux qui vont accompagner Laurent au Sunside. Ils connaissent son répertoire et sont prêts à nous surprendre. J’en profite pour vous signaler la réédition sur le label Gazebo (l’Autre Distribution) de deux albums de Laurent : “The Back Burner” (1995), et “Spoon-a-Rhythm” (1997), disque renfermant la première version enregistrée d’<em>Edward K</em>. Merci à <strong>Hélène Lifar </strong>qui me les a fait parvenir.</p>
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            <div class="ob-section ob-section-html"><p><span style="font-family:georgia,serif;"><span style="font-size:14px;"><span><strong>-Th&eacute;&acirc;tre du Ch&acirc;telet : </strong></span></span><span style="font-size:10px;"><a href="http://www.chatelet-theatre.com">www.chatelet-theatre.com</a></span></span></p>

<p><span style="font-family:georgia,serif;"><span style="font-size:14px;"><span><strong>-Olympia :</strong> </span></span><span style="font-size:10px;"><a href="http://www.olympiahall.com">www.olympiahall.com</a></span></span></p>

<p><span style="font-family:georgia,serif;"><span style="font-size:14px;"><strong>-Duc des Lombards : </strong></span><span style="font-size:10px;"><a href="http://www.ducdeslombards.com/">www.ducdeslombards.com</a></span></span></p>

<p><span style="font-family:georgia,serif;"><span style="font-size:14px;"><strong>-Sunset-Sunside : </strong></span><span style="font-size:10px;"><a href="http://www.sunset-sunside.com">www.sunset-sunside.com</a></span></span></p>

<p><span style="font-family:georgia,serif;"><span style="font-size:14px;"><strong>-New Morning : </strong></span><span style="font-size:10px;"><a href="http://www.newmorning.com">www.newmorning.com</a></span></span></p>

<p><span style="font-family:georgia,serif;"><span style="font-size:14px;"><strong>-Th&eacute;&acirc;tre de l&rsquo;Alhambra : </strong></span><span style="font-size:10px;"><a href="http://www.alhambra-paris.com">www.alhambra-paris.com</a></span></span></p>

<p><span style="font-family:georgia,serif;"><span style="font-size:14px;"><strong>-Th&eacute;&acirc;tre du V&eacute;sinet :</strong> </span><span style="font-size:10px;"><a href="http://www.vesinet.org">www.vesinet.org</a></span></span></p>

<p><span style="font-family:georgia,serif;"><span style="font-size:14px;"><strong>-Espace Daniel-Sorano : </strong></span><span style="font-size:10px;"><a href="http://www.espacesorano.com">www.espacesorano.com</a></span></span></p>

<p><span style="font-family:georgia,serif;"><span style="font-size:14px;"><strong>-Festival de Jazz de Saint-Germain-des-Pr&eacute;s : </strong></span><span style="font-size:10px;"><a href="http://www.festivaljazzsaintgermainparis.com">www.festivaljazzsaintgermainparis.com</a></span></span></p>

<p>&nbsp;</p>

<p ><span  style="font-size:11px;"><span  style="font-family: georgia,serif;"><span style="color: rgb(255, 165, 0);">Cr&eacute;dits Photos : </span>Chaises du Jardin du Luxembourg &copy; Andr&eacute; Kert&eacute;sz &ndash; <strong >Chucho Vald&egrave;s</strong>, <strong>Roy Haynes </strong>&copy; Philippe Etheldr&egrave;de &ndash; <strong>Madeleine Peyroux</strong> &copy; Rocky Schenck &ndash; <strong>Kat Edmonson</strong> &copy; Sacks &amp; Co. &ndash; <strong>Aaron Goldberg</strong>, <strong>Ren&eacute; Urtreger</strong>,<strong> Laurent de Wilde</strong> &copy; Pierre de Chocqueuse &ndash; <strong>Susanne Abbuehl</strong> &copy; Pia Neuenschwander &ndash; <strong>Omar Sosa</strong> &copy; Ron Jones &ndash; <strong>Tom Harrell</strong> &copy; Angela Harrell &ndash; <strong>Christian Escoud&eacute;</strong> &copy; Jean-Baptiste Millot &ndash; <strong>Nicola Sergio</strong> &copy; Marcel van den Broek / Challenge Records &ndash;<strong> S&eacute;bastien Texier</strong>, <strong>Willie Jones III</strong> &copy; X/DR.</span></span></p>

</div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Pierre de Chocqueuse]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Sébastien TEXIER : “Toxic Parasites” (Cristal / Harmonia Mundi)]]></title>
            <link>http://blogdechoc.over-blog.com/s%C3%A9bastien-texier-%E2%80%9Ctoxic-parasites%E2%80%9D-cristal-/-harmonia-mundi</link>
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            <pubDate>Tue, 30 Apr 2013 09:02:18 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-text">
    <a href="http://img.over-blog-kiwi.com/0/55/84/10/201304/ob_f9d005_se-bastien-texier-tp-cover.jpg" class="ob-link-img" target="_blank">
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    </a>
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        <p><strong>E</strong>nregistré en 2008, “Don’t Forget You Are an Animal”, son disque précédent, m’avait laissé de marbre. <strong>Sébastien Texier</strong> ne manque pourtant pas de personnalité. Chose devenue rare aujourd’hui, il possède même un son, une manière bien à lui de souffler d’articuler ses notes, et en l’intégrant à son <strong>Wared Quartet</strong>, le pianiste <strong>Edouard Bineau</strong> savait ce qu’il faisait. Le fils d’<strong>Henri Texier </strong>joue surtout du saxophone alto, un instrument qui ne se laisse pas si aisément dompter. Pas facile d’en tirer une sonorité originale, d’improviser sans lasser.</p>
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            <div class="ob-section ob-section-text">
    <div class="ob-text">
        <p><strong>É</strong>largissant la palette sonore de ses compositions, les rendant plus mélodiques, Sébastien y parvient. Pour ce faire, il lâche son trio pour un quintette avec piano. Confié à <strong>Bruno Angelini</strong>, l’instrument structure le discours musical, en renforce son assise rythmique et harmonique. Le pianiste étonne par la construction de ses <em>voicings</em>, ses improvisations nerveuses et brillantes qui laissent aux notes le temps de respirer. Il ne manque pas non plus d’audace dans <em>Toxic parasites</em> qui donne son nom à l’album et dans <em>Le courage ne fait pas tout</em>, une pièce étonnante. Un bref thème confié aux souffleurs ponctue son piano flirtant avec le <em>free</em>. Un soin particulier est ici porté aux arrangements, à la forme. Les improvisations très soignées viennent parfaire un travail d’écriture qui réserve de nombreux espaces de liberté aux solistes. Les musiciens parviennent tous à s’exprimer, à prendre des solos au sein de morceaux ouverts. On découvre ici un compositeur habile qui les habille avec des couleurs spécifiques, tire partie de diverses combinaisons de timbres, <strong>Sébastien Texier</strong> utilisant au mieux l’instrumentation dont il dispose. Sa clarinette ou son alto se mêlent ainsi au bugle ou à la trompette d’<strong>Alain Vankenhove</strong> pour exposer de nombreux thèmes à l’unisson, inventer ritournelle (<em>Amie Nostalgie</em>) et fanfare (<em>Toxic Parasites</em>), rendre hommage au blues des origines. Clarinette et trompette bouchée sont ainsi au programme d’un <em>Mumble Blues</em> hanté par <strong>Bubber Miley</strong> et le vétéran <strong>Clark Terry</strong>. Les morceaux, souvent des compositions à tiroirs, offrent de nombreux changements de tempo. Porté par une <em>walking bass </em>efficace, <em>Are You Sure </em>relève ainsi du bop jusqu’au chorus d’une trompette audacieuse qui marmonne et vient calmer le jeu. Dans<em> Le jour d’après</em> s’instaure une improvisation collective et dissonante. Le calme revient avec un long dialogue piano contrebasse, un thème mélancolique qui inspire les souffleurs. Car la réussite de ce disque tient aussi à ses mélodies, à celles magnifiques de <em>Song for Paul Motian,</em> sans doute la pièce la plus émouvante de l’album, et de <em>L’insouciance</em>, morceau élégant et lyrique fait pour les images d’un film rêveur.</p>
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    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Pierre de Chocqueuse]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Bandes-son aux noirs très contrastés]]></title>
            <link>http://blogdechoc.over-blog.com/bandes-son-aux-noirs-tr%C3%A8s-contrast%C3%A9s</link>
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            <pubDate>Wed, 24 Apr 2013 09:22:09 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-images ob-default"><div class="ob-row-1-col"><a href="http://img.over-blog-kiwi.com/0/55/84/10/201304/ob_7047333b8b51824439268e00bf55bfd0_alphaville.png" class="ob-link-img"><img src="http://img.over-blog-kiwi.com/0/55/84/10/201304/ob_7047333b8b51824439268e00bf55bfd0_alphaville.png" alt="" class="ob-cell ob-img ob-media" /></a></div></div>            <div class="ob-section ob-section-html"><p><span style="font-family:georgia,serif;"><span style="color:#FFA500;"><span style="font-size: 12px;">VENDREDI 12 avril</span></span></span></p>

<p><span style="font-size:16px;"><span style="font-family: georgia,serif;"><strong>I</strong>nvit&eacute; &agrave; se produire en solo sur la p&eacute;niche l&rsquo;Improviste &agrave; l&rsquo;occasion de la premi&egrave;re &eacute;dition du Festival International du Jazz au Cin&eacute;ma, <strong>Stephan Oliva</strong> f&eacute;ru de 7<sup>&egrave;me</sup> Art, ne pouvait manquer l&rsquo;occasion de faire entendre les nombreuses musiques de film que son piano, comme lui imbib&eacute; d&rsquo;images, aime reprendre. Il y ajoute ses propres visions, laisse autant parler sa m&eacute;moire que son imagination. De courts passages illustratifs l&rsquo;inspirent parfois autant que les th&egrave;mes principaux des films qu&rsquo;il a vus plusieurs fois pour en relever les musiques. Les partitions pos&eacute;es sur le piano ne sont que des pense-b&ecirc;tes, des rep&egrave;res, son travail relevant beaucoup de l&rsquo;improvisation. Stephan coupe, modifie, effectue un remontage des s&eacute;quences musicales qu&rsquo;il reprend. De nouvelles images surgissent, compl&egrave;tent celles qui nous sont famili&egrave;res. Port&eacute;e par les seules notes du piano, la sc&egrave;ne de la douche dans &ldquo;Psychose&rdquo; s&rsquo;allonge, repasse diff&eacute;rente sur l&rsquo;&eacute;cran de nos yeux qui &eacute;coutent. L&rsquo;oreille imagine et voit ce que Hitch s&rsquo;est refus&eacute; &agrave; montrer. Un agencement de notes graves puissamment martel&eacute;es nous restitue l&rsquo;horreur de la sc&egrave;ne.</span></span></p>
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            <div class="ob-section ob-section-text">
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    </a>
    <div class="ob-text">
        <p><strong>C</strong>onfiées à son instrument qu’il fait sonner comme un orchestre, débarrassées des orchestrations qui permettent de trop les dater, les musiques inventées par <strong>Miklos Rozsa</strong>, <strong>David Raksin</strong> ou <strong>Bernard Herrmann</strong> se révèlent comme des créations nouvelles. Stephan a enregistré un disque entier des œuvres de ce dernier. Les plus obsédantes illustrent des films noirs, genre que Stephan affectionne et dont il a consacré un album.</p>
    </div>
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            <div class="ob-section ob-section-text">
    <div class="ob-text">
        <p>“<strong>P</strong>sychose”, Vertigo”, mais aussi “Taxi Driver” dont il nous offrit une version crépusculaire furent au programme de ce concert. Un accord d’une rare noirceur dont la pédale<em> forte </em>prolonge la résonnance introduit “Citizen Kane” et les dissonances de “La soif du mal” nous plongent au cœur même de la nuit.</p>
    </div>
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            <div class="ob-section ob-section-text">
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    </a>
    <div class="ob-text">
        <p><strong>L</strong>e noir reste la couleur dominante de son piano, mais les sombres accords qu’il plaque portent une large nuance de tons, de gris, de pigments divers dont il mélange les notes pour nous faire entendre des ombres plus claires. Le noir tend vers le blanc, vers la lumière que son jeu crépusculaire fait d’autant mieux ressortir. Les tendres mélodies qu’il fait surgir sont les phares qui trouent l’obscurité et écartent la peur que provoque la profondeur abyssale de ses basses.</p>
    </div>
</div>
            <div class="ob-section ob-section-text">
    <div class="ob-text">
        <p>“<strong>V</strong>ertigo” contient de délicieux passages romantiques. “Le Privé” aussi. Rythmées par un léger zéphyr, leurs notes respirent et frémissent. On fait de même, heureux de profiter de ces bouffées d’air tiède. Le noir et blanc se fait couleur dans “Les liens du Sang”, un polar de <strong>Jacques Maillot</strong> dont Stephan a composé la musique. Il la discipline autrement, l’éclaire avec les notes d’un thème admirable fixées sur la toile qu’il tend devant nos yeux.</p>
    </div>
</div>
            <div class="ob-section ob-section-text">
    <div class="ob-text">
        <p><strong>L</strong>es bandes-son des films de Jean-Luc Godard occupèrent tout le second set. Stephan en a récemment visionné les œuvres pour les besoins de son prochain album. Produit par <strong>Philippe Ghielmetti</strong>, enregistré en mars dernier à La Buissonne, “Vaguement Godard” sortira en septembre. Parfois associées à de simples fragments de thèmes - ceux composés par <strong>Michel Legrand </strong>pour les douze tableaux qui séquencent “Vivre sa vie” - , les images du cinéaste se bousculent sous les doigts du pianiste. “Pierrot le fou” reste étroitement lié à la répétition de <em>Ferdinand</em>, véritable leitmotiv de cette partition d’<strong>Antoine Duhamel</strong>.</p>
    </div>
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            <div class="ob-section ob-section-text">
    <a href="http://img.over-blog-kiwi.com/0/55/84/10/201304/ob_127a7a3bbd7a88365e3c44900f60b468_alphaville.jpg" class="ob-link-img" target="_blank">
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    </a>
    <div class="ob-text">
        <p></p><p></p><p></p><p><strong>C</strong>omposé par <strong>Paul Misraki</strong>, “Alphaville” donne à Stephan l’occasion de « peindre au bitume » le froid béton des années 60. Au sein de dissonances et de <em>clusters</em> surgit une petite mélodie qui charme et pétille, fil conducteur orientant le très désorienté <strong>Eddie Constantine</strong> alias <strong>Lemmy Caution</strong> dans sa mission de sauvetage et de destruction.</p><p></p><p></p><p><strong>T</strong>rois mesures d’<em>As Tears Go By</em>, un thème des <strong>Rolling Stones</strong> que chante<em> a capella </em><strong>Marianne Faithfull</strong> dans “Made in USA”, inspirent Stephan qui improvisa aussi sur deux phrases très monkiennes d’“A Bout de Souffle” imaginées par <strong>Martial Solal</strong>.</p>
    </div>
</div>
            <div class="ob-section ob-section-text">
    <div class="ob-text">
        <p>« <strong>L</strong>a guerre, c&#039;est simple : c&#039;est faire entrer un morceau de fer dans un morceau de chair », entend-on dans “For Ever Mozart” réalisé par Godard en 1996. “Les Carabiniers” et “Ombres et Lumières” traitent aussi de la guerre. Stephan mêle leurs musiques, fait jaillir la lumière du noir même de la nuit.</p>
    </div>
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            <div class="ob-section ob-section-text">
    <a href="http://img.over-blog-kiwi.com/0/55/84/10/201304/ob_a05bcef46946babcb7d01414a496a017_stephan-oliva-c.jpeg" class="ob-link-img" target="_blank">
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    </a>
    <div class="ob-text">
        <p></p><p></p><p>“<strong>L</strong>e Mépris” enfin, le plus beau <em>score </em>de <strong>Georges Delerue</strong> qui comprend l’inoubliable thème de<em> Camille</em>. Stephan le reprend dans “Jazz’n (e)motion”, un disque de 1997 qu’a produit <strong>Jean-Jacques Pussiau</strong>. Ses premières versions de “Touch of Evil” (“La Soif du mal”) et de “Vertigo” (“Sueurs froides”) y figurent.</p><p></p><p></p>
    </div>
</div>
            <div class="ob-section ob-section-text">
    <div class="ob-text">
        <p><strong>L</strong>a musique du “Mépris” est solaire, comme l’île de Capri où furent tournées de nombreuses scènes du film. Même abordées dans les graves, les mélodies virevoltent et décollent. Leurs notes possèdent des ailes. Avec les magnifiques images de <strong>Raoul Coutard</strong>, elles comblent les temps morts du film, compensent la minceur du scénario et lui donnent sa dimension onirique. <strong>Stephan Oliva</strong> joue Godard et la musique de son disque nous fait déjà rêver.</p>
    </div>
</div>
            <div class="ob-section ob-section-images ob-default"><div class="ob-row-1-col"><a href="http://img.over-blog-kiwi.com/0/55/84/10/201304/ob_81470190b4ceecda66f8a35eef64369c_tournage-d-alphaville.jpg" class="ob-link-img"><img src="http://img.over-blog-kiwi.com/0/55/84/10/201304/ob_81470190b4ceecda66f8a35eef64369c_tournage-d-alphaville.jpg" alt="" class="ob-cell ob-img ob-media" /></a></div></div>            <div class="ob-section ob-section-html"><p ><span style="color:#FFA500;"><span style="font-size: 11px;">Photos de </span></span><span  style="color:#FFA500;"><span  style="font-size: 11px;">Stephan Oliva &copy; Pierre de Chocqueuse - Photos du tournage d&#39;Alphaville &copy; X/DR.</span></span></p>


</div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Pierre de Chocqueuse]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Gerald CLAYTON : “Life Forum” (Concord / Universal)]]></title>
            <link>http://blogdechoc.over-blog.com/article-gerald-clayton-life-forum-concord-universal-117163585.html</link>
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            <pubDate>Fri, 19 Apr 2013 10:16:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p>
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;"><span style="font-size: 14pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Gerald-Clayton-Life-Forum--cover.jpeg" class="GcheTexte" alt="Gerald-Clayton-Life-Forum--cover.jpeg" height="340" width=
    "340">P</strong></span>ianiste attaché au blues, aux traditions du jazz dont il connaît aussi bien l’histoire que la grammaire et le vocabulaire, perméable aussi à d’autres influences,
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Gerald Clayton</strong> défriche de nouveaux espaces rythmiques grâce à des métriques impaires qui relèvent du funk et du hip-hop. Elles apportent un
    autre <em style="mso-bidi-font-style: normal;">swing</em>, un rebond dont profite son piano. Son jeu n’est pas aussi abstrait et tumultueux que celui d’un <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Vijay Iyer</strong> qui privilégie <em style="mso-bidi-font-style: normal;">clusters</em> et dissonances, mais son phrasé aux notes chantantes et aux harmonies
    élégantes épouse les nombreuses figures rythmiques qu’inventent <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Joe Sanders</strong> et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Justin
    Brown</strong>, ses musiciens habituels. En phase avec la frappe puissante de Brown, un batteur très mobile, Sanders assure une contrebasse pneumatique et réactive, joue ses propres lignes
    mélodiques tout en asseyant parfaitement le tempo. Après deux albums novateurs enregistrés avec eux et aidé par <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ben Wendel</strong>, le saxophoniste
    de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Kneebody</strong> qui a produit ce nouveau disque, Clayton affine sa musique par des arrangements surprenants, ajoute d’autres couleurs à ses
    compositions mélodiques que son trio plonge toujours dans le <em style="mso-bidi-font-style: normal;">groove</em>. Utilisés avec modération, la trompette d’<strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Ambrose Akinmusire</strong> et les saxophones de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Logan Richardson</strong> et de <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Dayna Stephens</strong> apportent d’autres sonorités à sa musique. Les vocalises discrètes de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Gretchen
    Parlato</strong> et de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Sachal Vasandani</strong> l’habillent également. La première chantonne <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Deep Dry
    Ocean</em> à l’unisson du piano, ce qui donne à la pièce un aspect onirique. Elle rejoint le second pour des vocalises ornementant <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Like Water</em>,
    ballade rêveuse introduite à l’archet. Dans <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Future Reflection</em> et <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Some Always</em>, les deux voix mêlées aux
    timbres des souffleurs donnent une grande légèreté à la musique. Outre le titre <em style="mso-bidi-font-style: normal;">A Life Forum</em> qui ouvre l’album, morceau confié à la voix grave du
    poète <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Carl Hancock Rux</strong>, seuls deux morceaux possèdent de véritables paroles&nbsp;: <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Dusk Baby</em>
    confié à la voix d’ange de Vasandani et <em style="mso-bidi-font-style: normal;">When an Angel Sheds a Feather</em>, un duo Parlato / Vasandani, exercice vocal en apesanteur qui masque une plage
    cachée très ancrée dans le bop. Le fils de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">John Clayton</strong>, contrebassiste émérite et co-leader des <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Clayton Brothers</strong>, réussit là un coup de maître, un disque aux tons chauds et suaves, une suite de séquences fluides qui bousculent nos habitudes
    jazzistiques et apportent au genre des perspectives nouvelles et passionnantes.</span>
  </p>
</div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Pierre de Chocqueuse]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Donald BROWN : “Born to Be Blue” (Space Time Records / Socadisc)]]></title>
            <link>http://blogdechoc.over-blog.com/article-donald-brown-born-to-be-blue-space-time-records-socadisc-117038242.html</link>
            <guid>http://blogdechoc.over-blog.com/article-donald-brown-born-to-be-blue-space-time-records-socadisc-117038242.html</guid>
            <pubDate>Mon, 15 Apr 2013 09:01:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt;"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Donald-Brown--cover.png" class="GcheTexte" alt="Donald Brown, cover" height="339" width="345">D</span><span style="font-size: 12pt;">onald
    Brown</span></strong> <span style="font-size: 12pt;">aime jouer avec les siens, réunir des amis musiciens avec lesquels il a joué et qu’il n’a pas oubliés. Après leur avoir dédié six des dix
    morceaux de “Fast Forward to the Past”, son disque précédent déjà vieux de cinq ans, il invite certains d’entre eux sur ce nouvel enregistrement, se tourne vers le passé du jazz, ses standards
    qui lui inspirent de nouveaux arrangements, une mise en couleur inédite de thèmes dont la plupart nous sont familiers. On connaît moins <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Daly Avenue</em>
    que signe <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Geoff Keezer</strong>, l’un des trois pianistes compositeurs choisis par Brown pour incarner une génération, les deux autres étant
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">McCoy Tyner</strong> et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Thelonious Monk</strong>. D'emblée, “Born to Be Blue” se fait bleu avec
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Bye Ya</em>, une pièce de ce dernier joyeusement portée par un piano aux dissonances subtiles, des métriques très souples, des rythmes ternaires pour le
    faire décoller. Monk jouait ce thème avec Coltrane et c’est son fils Ravi qui prend le relais, un bon demi-siècle plus tard. Avec lui, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Kenneth
    Brown</strong>, le fils aîné de Donald, et le solide <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Robert Hurst</strong> présent dans le premier album que le pianiste enregistra sous son nom en
    1987. Sa contrebasse introduit le morceau suivant, ce <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Daly Avenue</em> que Ravi emballe au soprano, poussé par le <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">drumming</em> moderne et excitant de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Marcus Gilmore</strong>, petit-fils du grand <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Roy Haynes</strong>. D’autres souffleurs et non des moindres se partagent les chorus de ce florilège de moments réjouissants, Donald retrouvant <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Kenny Garrett</strong> et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Wallace Roney</strong>, ses complices des <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Jazz Messengers</strong> dont il fut un temps le directeur musical. Le premier brille à l’alto dans une version brûlante de <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Just One of Those Things</em>. À la trompette, le second souffle de bien jolies notes dans <em style="mso-bidi-font-style: normal;">You Must Believe in Spring</em>
    et <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Cheek to Cheek</em> dont il expose les thèmes. Cette réunion de famille, car c’en est une, comprend aussi la guitare de <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Mark Boling</strong> qui enseigne avec Brown à l’Université du Tennessee. Créateur de thèmes aux mélodies chantantes et orchestrateur émérite comme en témoigne
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;">The Innocent Young Lovers</em>, le pianiste de Memphis, les doigts humides de blues, fait fête à toutes sortes de bleus, du cyan à l’électrique. On
    goûtera sans modération ses improvisations, ses commentaires toujours pertinents, véritables traits d’esprit qu’affinent l’expérience, la vaste culture que révèle sa musique. Seul bémol à mon
    enthousiasme, les nappes de synthé imitant des cordes n’apportent rien à <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Fly with the Wind</em>, un faux pas que rachète sans mal le reste de
    l’album.</span></span>
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Pierre de Chocqueuse]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Voix Royale pour un “Hitman”]]></title>
            <link>http://blogdechoc.over-blog.com/article-denise-king-olivier-hutman-give-me-the-high-sign-cristal-h-mundi-116921528.html</link>
            <guid>http://blogdechoc.over-blog.com/article-denise-king-olivier-hutman-give-me-the-high-sign-cristal-h-mundi-116921528.html</guid>
            <pubDate>Tue, 09 Apr 2013 09:13:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p>
    <span style="color: #c0c0c0;"><strong><span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;">Denise KING &amp; Olivier Hutman :</span> <span style=
    "font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;">“Give Me the High Sign”</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;"><span style="color: #c0c0c0;"><strong>Cristal Records / Harmonia Mundi</strong></span><br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;"><span style="font-size: 14pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/500x500/2/13/87/79/Images-14/Denise-King---Olivier-Hutman--CD-cover.jpg" class="GcheTexte" alt="Denise King &amp; Olivier Hutman, CD cover" height="358" width=
    "358">S</strong></span>orte de rhythm’n’blues issu du gospel auprès duquel elle se ressource, la soul music apparaît dans les années 50 aux Etats-Unis.</span> <span style=
    "font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;"><span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;">Profanes pour la plupart</span>, les sujets abordés
    n’empêchent nullement l’interprète de révéler son âme à travers sa voix. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Denise King</strong> y parvient royalement. Comme tant d’autres chanteuses,
    elle a été sanctifiée aux <em style="mso-bidi-font-style: normal;">spirituals</em> avant de faire ses armes dans les studios de Philadelphie sa ville natale. On y invente ces années-là le
    «&nbsp;Philly Sound&nbsp;», soul sophistiquée influencée par le jazz qui utilise cordes, cuivres et chœurs. Denise prête ainsi sa voix de velours à d’innombrables enregistrements, chante
    aussi</span> <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;">bien le blues que les standards du jazz. On la découvre à la Villa, club regretté de la rue Jacob.
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Olivier Hutman</strong> l’accompagne. Entre eux le courant passe, le feeling est énorme. Le pianiste a trouvé une voix chaude et bleue pour chanter
    les mélodies qui l’habitent, une voix puissante et généreuse qui caresse et enveloppe. Il attendra dix ans pour enregistrer “No Tricks” qui mêle compositions personnelles et standards familiers.
    Olivier qui en a écrit les musiques récidive aujourd’hui avec “Give Me the High Sign”, un disque plus fort et plus soul. Ce n’est plus le marchand de sable de <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Waiting for the Sandman</em> qui se manifeste. Maître de son art, Olivier le « Hitman&nbsp;» impose son écriture, ses arrangements et son piano. Forgeur de
    merveilles, il offre du sur mesure à sa chanteuse immense, des mélodies entêtantes dignes des meilleurs tubes des années 60 et quelques reprises bien senties</span> <span style=
    "font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;">dont <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Save the Children</em> de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Gil
    Scott-Heron</strong> <em>et</em> <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Daydream</em> du tandem <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Duke</strong> <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Ellington</strong> / <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Billy</strong> <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Stayhorn</strong>,</span>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;"><span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;"><span style=
    "font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;">vrais moments de bonheur qu’ils nous font partager</span></span>. Co-écrit par Olivier et Viana sa délicieuse épouse, <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">I Lost My Way</em> mérite de faire le tour de la planète. Rythmé par la contrebasse de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Darryl Hall</strong> et le
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;">drumming</em> de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Steve Williams</strong> (<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Monty
    Alexander</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Carmen McRae</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Shirley Horn</strong>), un piano élégant en parfait la
    mélodie, égraine de longues phrases tranquilles et raffinées. Avec ou sans prothèses, les amateurs de funk se déhancheront en cadence sur <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Don’t
    Overact</em>, <em style="mso-bidi-font-style: normal;">What Did They Say Today</em>, et <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Give Me the High Sign</em>, des titres qu’emballent les
    souffleurs. Ce ne sont pas les <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Memphis Horns</strong>, mais <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Stéphane Belmondo</strong> et
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Olivier Temime</strong> se surpassent et font tout aussi bien. Les <em style="mso-bidi-font-style: normal;">obbligatos</em> de trompette de
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;">I Only Have Eyes for You</em>, une chanson écrite en 1934 par <strong>Harry Warren</strong> et <strong>Al Dubin</strong>, sont d’une suavité indécente.
    Ceux du saxophone ténor dans <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Blame It On My Youth</em>, également composé en 1934 mais par <strong>Oscar Levant</strong> et <strong>Edward
    Heyman</strong>, trempent dans un érotisme <em style="mso-bidi-font-style: normal;">vintage</em>. Omniprésent, le pianiste habille leurs thèmes d’harmonies exquises. <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">The Things We Don’t Want</em> en bénéficie, tout comme ce <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Blame It On My Youth</em> déjà cité, un bouquet de couleurs digne
    des fleurs de nos champs. Imbibées de blues, les 88 touches de son clavier chantent le jazz et ses racines comme si Olivier était né dans un bayou de Louisiane ou au bord du fleuve Delaware plus
    à l'Est, comme Denise, une sœur et une complice. Parisien pour quelques jours, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Bill Buffalo</strong>, mon oncle d'Amérique, peine toujours à croire
    que cette soul music cuivrée qui fait fondre le cœur ne vient pas de là-bas.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;"><span style="font-size: 10pt; color: #c0c0c0;"><strong>P</strong>our fêter la sortie de <span style=
    "font-family: georgia,palatino;">“Give Me the High Sign”,</span> Denise King, Olivier Hutman et leurs musiciens donneront deux concerts exceptionnels au Sunside les 17 et 18
    avril.</span><br></span>
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Pierre de Chocqueuse]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[En avril, le jazz fait aussi son cinéma]]></title>
            <link>http://blogdechoc.over-blog.com/article-en-avril-le-jazz-fait-aussi-son-cinema-116740806.html</link>
            <guid>http://blogdechoc.over-blog.com/article-en-avril-le-jazz-fait-aussi-son-cinema-116740806.html</guid>
            <pubDate>Wed, 03 Apr 2013 08:32:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><span style="font-size: 18pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Jazz---Cinema.jpg" class="CtreTexte" alt="Jazz---Cinema.jpg" height="574" width="472">A</strong></span><span style="font-size: 14pt;">vril&nbsp;:
    le poisson se montre toujours espiègle, le froid persiste et change nos habitudes, la neige recouvre les pommiers de Coutances et les banlieues ne sont plus bleues. <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Monsieur Michu</strong> s’en désole. Son <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">oncle</strong> <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Raoul</strong>
    dont la famille habite Clichy-sous-Bois depuis plusieurs générations vient de lui apprendre que l’ancien fief du Fermier Général <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Louis-Dominique-François Le Bas de Courmont</strong>, convie les rappeurs <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Rocé</strong> et <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Soweto Kinch</strong> à offrir la sérénade à ses habitants. Les grands-parents de l'<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">oncle Raoul</strong> ont vu les
    prussiens détruire la ville encore village en 1870. Traumatisé par un récent concert des Pygmées de l’Île de Pâques au musée de l’Homme, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Monsieur
    Michu</strong> craint que des musiques barbares saccagent ses oreilles ellingtoniennes et se tiendra prudemment à l’écart. Natif du taureau, il rumine de sombres pensées. Par bonheur
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jean-Paul</strong> vient de lui faire savoir que le <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Duke Orchestra</strong> fête ses dix ans
    d’existence en avril et son moral remonte. Il vient de lui offrir la nouvelle édition de “Jazz de France”, le guide-annuaire édité par l’Irma&nbsp;: 3.000 musiciens ou collectifs, 160 labels, 170
    agents et producteurs, 580 festivals, 800 clubs ou salles, 110 journalistes etc. y sont recensés. Une enquête inédite sur le public ou les publics du jazz avec un texte inédit du sociologue
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Olivier Roueff</strong> complète l’ouvrage. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Monsieur Michu</strong> mémorise les adresses des
    chanteuses qu’il admire pour leur écrire. Pouvoir envoyer une lettre à la belle <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Virginie Teychené</strong> lui met du baume au cœur.</span></span>
  </p>
  <p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 14pt; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">C</strong>’est en avril que l’homme inventa le phonographe. Entre deux
    rideaux de pluie, les anciens y fêtaient <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Cybèle</strong>. Déesse de la Terre, cette dernière est aussi l’inventeur des cymbales que l’on actionne par
    une pédale depuis qu’existe la batterie. Celles que fait chanter <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Gerald Cleaver</strong> dans “Wislawa”, le nouveau double CD du trompettiste
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Tomasz Stanko</strong>, me mettent en joie. Vous&nbsp; trouverez la chronique détaillée de l'album dans le nouveau Jazz Magazine / Jazzman et si vous
    souhaitez l'acheter chez Joseph Gibert, sachez que le jazz s'est transporté au 32 boulevard Saint-Michel, naguère le rayon beaux-arts de l'enseigne. En avril, le jazz fait aussi son cinéma. Du 12
    au 14, une soixantaine de films vont être projetés dans les salles du réseau MK2. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Monsieur Michu</strong> ne manquera pas ceux que l’Ina présente au
    MK2 Grand-Palais, des films de <strong>Jean-Christophe Averty</strong> dont beaucoup n’ont plus jamais été montrés depuis leur diffusion. Des concerts de légende qui permettent de retrouver
    <strong>Ray Charles, Ella Fitzgerald, Sidney Bechet, Dizzy Gillespie, Stan Getz,</strong> le <strong>Modern Jazz Quartet, Art Blakey, Max Roach, Cannonball Adderley</strong> et d’autres jazzmen
    que nous aimons. Les clubs de la rue des Lombards et la péniche l’Improviste s’associent à cette manifestation dont les parrains sont <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Bertrand
    Tavernier</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Quincy Jones</strong> et bizarrement <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ibrahim Maalouf</strong>. Au Sunside le 11,
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Riccardo Del Fra</strong> jouera en quintette les musiques qu’il a composées pour les films de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Lucas
    Belvaux</strong>. Sur l’Improviste le 12, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Stephan Oliva</strong> improvisera sur <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Bernard
    Herrmann</strong>, les films noirs et les bandes-son de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jean-Luc Godard</strong>. Enfin, depuis le 19 mars et jusqu’au 18 août, le musée de la Cité
    de la Musique organise une exposition sur le thème Musique et Cinéma. Les images sont aussi la mémoire du jazz. Quant on l’aime, on va aussi au cinéma.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #ff9900;">QUELQUES CONCERTS QUI INTERPELLENT</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;"><img src="http://img.over-blog.com/405x500/2/13/87/79/Images-14/Pierrick-Pedron-c-PdC.jpeg" class="DrteTexte" alt=
    "Pierrick-Pedron-c-PdC.jpeg" height="302" width="243">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">-</strong>Avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Thomas
    Bramerie</strong> à la contrebasse et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Franck Agulhon</strong> à la batterie, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pierrick Pedron</strong>
    joue <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Thelonious Monk</strong> au Sunset les 5 et 6 avril, mais aussi le 6 au studio Charles Trenet de Radio France (17h30), dans le cadre de
    l’émission Jazz sur le Vif de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Xavier Prévost</strong>. “Omry” et “Cheerleaders” sont des disques qui ne me parlent pas. Je préfère le musicien à sa
    musique, le saxophoniste parkérien qui s’envole dans ses chorus et fait chanter ses notes. Pierrick joue Monk en trio, recrée son univers sans piano, sans fil et en toute liberté. Publié l’an
    dernier et primé par l’Académie du Jazz, l’album qu’il lui consacre, “Kubic’s Monk”, est une belle prise de risques.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;">&nbsp;<img src="http://img.over-blog.com/225x300/2/13/87/79/Images-14/J.-Terrasson-c-PdC.jpeg" class="GcheTexte" alt=
    "J.-Terrasson-c-PdC.jpeg" height="227" width="170"></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">-</strong>À l’occasion des vingt ans de carrière de <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Jacky Terrasson</strong>, c’est un double plateau exceptionnel que nous propose le lundi 8 <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Sunset Hors les
    Murs&nbsp;</em>au Trianon, 80 bld Rochechouart 75018 Paris (19h30). Outre la plupart des musiciens de “Gouache”, son dernier album – <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Cécile McLorin
    Salvant</strong> (chant), <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Stéphane Belmondo</strong> (bugle et trompette), <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Burniss Earl Travis
    II</strong> (contrebasse), <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Justin Faulkner</strong> (batterie), <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Minino Garay</strong> (percussions) – ,
    Jacky invite le guitariste <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Biréli <img src="http://img.over-blog.com/228x300/2/13/87/79/Images-14/S.-Belmondo-c-PdC.jpeg" class="DrteTexte" alt=
    "S.-Belmondo-c-PdC.jpeg" height="222" width="169">Lagrène</strong> à le rejoindre sur scène. On retrouve <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Stéphane Belmondo</strong> à la tête de son
    propre groupe pour fêter la sortie de “Ever After”, album largement consacré à la musique de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Donny Hathaway</strong>. Outre son quartette régulier
    comprenant <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Kirk Lightsey</strong> au piano, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Thomas Bramerie</strong> à la contrebasse et <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Jonathan Blake</strong> à la batterie, il réunit plusieurs invités prestigieux. Parmi ces derniers, Jacky et la chanteuse <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Sandra Nkaké</strong> seront de la fête, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Dré Pallemaerts</strong> remplaçant Blake à la batterie. Une grande soirée
    en perspective.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong><img src="http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/R.-Dever---P.-Christophe-c-PdC.jpeg" class=
    "GcheTexte" alt="R.-Dever---P.-Christophe-c-PdC.jpeg" height="298" width="303">-</strong>Après avoir consacré plusieurs disques au répertoire de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jaki
    Byard</strong>, son maître, le pianiste <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pierre Christophe</strong>, Prix Django Reinhardt 2007 de l’Académie du Jazz, rendra hommage à un autre grand
    disparu du piano, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Erroll Garner</strong>. Avec lui le 10 avril au Jazz Club Étoile de l’Hôtel Méridien (trois sets&nbsp;: 22h15, 23h30 et 1h00) un
    quartette quelque peu inhabituel. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Raphaël Dever</strong> le bassiste de son trio héritant de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Laurent
    Bataille</strong> à la batterie et de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Julie Saury</strong> elle-même batteuse, aux percussions. Que Pierre s’attaque à l’œuvre pianistique de Garner
    n’est pas vraiment une surprise. Ce dernier est présent dans son jeu de piano qui réunit avec bonheur styles et époques, passe allègrement du bop au <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">stride</em> et met constamment en joie.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/300x199/2/13/87/79/Images-14/Anachronic-DH-2012.jpeg" class="DrteTexte" alt="Anachronic-DH-2012.jpeg" height="221" width="332">-</strong>Toujours au Jazz Club Étoile de
    l’Hôtel Méridien, ne manquez pas le 11 le premier concert parisien de l’<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Anachronic Jazz Band</strong>, orchestre conjointement dirigé par
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Philippe Baudoin</strong> (piano) et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Marc Richard</strong> (saxophone alto et clarinette) qui en sont
    aussi les arrangeurs. Son existence fut brève, quatre ans d’existence (1976 -1980), le temps de publier deux opus dans lesquels ils reprennent des standards du bop pour les jouer tout feu tout
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;">swing</em> dans le style des années 20 et 30. L’<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Anachronic Jazz Band</strong> s’est donc miraculeusement
    reformé et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Patrick Artero</strong> (trompette), <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">André Villéger</strong> (saxophones et clarinette),
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Daniel Huck</strong> (scat et saxophone alto) rempilent dans cette aventure qui fait déjà grand bruit, le groupe étant considéré comme l’un des temps
    forts du prochain Jazz à Vienne.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/392x500/2/13/87/79/Images-14/Stephan-Oliva-c-PdC.jpeg" class="GcheTexte" alt="Stephan-Oliva-c-PdC.jpeg" height="336" width="265">-Stephan Oliva</strong> en piano solo
    sur la péniche l’Improviste le 12. Cette dernière s’associe au Festival International du Jazz au Cinéma et à cette occasion s’amarre sur le canal de la Villette, côté quai de Loire. Après deux
    opus sur le compositeur <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Bernard Herrmann</strong> (un <em style="mso-bidi-font-style: normal;">live</em> et un studio), un disque remarquable
    consacré aux films noirs (un de mes 13 Chocs de 2011), Stephan vient d’enregistrer au studio La Buissonne un nouvel album autours des musiques des films de <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Jean-Luc Godard</strong>. Il les a relevé pour les remonter à sa manière, mettant parfois en perspective des thèmes secondaires, développant des passages
    illustratifs, allégeant leurs orchestrations pour ajourer leurs mélodies. Ces trois programmes, Stephan les entremêlera, passant d’un piano adamantin aux notes obsédantes à des tonalités plus
    chaudes, les ombres du noir et blanc rencontrant la couleur.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Al-Foster-c-PdC.jpeg" class="DrteTexte" alt="Al-Foster-c-PdC.jpeg" height="298" width="275">-Al Foster</strong> au Sunside le 13 et le 14. L’ex
    batteur de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Miles Davis</strong>, de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">McCoy Tyner</strong> et de <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Joe Henderson</strong> n’a rien perdu de sa technique, son <em style="mso-bidi-font-style: normal;">drumming</em> moins économe que naguère témoignant d’une
    vitalité intacte. Pour servir le hard bop qu’il apprécie, il aime les saxophonistes qui racontent des histoires, des ténors solides qui savent jouer le blues. Influencé par <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Gene Ammons</strong> et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Sonny Stitt</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Eric Alexander</strong>
    possède justement le son volumineux qui convient&nbsp; aux projets du batteur. Depuis longtemps complices de sa batterie, la contrebasse pneumatique du fidèle <strong>Doug Weiss</strong>, et le
    piano attentif et discret d’<strong>Adam Birnbaum</strong> complètent un quartette attendu.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong><img src="http://img.over-blog.com/346x500/2/13/87/79/Images-14/Affiche-Kinematics.jpg" class="GcheTexte"
    alt="Affiche Kinematics" height="355" width="247">-</strong>Une écoute attentive de “Kinematics” révèle que <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Stéphane Chausse</strong> (clarinettes et
    saxophones) et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Bertrand Lajudie</strong> (claviers) ont eu bon goût de joindre leurs talents respectifs. Récemment publié (Assai Records,
    distribution Musea), réunissant un nombre stupéfiant de musiciens, leur premier opus, une grosse production studio très soignée, pleine de couleurs et d’idées, reste un coup de maître dans le
    genre world fusion. Difficile en effet de chercher à identifier ces musiques qui se mêlent, se chevauchent et qu’il faut écouter sans se poser trop de questions. Chausse et Lajudie sont parvenus
    à habiller des mélodies habiles et accrocheuses, des thèmes que l’on peut mémoriser facilement malgré la structure harmonique souvent complexe des improvisations qui en découlent. Avec eux au New
    Morning le 16, une équipe restreinte : <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Sylvain Gontard</strong> (bugle et trompette), <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Marc
    Bertaux</strong> (basse), <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Patrice Heral</strong> (batterie) et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ousman Danedjo</strong> (percussions,
    voix) et pas mal d‘électronique. &nbsp;&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong><img src="http://img.over-blog.com/500x375/2/13/87/79/Images-14/O.-Htman---D.-King-c-PdC.jpeg" class=
    "DrteTexte" alt="O.-Htman---D.-King-c-PdC.jpeg" height="298" width="397">-</strong>Toujours associée à <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Olivier Hutman</strong> dont le piano suinte
    le blues, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Denise King</strong>, chanteuse à la voix de velours, donnera deux concerts au Sunside le 17 et le 18 pour fêter la sortie de “Give Me the
    High Sign” le deuxième disque qu’ils enregistrent ensemble. Avec eux les musiciens de l’album&nbsp;: <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Stéphane Belmondo</strong> (trompette et bugle),
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Olivier Temime</strong> (sax ténor), <strong>Darryl Hall</strong> à la contrebasse, indisponible le batteur <strong>Steve Williams</strong> se voyant
    remplacé par <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Antoine Paganotti</strong>. Vous attendrez quelques jours pour lire dans ce blog la chronique de ce disque qui rend heureux, un feu
    d’artifice de <em>swing</em> et de tendresse qui rivalise sans peine avec les meilleures productions soul des années 70. Avec Viana sa délicieuse épouse, Olivier a conçu des musiques aux
    arrangements sur mesure pour la voix chaude de Denise qui co-signe avec lui plusieurs titres, et non des moindres, que vous vous empresserez d‘écouter.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;<img src="http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Jaleel-Shaw.jpg" class="DrteTexte" alt="Jaleel Shaw"
    height="298" width="198"></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong>-</strong>Saxophoniste (alto mais aussi ténor), <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jaleel
    Shaw</strong> est membre du quartette de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Roy Haynes</strong> et du <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mingus Big Band</strong>. A New York
    il joue aussi avec le <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Colors of a Dream Band</strong> de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Tom Harrell</strong>, et le <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">EJ Strickland Quintet</strong>. Enregistré en quartette son troisième disque, “The Soundtrack of Things to Come”, vient de paraître sur le label Changu Records.
    Jaleel nous en jouera sûrement des extraits au Sunside le 19. Ne pouvant disposer de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Lawrence Fields</strong>, son jeune et talentueux pianiste, il
    ne perdra pas au change avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Vincent Bourgeyx</strong> au piano (son album “HIP” à marquer d’une pierre blanche est l’un de mes 13 Chocs 2012),
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Darryl Hall</strong> à la contrebasse et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Benjamin Henocq</strong> à la batterie assurant la
    rythmique.&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/500x369/2/13/87/79/Images-14/Laika-Fatien-c-PdC.jpeg" class="DrteTexte" alt="Laika-Fatien-c-PdC.jpeg" height="260" width="352">-Laïka Fatien</strong> au Café de la Danse
    (5, passage Louis Philippe 75011 Paris) le 20 avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Airelle Besson</strong> (trompette), <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Eric Maria
    Couturier</strong> (violoncelle), <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pierre-Alain Goualch</strong> (piano), <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Chris Thomas</strong>
    (contrebasse) et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Anne Paceo</strong> (batterie). Dans “Come a Little Closer” publié l’an dernier, elle évoque son trouble amoureux, exprime ses
    sentiments avec les textes, les mélodies d’<strong>Abbey Lincoln</strong>, <strong>Carole King</strong>, <strong>Nina Simone</strong>, mais aussi les siens dans <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Divine</em>, une de ses compositions, avec un seul piano pour souligner sa voix suave. Laïka chante aussi “Nebula”, un album arrangé par <strong>Meshell
    Ndegeocello</strong> dans lequel elle pose ses propres paroles sur des instrumentaux de <strong>Wayne Shorter</strong>, <strong>Joe Henderson</strong>, <strong>Tina Brooks</strong> et
    <strong>Jackie McLean</strong>. Elle préfère la justesse et la sincérité au maniérisme et aux effets de style, nous chuchote des mots intimes qui font battre le cœur.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/500x375/2/13/87/79/Images-14/Laurent-Mignard-c-PdC-copie-1.jpeg" class="DrteTexte" alt="Laurent-Mignard-c-PdC-copie-1.jpeg" height="278" width="370">-</strong>Le
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Duke Orchestra</strong> fêtera ses dix ans d'existence trois jours durant à l’Européen (5, rue Biot 75017 Paris). Le dimanche 21 verra la reprise du
    programme <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Ellington French Touch</em> très apprécié par les Michu. Le lundi 22 Duke Ellington ambassadeur des peuples sera à l’honneur dans un <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Multicolored Duke</em>. Quant aux femmes souvent présentes dans l’œuvre d'Ellington, <em>Duke Ladies</em> leur sera consacré le mardi 23. Toujours dirigé par
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Laurent Mignard</strong>, l’orchestre semble avoir quelque peu renouvelé son personnel avec la présence dans ses rangs de <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Carl Schlosser</strong> (saxophone ténor, flûte), <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Olivier Defays</strong> (saxophone ténor) et de <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Claude Egea</strong> (trompette).&nbsp;<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Victoria Abril</strong>,</span> <span style=
    "font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;"><span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jorge
    Pardo</strong> et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jean-Jacques Milteau</strong></span> participeront au second concert et le comédien <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Pierre Richard</strong> au premier. Enfin,</span> <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;"><span style=
    "font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;">outre l’épatante <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Nicolle Rochelle</strong> qui fait tourner la tête de
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Michel Contat</strong>,</span> les autres chanteuses de <em>Duke Ladies</em>, le troisième plateau, seront <strong>Sylvia Howard</strong>,
    <strong>Rebecca Cavanaugh</strong> et <strong>Aurore Voilqué</strong>.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/500x375/2/13/87/79/Images-14/Anthony-Strong-c-PdC.jpeg" class="GcheTexte" alt="Anthony-Strong-c-PdC.jpeg" height="279" width="361">-</strong><strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Anthony Strong</strong> chante, compose, joue bien du piano et malgré son jeune âge (il est né en 1984) possède un sacré métier. Chic avec ça le bougre, comme les
    musiciens qui l’accompagnent sur scène, tous en cravate et costume deux pièces, la classe&nbsp;! Après le Grand Rex et le Duc des Lombards il y a quelques mois, le New Morning l’accueille le 25
    avec ses reprises de standards ancrées dans le <em style="mso-bidi-font-style: normal;">groove</em> et le <em style="mso-bidi-font-style: normal;">swing</em> et des compositions originales
    «&nbsp;vintage&nbsp;» qui sonnent comme des thèmes de vieilles comédies musicales, le chanteur rendant floue les frontières entre le jazz et la pop qui alimente aussi son répertoire. Pour son
    concert parisien, il sera entouré par <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Graeme Flowers</strong> (trompette), <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jon Shenoy</strong>
    (saxophones) et la section rythmique qui officie sur la moitié de “Stepping Out”, son nouveau disque, le premier qui sort en France, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Tom
    Farmer</strong> (contrebasse) et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Seb De Krom</strong> (batterie).</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/226x300/2/13/87/79/Images-14/Affiche-Int.-Jazz-Day-2013.jpg" class="GcheTexte"
    alt="Affiche-Int.-Jazz-Day-2013.jpg" height="268" width="201">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">-</strong>Après Paris en 2012, Istanbul sera la nouvelle
    capitale du jazz le 30 avril. Le Thelonious Monk Institute of Jazz, l’Association Paris Jazz Club et l'UNESCO organisent sa partie française dans les clubs de jazz de la rue des Lombards qui
    feront le plein de groupes et de musique jusqu’à 2 heures du matin. Nous n’avons pas la liste définitive des musiciens qui participent à cette manifestation. Parmi ceux qui ont confirmés leur
    présence, citons <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Gregory Porter</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Taylor Eigsti</strong>, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Avishai Cohen</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Omer Avital</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">China Moses</strong> et
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Riccardo Del Fra</strong>. Renseignements auprès de Paris Jazz Club</span> <span style="font-size: 8pt;"><a href=
    "http://www.parisjazzclub.net">www.parisjazzclub.net</a></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;">&nbsp;<img src="http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Affiche-Festival-du-Jazzau-Cinema.jpg" class="DrteTexte" alt=
    "Affiche-Festival-du-Jazzau-Cinema.jpg" height="331" width="229"></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 10pt;">-Sunset-Sunside&nbsp;:</span></strong></span>
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 8pt;"><a href="http://www.sunset-sunside.com">www.sunset-sunside.com</a></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong><span style="font-size: 10pt;">-Le Trianon&nbsp;:</span></strong> <span style="font-size: 8pt;"><a href=
    "http://www.letrianon.fr/">www.letrianon.fr</a></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 10pt;">-Jazz Club Étoile&nbsp;:</span></strong> <span style=
    "font-size: 8pt;"><a href="http://www.jazzclub-paris.com">www.jazzclub-paris.com</a></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 10pt;">-Péniche l’Improviste&nbsp;</span></strong><span style=
    "font-size: 10pt;">: <span style="font-size: 8pt;"><a href="http://www.improviste.fr">www.improviste.fr</a></span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong><span style="font-size: 10pt;">-New Morning&nbsp;:</span></strong> <span style="font-size: 8pt;"><a href=
    "http://www.newmorning.com">www.newmorning.com</a></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 10pt;">-Le Café de la Danse&nbsp;:</span></strong> <span style=
    "font-size: 8pt;"><a href="http://www.cafedeladanse.com">www.cafedeladanse.com</a></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 10pt;">-l’Européen&nbsp;:</span></strong> <span style=
    "font-size: 8pt;"><a href="http://www.leuropeen.info">www.leuropeen.info</a></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 10pt;">-Festival du Jazz au Cinéma&nbsp;:</span></strong>
    <span style="font-size: 8pt;"><a href="http://www.mk2.com/evenement">www.mk2.com/evenement</a></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 10pt;">-Musée de la Cité de la Musique&nbsp;:</span></strong>
    <span style="font-size: 8pt;"><a href="http://www.citedelamusique.fr">www.citedelamusique.fr</a></span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <br>
    <span style="font-size: 8pt; font-family: Times; color: #000000;"><span style="color: #ff9900;">Crédits Photos&nbsp;:</span> <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pierrick
    Pedron</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jacky Terrasson</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Stéphane Belmondo</strong>, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Raphaël Dever</strong> &amp; <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pierre Christophe</strong>, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">&nbsp;</strong></span><span style="font-size: 8pt; font-family: Times; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style=
    "font-size: 8pt; font-family: Times; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Stephan Oliva</strong>,</span> Al Foster</strong>, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Olivier Hutman</strong> &amp; <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Denise King</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Laïka
    Fatien</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Laurent Mignard</strong> (<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Duke Orchestra</strong>), <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Anthony Strong</strong> © Pierre de Chocqueuse – <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Anachronic Jazz Band</strong> © Michel Bonnet – <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Jaleel Shaw</strong> © photo X/DR.</span>
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Pierre de Chocqueuse]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Convoi pascal exceptionnel]]></title>
            <link>http://blogdechoc.over-blog.com/article-convoi-pascal-exceptionnel-116685028.html</link>
            <guid>http://blogdechoc.over-blog.com/article-convoi-pascal-exceptionnel-116685028.html</guid>
            <pubDate>Sun, 31 Mar 2013 13:04:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p>
    <span style="font-size: 18pt; font-family: georgia,palatino;"><span style="color: #ff0000;"><strong>J</strong></span><span style="color: #cc99ff;"><strong>o</strong></span><span style=
    "color: #ffcc00;"><strong>y</strong></span><span style="color: #ff6600;"><strong>e</strong></span><span style="color: #ffcc99;"><strong>u</strong></span><span style=
    "color: #ff9900;"><strong>s<span style="color: #99cc00;">e</span><span style="color: #ffff99;">s</span></strong></span>&nbsp;<strong><span style="color: #99cc00;"> <span style=
    "color: #ff0000;">P</span>â</span><span style="color: #ff99cc;">q</span><span style="color: #99cc00;">u</span><span style="color: #ff9900;">e</span><span style=
    "color: #ffff99;">s</span></strong>&nbsp; <span style="color: #ffcc99;"><strong>à</strong></span>&nbsp; <strong><span style="color: red;">t</span></strong><span style=
    "color: #cc99ff;"><strong>o</strong></span><span style="color: #ffff00;"><strong>u</strong></span><span style="color: #ff9900;"><strong>s</strong><strong>&nbsp; e</strong></span><span style=
    "color: #ff99cc;"><span style="color: #ff0000;"><strong>t</strong><strong>&nbsp;</strong></span></span> <span style="color: #ffcc99;"><strong>à</strong><strong>&nbsp;</strong></span> <span style=
    "color: red;"><strong>t</strong></span><span style="color: #cc99ff;"><strong>o</strong></span><span style="color: #ffff00;"><strong>u</strong></span><span style=
    "color: #ff0000;"><strong>t</strong></span><span style="color: #ff9900;"><span style="color: #ff6600;"><strong>e</strong></span></span><span style="color: #ff9900;"><span style=
    "color: #ffcc99;"><strong>s<br></strong></span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 18pt; font-family: georgia,palatino;"><span style="color: #ff9900;"><span style="color: #ffcc99;"><strong><span style="color: #ff0000;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/600x380/2/13/87/79/Images-14/Joyeuses-Paques.jpg" class="CtreTexte" alt="Joyeuses Pâques" height="380" width="600"></span><span style=
    "color: #ffcc99;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp; &nbsp;
    &nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></strong></span></span></span>
    <span style="font-size: 18pt; font-family: georgia,palatino;"><span style="color: #ff9900;"><span style="color: #ffcc99;"><strong><span style="color: #ff9900;"><span style=
    "color: #ffff00;"><span style="font-size: 18pt; font-family: georgia,palatino;"><span style="color: #ff9900;"><span style="color: #ffcc99;"><strong><span style="color: #ff0000;"><span style=
    "color: #ffcc99;">&nbsp; A &nbsp;<span style="color: #ff0000;">J</span></span></span><span style="color: #ff9900;">o<span style="color: #99cc00;">y</span><span style=
    "color: #ffcc99;">f</span><span style="color: #cc99ff;">u</span><span style="color: #ffff99;">l</span></span>&nbsp; <span style="color: #ff0000;">E</span><span style=
    "color: #ff9900;">a<span style="color: #99cc00;">s</span><span style="color: #cc99ff;">t</span>e<span style=
    "color: #ffff00;">r&nbsp;</span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span>
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Le blogueur de Choc]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Mars : le jazz ne fait point carême]]></title>
            <link>http://blogdechoc.over-blog.com/article-mars-le-jazz-ne-fait-point-careme-116573400.html</link>
            <guid>http://blogdechoc.over-blog.com/article-mars-le-jazz-ne-fait-point-careme-116573400.html</guid>
            <pubDate>Thu, 28 Mar 2013 08:45:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p>
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino; font-size: 14pt;"><span style="font-size: 18pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/600x363/2/13/87/79/Images-14/Youn-Sun-Nah-c-PdC.jpeg" class="CtreTexte" alt="Youn-Sun-Nah-c-PdC.jpeg" height="363" width="600">M</strong></span>ars, le mois de la femme,
    celui des chanteuses qui émeuvent et mettent du baume au cœur. Grâce à elles, l'hiver vit ses derniers jours. Leurs voix printanières de sirènes et de miel charment le blogueur de Choc qui leur
    consacre prose et photos. Quelques jazzmen aussi interpellent, Jeff Hamilton, le maestro Pieranunzi. Mais aussi cette vente à Drouot, un succès dont je transmets quelques enchères.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: georgia,palatino; color: #ff9900;">DIMANCHE 10 mars</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/500x369/2/13/87/79/Images-14/S.-Bartilla---S.-Gourley.jpeg" class=
    "GcheTexte" alt="S.-Bartilla---S.-Gourley.jpeg" height="317" width="428"><strong>C</strong>omme <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Marlène Dietrich</strong> qu’elle admire,
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Susanna Bartilla</strong> est née à Berlin. Devenue américaine en 1937, la muse de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Joseph von
    Sternberg</strong> entreprit une carrière de chanteuse qui la propulsa dans les années 60 sur les scènes du monde entier. Celle plus modeste de Susanna la conduit au Sunside pour le bonheur de
    nos oreilles. Je retrouve Marlène dans sa voix grave un peu rauque et au fort vibrato, dans sa façon d’introduire <em style="mso-bidi-font-style: normal;">I Can’t Give You Anything But Love</em>.
    Car Susanna ne chante pas</span> <em><span style="font-size: 12pt;">Ich bin von Kopf bis Fuß auf Liebe eingestellt</span></em><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;(Je suis faite pour l'amour de
    la tête aux pieds), l’immortelle chanson de “L’Ange Bleu</span><span style="font-size: 12pt;">”</span><span style="font-size: 12pt;">, mais le répertoire de <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Peggy Lee</strong> et des compositions dont <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Johnny Mercer</strong> écrivit les paroles et parfois les musiques. Elle
    ne bénéficie pas comme Marlène des arrangements de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Burt Bacharach</strong>, mais possède un groupe d’excellents musiciens qui prennent plaisir à
    l’accompagner, à habiller son chant d’un écrin de notes colorées et soyeuses. Il est dix heures du soir dans un Sunside en fête. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Alain
    Jean-Marie</strong> imperturbable et égal à lui-même ornemente au piano. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Sean Gourley</strong> à la guitare égraine les notes de <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Why Don’t You Do Right</em> et du grandiose <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Johnny Guitar</em>. Avec elle, il chante aussi <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">I Don’t Know Enough About You</em>. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Claude Mouton</strong> à la contrebasse et <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Kenny Martin,</strong> un batteur berlinois, assurent la rythmique. Vous l’avez sans doute compris, le tour de chant de <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Susanna Bartilla</strong> comprend la plupart des morceaux de “I Love Lee</span><span style="font-size: 12pt;">”</span><span style="font-size: 12pt;">, son dernier
    disque. Je l’écoute en boucle au moment d’écrire ces lignes. Sans m’en lasser car il m’enchante. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp; <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: georgia,palatino; color: #ff9900;">MARDI 19 mars</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12pt;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/500x375/2/13/87/79/Images-14/L.-Tavano---A.-Asantcheeff-c-PdC.jpeg" class="DrteTexte" alt="L.-Tavano---A.-Asantcheeff-c-PdC.jpeg" height="259" width="355">Lou
    Tavano</span></strong> <span style="font-size: 12pt;">au Sunside. Son premier disque autoproduit m’a réellement intrigué. On y entend une chanteuse qui s’accommode fort bien des sauts d’octaves,
    des difficultés techniques. On y découvre un pianiste qui déroule à ses pieds un tapis d’harmonies finement brodées. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Alexey Asantcheeff</strong> est
    aussi l’arrangeur de cet album en quartette. Six plages enregistrées en studio, une septième en club, une version bouleversante de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">I Loves You Porgy</em>.
    Cette voix, ce piano se parent de nouvelles couleurs, celles de la trompette d<strong>'</strong><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Arno de Casanove</strong>, du saxophone ténor, de la
    flûte et de la clarinette basse de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Maxime Berton</strong>. Les arrangements d’Alexey surprennent par leur modernité respectueuse. <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Monk’s Dream</em>, <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Little Niles</em> héritent de sonorités nouvelles. La voix virevolte, survole, s’impose. Le pianiste
    possède un beau toucher, joue le silence entre des notes qu’il peut aussi soulever par vagues. En duo avec Lou, <em style="mso-bidi-font-style: normal;">The Peacocks</em> devient échange intime,
    complicité amoureuse. Superbement chanté <em style="mso-bidi-font-style: normal;">What’s Going On</em> fait naître&nbsp; de grands sourires sur des visages heureux. On fond à l’écoute de
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Petite Pomme</em>, une pièce romantique et douce écrite par Alexey pour sa grand-mère. Quelle foule&nbsp;! Le Sunside est une vraie fourmilière. On se
    fraye difficilement un passage pour gagner la sortie, la musique plein le cœur.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino; color: #ff9900;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: georgia,palatino; color: #ff9900;">VENDREDI 22 mars</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Collection-Pierre-Mondy.png" class="GcheTexte" alt=
    "Collection Pierre Mondy" height="374" width="281"><strong>B</strong>eaucoup de monde pour assister Hôtel Drouot à la vente des disques de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pierre
    Mondy</strong> (Ferri &amp; Associés). Les amateurs de jazz s’y étaient donnés rendez-vous avec pour conséquences des estimations souvent doublées, voire triplées et un montant total des enchères
    approchant 90.000€. Des afficionados se disputèrent jusqu’à 1.000€ un lot de 17 disques de blues et de rhythm’n’blues. Il fallait monter à 1.100€ pour acquérir l’édition originale de “Bass on
    Top” de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Paul Chambers</strong>, disque du label Blue Note en édition originale estimé entre 200 et 400€. Reproduit en couverture du catalogue, le
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Sonny Clark</strong>, un autre Blue Note, atteignait 1.300€ et un lot comprenant 24 albums de ce même label partait à 2.400€. La guitare inspira
    également les acheteurs qui déboursèrent 1.150€ pour un lot de 37 disques consacrés à l’instrument. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Wes Montgomery</strong> fit un tabac avec une
    enchère de 1.200€ pour une réunion de trente-six de ses albums. Côté piano, notons les 700€ obtenus par un lot de 19 disques de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Bill Evans</strong>.
    Les coffrets Mosaïc furent également disputés. Il fallait proposer 1.000€ pour partir avec l’intégrale du label Commodore, soit avec trois coffrets renfermant 66 vinyles, et 880€ pour “The
    Complete Capitol Recordings of the Nat King Cole Trio”, un coffret de 18 CD. Les Compact Discs triplèrent parfois leurs estimations grâce aux nombreux disques du catalogue Chronological Classics
    que les lots renfermaient. Estimé entre 250 et 450€, un lot de 250 CD fut dispersé à 1.100,00€. En sus du montant de son enchère, tout acquéreur se devait acquitter 25,12% de frais (taxes
    comprises). De jolies sommes pour des disques qui font toujours rêver.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><img src="http://img.over-blog.com/500x431/2/13/87/79/Images-14/Jeff-Hamilton-Trio-c-Philippe-Marchin.JPG" class=
    "DrteTexte" alt="Jeff-Hamilton-Trio-c-Philippe-Marchin.JPG" height="316" width="370"><strong>E</strong>n soirée, le <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jeff Hamilton Trio</strong> au
    Duc des Lombards. Solide batteur d’orchestre – le big band qu’il co-dirige avec John Clayton a souvent accompagné <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Diana Krall</strong> –
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jeff Hamilton</strong> possède un trio qu’il peut conduire plus facilement dans les clubs de la planète jazz. Son pianiste <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Tamir Hendelman</strong> est aussi l’arrangeur de son grand orchestre. Inventif et subtil, il démontra son savoir faire dans des arrangements inventifs de
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Lullaby of the Leaves</em> et de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Yesterdays</em>, un thème de <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Jerome Kern</strong> abordé sur un tempo rapide. Jeff y brilla aux balais. Avec lui, la batterie devient un instrument qui porte le swing, le fait tourner avec la
    précision d’une montre suisse. Il dose parfaitement son <em style="mso-bidi-font-style: normal;">drumming</em>, ne couvre jamais ses partenaires. Autre garant du rythme, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Christoph Ludy</strong> fait ronronner sa contrebasse et utilise son archet pour introduire son propre arrangement de <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Blues in the Night</em>, un thème d’<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Harold Arlen</strong>. Une version lente et finement colorée de <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Polka, Dots and Moonbeams</em>, un thème de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jimmy Van Heusen</strong> que <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Bill Evans</strong> affectionnait, acheva de convaincre un public enthousiaste.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: georgia,palatino; color: #ff9900;">SAMEDI 23 mars</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12pt;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/382x500/2/13/87/79/Images-14/Enrico-Pieranunzi-c-PdC-copie-1.jpeg" class="GcheTexte" alt="Enrico-Pieranunzi-c-PdC-copie-1.jpeg" height="431" width="331">Enrico
    Pieranunzi</span></strong> <span style="font-size: 12pt;">de retour à Roland Garros à la tête d’un trio comprenant <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">André Ceccarelli</strong>
    et</span> <strong><span style="font-size: 12pt;">Hein van de Geyn</span></strong><span style="font-size: 12pt;">. Il aime jouer avec eux, prendre des risques, inventer et séduire. Avec
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">André Ceccarelli</strong> derrière une batterie, il est sûr d’une présence rythmique réceptive. Dédé suit sans peine ce piano rubato qui change de
    route et de tempo, cultive avec humour l’inattendu.</span> <strong><span style="font-size: 12pt; font-weight: normal;">Hein</span></strong> <span style="font-size: 12pt;">est lui aussi un vieux
    compagnon du pianiste. Sa contrebasse a souvent chanté au diapason de son piano. Longtemps professeur au Conservatoire Royal de La Haye, il vit en Afrique du Sud depuis 2010, a d’autres activités
    que musicales et pratique moins son instrument. Le trio venait de donner un concert à Genève, mais Hein eut parfois du mal à nourrir une musique très libre mais d’une grande exigence. Fairplay,
    Enrico lui aménagea de longues plages pour lui permettre de s’exprimer en solo. Il y eut certes des échanges magiques, mais aussi quelques longueurs, des moments de moindre tension. <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">I Hear a Rhapsody</em> et <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Footprints</em> furent les moments forts d’un premier set incluant aussi un long morceau
    totalement improvisé. Plus fluide, le second dévoila un nouvel arrangement de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Nefertiti</em>, un thème de W<strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">ayne Shorter</strong> qu’Enrico a plusieurs fois enregistré. Une adaptation funky d’une composition de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Johnny
    Mandel</strong>, <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Theme from M.A.S.H</em> et un <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Someday My Prince Will Come</em> brillantissime en rappel
    optimisèrent cette belle soirée.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: georgia,palatino; color: #ff9900;">LUNDI 25 mars</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><img src="http://img.over-blog.com/365x500/2/13/87/79/Images-14/Youn-Sun-Nah-a-c-PdC.jpeg" class="DrteTexte" alt=
    "Youn Sun Nah a © PdC" height="355" width="261"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Youn Sun Nah</strong> dans un théâtre du Châtelet archi-plein pour le concert de sortie de “Lento”,
    son nouvel album. Très varié, excellemment enregistré et produit, il s’adresse à un public beaucoup plus large que celui du jazz et séduit de nombreux mélomanes. Difficile de résister à cette
    voix de soprano très pure qui met tant de passion et de sincérité dans ses chansons. Aussi bon soit-il, son dernier disque ne reflète pas l’immense talent de la chanteuse coréenne. Il faut la
    voir, l’écouter sur une scène. Menue, elle semble fragile, comme une poupée de porcelaine. Sa timidité est un atout. Elle semble presque gênée de déplacer un si grand nombre de gens à ses
    concerts. Elle murmure un simple bonsoir du bout des lèvres lorsque s’achève <em style="mso-bidi-font-style: normal;">My Favorite Things</em>, premier morceau de son tour de chant qu’elle débute
    seule avec un piano à pouces comme instrument. Ses musiciens vont alors la rejoindre, à commencer par <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ulf Wakenius</strong> son guitariste. C’est
    avec lui qu’elle prend le plus de risques. Difficiles à chanter, d’une grande complexité rythmique, ses staccatos demandent une maîtrise vocale exceptionnelle. <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Breakfast in Bagdad</em> et <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Momento Magico</em> exigent de sa part des onomatopées d’une grande précision <img src=
    "http://img.over-blog.com/500x379/2/13/87/79/Images-14/Y.-Sun-Nah---U.-Wakenius-c-PdC.jpeg" class="GcheTexte" alt="Y.-Sun-Nah---U.-Wakenius-c-PdC.jpeg" height="279" width="370">rythmique et
    mélodique. Très concentrée, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Youn Sun Nah</strong> utilise aussi son corps pour s’unir à la musique. Elle la sent jaillir en elle comme si
    l’inconscient parlait au conscient, l’artiste exprimant son vrai moi, l’authenticité de sa propre nature. Avec Ulf, elle explore le registre grave d’une voix naturellement douce qui s’étonne
    d’être applaudie. Sa tessiture impressionnante (au moins deux octaves et demie) lui permet de pousser dans les aigus les rugissements du tigre. Son répertoire, essentiellement celui de “Lento”,
    inclut plusieurs titres de “Same Girl”, son disque précédent. Outre <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ulf Wakenius</strong>, ses musiciens – <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Vincent Peirani</strong> (accordéon), <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Lars Danielsson</strong> (contrebasse et violoncelle) et <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Xavier Desandre-Navarre</strong> (percussions) – improvisent discrètement, assurent à sa voix un accompagnement minimaliste, la portent sans jamais la couvrir. En
    duo avec Ulf, son premier rappel, une reprise d’<em style="mso-bidi-font-style: normal;">Avec le temps</em> de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Léo Ferré</strong>, reste pour moi
    inoubliable. Youn le chanta avec un phrasé parfait, une émotion palpable. J’ai vu ce soir-là virevolter des anges dans un Châtelet silencieux qui retenait ses larmes.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 8pt; font-family: georgia,palatino; color: #ff9900;">Photos © Pierre de Chocqueuse, sauf celle du <strong>Jeff Hamilton Trio</strong> © Philippe Marchin que je remercie
    ici. &nbsp;</span>
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Pierre de Chocqueuse]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Découverte opportune]]></title>
            <link>http://blogdechoc.over-blog.com/article-decouverte-opportune-116326953.html</link>
            <guid>http://blogdechoc.over-blog.com/article-decouverte-opportune-116326953.html</guid>
            <pubDate>Sun, 24 Mar 2013 10:15:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p>
    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: georgia,palatino;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12pt;" lang="FR">Michel GRAILLIER&nbsp;: “Live au
    Petit Opportun</span></strong><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 13pt;" lang="FR">”</span></strong></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 13pt;" lang="FR">(Ex-tension/Harmonia
    Mundi)</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 13pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;" lang="FR"><strong><img src=
    "http://img.over-blog.com/500x500/2/13/87/79/Images-14/M.-Graillier-Live-au-petit-Op--Cover.jpg" class="GcheTexte" alt="M. Graillier Live au petit Op, Cover" height="334" width=
    "334">D</strong>éjà dix ans que <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Michel Graillier</strong> nous a quitté. Il ne jouait pas seulement du piano, il créait de la musique. Ses notes
    ruisselantes de couleurs étaient des poèmes déclamés avec rythme et silence. Ce piano aussi tendre que lyrique, Mickey le mit souvent au service de <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Chet Baker</strong> qu’il accompagna. Il enregistra peu d’albums sous son nom. Dans “Dream Drops” produit par <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Jean-Jacques Pussiau</strong> en 1981, il convie Chet à improviser avec lui et s’offre un duo avec Michel Petrucciani. Enregistré en solo en octobre 1991, “Fairly”
    est un autre fleuron d'une trop mince discographie. Elle comprend aussi “Soft Talk” (juin 2000) co-signé avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Riccardo Del Fra</strong> à la
    contrebasse, un album produit par <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Philippe Ghielmetti</strong>. Dix ans après sa mort, nous tombe du ciel «&nbsp;une musique de braise et de
    brume&nbsp;» pour citer <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pascal Anquetil</strong>, auteur du texte du livret d’un inédit inespéré enregistré entre 1996 et 1999 au Petit Opportun,
    club naguère installé dans une cave de la rue des Lavandières Ste Opportune, lieu apprécié par les amateurs et les musiciens de jazz, les noctambules impénitents. Grâce à <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Bernard Rabaud</strong> qui officiait derrière le bar, Michel pouvait y jouer un lundi par mois la musique qu’il aimait, des standards le plus souvent. Il avait
    autorisé <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ludwig Laisné</strong>, un ami, à l’enregistrer d’où l’existence de ces faces tombant à point pour nous faire oublier notre hiver
    grisonnant. Compte tenu de l’exigüité du lieu, on aurait put craindre une prise de son étouffé, une sonorité de boîte à chaussures. Il n’en est rien. Le son est même bon pour un piano droit. Il
    restitue fidèlement le toucher, le phrasé élégant d’un musicien inspiré. Porté par un balancement exquis, l’âme du poète s’évade, s’envole vers un monde plus beau et plus bleu. Les notes coulent,
    se font légères et tendres. Avec elles, l’émotion s’infiltre, pénètre sous la peau et gagne le cœur. Ce disque renferme onze standards que Michel affectionnait. <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Milestones</em>, <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Autumn Leaves</em>, témoignent du raffinement de ses longues phrases mélodiques, de sa vivacité
    expressive. Les ballades nombreuses expriment l’intériorité du pianiste qui s’appuie sur de beaux thèmes, mais possède une façon bien à lui d’en faire chanter les mélodies. Seul au piano, Mickey
    éclaire la nuit profonde, annonce l’aube par ses notes lumineuses, lumières de petit matin dans laquelle baigne sa musique heureuse.</span>
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Pierre de Chocqueuse]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Le monde très jazz de Pierre Mondy]]></title>
            <link>http://blogdechoc.over-blog.com/article-le-monde-tres-jazz-de-pierre-mondy-116248518.html</link>
            <guid>http://blogdechoc.over-blog.com/article-le-monde-tres-jazz-de-pierre-mondy-116248518.html</guid>
            <pubDate>Mon, 18 Mar 2013 08:41:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #c0c0c0;"><span style="font-size: 18pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">L</strong></span><span style="font-size: 14pt;">e
    vendredi 22 mars sera dispersée à l’Hôtel Drouot la collection de disques de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pierre Mondy,</strong> passionné de jazz décédé en septembre 2012 à
    l’âge de 87 ans. Expert de cette vente aux enchères, la première du genre à Drouot, <strong>Arnaud Boubet</strong> raconte...</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12pt;"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Collection-Pierre-Mondy.png" class="GcheTexte" alt="Collection Pierre Mondy" height="411" width="309">«&nbsp;Pierre Mondy</span></strong>
    <span style="font-size: 12pt;">passait presque tous les samedis rue de Navarre acheter des disques chez Paris Jazz Corner. C’était pour lui un moment de détente et il était malheureux lorsque son
    travail l’en empêchait. C’était un homme très occupé. Outre les films et les séries télévisées dans lesquels il jouait, il mettait en scène de nombreuses pièces de théâtre. Il aimait beaucoup son
    métier, mais son autre passion était le jazz. Il ne l’aimait pas trop moderne, le free jazz n’était pas son truc, mais il appréciait le <em style="mso-bidi-font-style: normal;">middle</em> jazz
    et le bop et les jazzmen d’aujourd’hui qui perpétuaient la tradition, les artistes du label Concord, la chanteuse <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Carol Sloane</strong> en
    particulier. Il possédait beaucoup de disques de piano et des disques en big band. La guitare et le piano étaient ses deux instruments préférés. Il écoutait aussi les saxophonistes,
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Stan Getz</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Johnny Hodges</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ben
    Webster</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Coleman Hawkins</strong>, et avait une belle collection d’enregistrements d’organistes, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Jack McDuff</strong> et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jimmy Smith</strong> entre autres. Pendant très longtemps, Pierre ne s’est intéressé qu’aux
    vinyles, mais ces dernières années, il n’achetait que des CD. Je l’ai eu comme client régulier une bonne vingtaine d’année. Paris Jazz Corner existe depuis janvier 1991. Avant de se fournir chez
    nous, Pierre achetait ses disques à la FNAC et à Lido Musique. C’était un client de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Daniel Richard</strong> et il l’a suivi lorsque ce dernier s’est
    occupé du magasin Les Mondes du Jazz, spécialisé dans l’importation de vinyles japonais. Le Japon rééditait massivement les trésors du jazz américain, le jazz que Pierre aimait. Le jazz européen
    et français l’intéressait moins, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Barney Wilen</strong> et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Michel Sardaby</strong> mis à part. Pierre me
    demandait parfois de lui rapatrier rue de Navarre des disques que nous vendions sur notre site internet. Je lui rendais volontiers ce service. Il était accro et même malade il en commandait
    toujours. Il n’a pas eu le temps de tous les écouter. De nombreux CD qui seront mis en vente le 22 mars sont encore scellés, des enregistrements qu’il recevait par la poste. Avec sa maladie, il
    ne pouvait plus se déplacer jusqu’à la boutique et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Maxime Hubert</strong>, mon associé, lui apportait les disques à domicile.&nbsp;»</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12pt;"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Pierre-Mondy.png" class="DrteTexte" alt="Pierre Mondy" height="354" width="237">Pierre</span></strong> <span style="font-size: 12pt;">me disait
    toujours&nbsp;: «&nbsp;Fils, je suis beaucoup plus âgé que toi, je partirai avant toi et mes disques tu te chargeras de les vendre.&nbsp;» Quelques mois après sa mort, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Maître Alexandre Ferri</strong> qui est commissaire priseur m’a demandé d’expertiser sa collection de disques. J’ignorais alors qu’elle allait être vendue aux
    enchères à Drouot. C’est la première fois qu’une vente entièrement consacrée à des disques y est organisée. Cette collection de 12.000 disques comprend des vinyles, des CD et de nombreux coffrets
    Mosaïc. Elle sera vendue par lots. La famille a également souhaité vendre, platines, amplificateurs, enceintes, tout le matériel hi-fi de Pierre. Tous ces lots ont des prix d’estimation
    attrayants qui seront probablement dépassés, compte tenu des nombreuses raretés qu’ils contiennent. Certains disques rares seront vendus à la pièce. Je pense à des enregistrements de
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Paul Chambers</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Bennie Green</strong> et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Sonny
    Clark</strong>. Estimé entre 500 et 900 euros, ce dernier, un disque Blue Note, illustre la couverture du catalogue. Cette vaste collection attirera probablement des curieux, mais les vrais
    amateurs de jazz seront là pour assouvir leur passion. »</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;">&nbsp;<img src="http://img.over-blog.com/300x214/2/13/87/79/Images-14/Arnaud-Boubet-a-c-PdC.jpeg" class="DrteTexte"
    alt="Arnaud Boubet a © PdC" height="152" width="213"></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong>-</strong>Vendredi 22 mars à 14 heures, Drouot-Richelieu salle 2 (9, rue Drouot - 75009 Paris). Expositions
    publiques&nbsp;: jeudi 21 mars de 11h à 18h et vendredi 22 mars de 11h à 12h.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: georgia,palatino;" lang="FR"><span style="color: #000000;">Catalogue en ligne sur</span> <span style="font-size: 8pt;"><a href=
    "http://www.ferri-drouot.com">www.ferri-drouot.com</a></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><span style="font-size: 10pt;">Expert&nbsp;: <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Arnaud Boubet</strong> 06
    73 38 48 88</span> <span style="font-size: 8pt;"><a href="mailto:jazzsale@hotmail.com">jazzsale@hotmail.com</a></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><span style="font-size: 10pt;">Paris Jazz Corner&nbsp;: 5, rue de Navarre 75005 Paris.</span> <span style=
    "font-size: 8pt;"><a href="http://www.parisjazzcorner.com">www.parisjazzcorner.com</a></span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><span style="font-size: 8pt;"><span style="color: #ff9900;">PHOTOS :</span> <strong>Pierre Mondy</strong> © X/DR -
    <strong>Arnaud Boubet</strong> © Pierre de Chocqueuse</span></span><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><span style="font-size: 8pt;"><br></span></span>
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Pierre de Chocqueuse]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Relecture provocante]]></title>
            <link>http://blogdechoc.over-blog.com/article-terri-lyne-carrington-money-jungle-provocative-in-blue-concord-116147574.html</link>
            <guid>http://blogdechoc.over-blog.com/article-terri-lyne-carrington-money-jungle-provocative-in-blue-concord-116147574.html</guid>
            <pubDate>Thu, 14 Mar 2013 09:06:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #c0c0c0;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12pt;" lang="FR">Terri Lyne
    CARRINGTON&nbsp;:</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #c0c0c0;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12pt;" lang="FR">“Money Jungle&nbsp;: Provocative in Blue”
    (Concord)</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 14pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/T.L.-Carrington-MJ-cover.jpg" class="GcheTexte" alt="T.L. Carrington MJ cover" height="340" width="340">H</strong></span><span style=
    "font-size: 12.0pt;"><span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;">ommage décalé au “Money Jungle” de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Duke Ellington</strong>, ce
    nouvel album d’une des trop rares batteuses de jazz, est pour le moins une réussite. Le Duke enregistra son disque pour United Artists avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Charles
    Mingus</strong> et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Max Roach</strong> en 1962. Il contenait sept morceaux. Six autres dont deux <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">alternates</em> apparurent lors d’une réédition en 1987. Loin de les reprendre fidèlement, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Terri Lyne
    Carrington</strong> les transforme et les réinvente. Prétexte à la lecture d’un texte d’Ellington, <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Rem Blues</em> est méconnaissable. Le nouvel
    arrangement de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Backward Country Boy Blues</em> le place à des années lumières de l’original. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Lizz
    Wright</strong> y assure des vocalises. Le morceau gagne en épaisseur tout en conservant son aspect blues. Bien que <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Gerald Clayton</strong> ne joue
    pas le même piano qu’Ellington, on reconnaît bien <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Very Special</em> et <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Wig Wise</em> deux des thèmes du “Money
    Jungle” original. Clayton ne se prive pas de faire danser ses notes. Ancrées dans la tradition, ses riches improvisations s’accompagnent d’un saupoudrage de funk, s’ouvrent à d’autres influences
    que celles du jazz. <em style="mso-bidi-font-style: normal;">No Boxes (Nor Words),</em> un thème bop de la batteuse, atteste de l’étendu de son riche vocabulaire pianistique et <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Cut off</em>, une ballade proche de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Solitude</em>, révèle un jeu aussi élégant qu’inspiré. La virtuosité de <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Christian McBride</strong>, le bassiste de la séance, ne l’empêche nullement de donner une solide assise rythmique à la musique. Si cette dernière privilégie le
    trio, les arrangements très soignés de l’album font parfois appel à d’autres instruments. Introduit en solo par McBride, <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Switch Blade</em>, un blues,
    accueille progressivement le trombone de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Robin Eubanks</strong> et la flûte d’<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Antonio Hart</strong>. Le
    vétéran <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Clark Terry</strong> fait entendre sa trompette et un scat marmonné de son invention dans un arrangement très réussi de <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Fleurette Africain(e).</em> Omniprésente, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Terri Lyne Carrington</strong> n’en fait pourtant jamais trop. Elle se
    réserve <em style="mso-bidi-font-style: normal;">A Little Max</em> pour dialoguer avec les percussions d’<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Arturo Stable</strong>, mais parvient
    surtout à ré-habiller ces morceaux sans les trahir, à nous en offrir une relecture provocante. &nbsp;</span><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span>
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Pierre de Chocqueuse]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Symphonie aquatique]]></title>
            <link>http://blogdechoc.over-blog.com/article-symphonie-aquatique-116035527.html</link>
            <guid>http://blogdechoc.over-blog.com/article-symphonie-aquatique-116035527.html</guid>
            <pubDate>Sun, 10 Mar 2013 09:16:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ff9900;">Benoît DELBECQ &amp; Fred
    HERSCH Double Trio&nbsp;: “Fun House”</span></span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ffcc00;"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino; color: #ff9900;">(Songlines / Abeille Musique)</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Delbecq---Hersch-Fun-House--cover.jpg" class=
    "GcheTexte" alt="Delbecq - Hersch Fun House, cover" height="317" width="317">“<strong>T</strong>he Sixth Jump” de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Benoît Delbecq</strong> et “Whirl”
    de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Fred Hersch</strong> comptent parmi mes 13 Chocs de l’année 2010. Les deux pianistes fascinent&nbsp;: le premier</span> <span style=
    "font-size: 12pt;">par son sens du tempo, sa conception très souple du rythme, son toucher, ses progressions d’accords&nbsp;; le second par la richesse et la singularité de son univers très
    personnel.</span> <span style="font-size: 12pt;">On rêvait d’un disque qui les réunirait. Il existe, s’intitule “Fun House” et renferme des compositions de Delbecq spécialement écrites pour le
    double trio impliqué dans le projet&nbsp;: <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jean-Jacques Avenel</strong> et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mark Helias</strong>
    (contrebasse) <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Steve Argüelles</strong> et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Gerry Hemingway</strong> (batterie). Les seules reprises sont
    celles de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Strange Loop</em>, un des thèmes de “Pursuit”, disque enregistré par Benoît en 1999 que Fred apprécie beaucoup, et <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Lonely Woman</em> d’<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ornette Coleman</strong>. Les deux hommes admirent depuis longtemps leurs œuvres respectives.
    Benoît semble avoir été particulièrement séduit par “Chicoutimi” un album du clarinettiste <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Michael Moore</strong> dans lequel Fred tient le
    piano.</span> <span style="font-size: 12pt;">Pour lui, les timbres, les couleurs ont autant d’importance que les rythmes et les mélodies.</span> <span style="font-size: 12pt;">Morceaux de bois ou
    gommes placés sous certaines cordes de son piano en modifient la sonorité. Les graves de l’instrument sonnent parfois comme les lames de bois d’un balafon. Enregistré en deux jours, les dix
    morceaux de</span> <span style="font-size: 12pt;">“Fun House” présentent toutefois un aspect moins africain que “The Sixth Jump”, laissent beaucoup d’espace aux musiciens qui décalent leurs
    phrases, en font tourner les motifs mélodiques. La section rythmique colore l’espace sonore, contrebasses aux cordes grattées, frappés, tirées, foisonnement percussif des tambours, vibrations des
    cymbales, glissement du bois sur du métal. Le marquage des temps est abandonné au bénéfice d’une polyrythmie que saupoudre d’électronique <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Steve
    Argüelles</strong>, la partie centrale de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Tide</em> résultant d’un montage de plusieurs prises. Le vif et rythmé <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Night for Day</em> mis à part – les musiciens semblent y suivre une grille harmonique – , le rubato est de rigueur dans le jeu modal des pianistes, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Fred Hersch</strong> à gauche, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Benoît Delbecq</strong> à droite, qui n’exclut pas une certaine abstraction
    (<em style="mso-bidi-font-style: normal;">One is Several</em>). Difficile de reconnaître leur piano respectif dans cette musique colorée qui est bien davantage celle de Delbecq que celle que
    Hersch, musique liquide, symphonie de chambre aquatique dont les notes, telles les gouttes d’eau d’une cascade, conservent une fraîcheur délectable.</span></span>
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Pierre de Chocqueuse]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Ces femmes qui inspirent et consolent]]></title>
            <link>http://blogdechoc.over-blog.com/article-ces-femmes-qui-inspirent-et-consolent-115858193.html</link>
            <guid>http://blogdechoc.over-blog.com/article-ces-femmes-qui-inspirent-et-consolent-115858193.html</guid>
            <pubDate>Mon, 04 Mar 2013 14:30:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p>
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino; font-size: 8pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/600x353/2/13/87/79/Images-14/Jacques-Bisceglia-c-PdC.JPG.jpeg" class="CtreTexte" alt="Jacques-Bisceglia-c-PdC.JPG.jpeg" height="353" width="600">Jacques
    Bisceglia</strong> 1940-2013. In Memoriam.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 13pt;"><span style="font-size: 18pt;">J</span><span style=
    "font-size: 14pt;">ean-Paul</span></span></strong> <span style="font-size: 14pt;">qui a la mauvaise habitude de s’emparer de mes textes avant que je ne les mette en ligne m‘a fait remarquer que
    les chanteuses sont particulièrement à l’honneur ce mois-ci. Je le concède. Celles que j’apprécie investissent ce mois-ci les clubs et les salles de concert. Ce qui n’est pas pour déplaire à
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Monsieur Michu</strong>. Déçu par la récente prestation au New Morning d’une <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Eliane Elias</strong> à la
    plastique moins sublime au naturel que sur ses photos de mode (comment peut-il en être autrement), ce dernier se cherche une nouvelle égérie. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Susanna
    Bartilla</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Lou Tavano</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Youn Sun Nah</strong> et <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Champian Fulton</strong> titillent déjà son imagination, au grand dam de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Madame Michu</strong> qui voit là simple
    caprice d’un vieux mari libidineux. Je n’en crois rien. L’homme a besoin d'inspiratrices. N’a-t-il pas choisi <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Minerve</strong> pour représenter
    l’intelligence&nbsp;? Les neuf muses ne sont-elles pas des femmes&nbsp;? J’aime penser que Dieu créa l’homme avant elles pour s’exercer à un chef-d’œuvre. Puissent de douces voix féminines nous
    aider à oublier cet hiver triste et froid qui nécessite tricot de flanelle et épais manteau de laine, mais aussi le parapluie, planeur à l’armature circulaire s’envolant comme un
    oiseau.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino; font-size: 14pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">M</strong>ars est un mois capricieux livré au vent, à la pluie, au
    brouillard, au cheval transformé en bœuf gras pour la mi-carême. On se console auprès des femmes du mauvais temps qui s’éternise, de l’adversité qui nous enlève des amis chers. Après
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pierre Lafargue</strong> le mois dernier, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/382x500/2/13/87/79/Images-14/J.-Bisceglia-c-PdC.jpeg" class="GcheTexte" alt="J.-Bisceglia-c-PdC.jpeg" height="362" width="276">Jacques Bisceglia</strong> tire lui aussi
    sa révérence. Une longue maladie neurologique dégénérescente l’avait contraint à abandonner son poste de trésorier de l’Académie du Jazz. Je le connaissais depuis la fin des années 70. Le hasard
    d’une promenade dominicale m’avait conduit sur les quais de la Seine, quai de la Tournelle, où les parapets de pierre portent les boîtes vertes des bouquinistes. Jacques y avait les siennes. Il
    me vendit ce jour-là l’édition originale française de “L’Art Moderne” de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Joost Swarte</strong>, un incontournable de la <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">ligne claire</em>. Car Jacques cumulait les passions. Le jazz dont il photographiait les musiciens depuis 1965, mais aussi les bandes dessinées, les romans
    policiers, de science-fiction et de fantastique. Co-auteur de “Trésors du roman policier” (Éditions de l’Amateur), collaborateur occasionnel de nombreux journaux dont Jazzman et Jazz Magazine, il
    avait été le maquettiste de la toute première série d’Actuel. Il écrivit des textes pour des pochettes de disques et, dans les années 60, s’occupa de la programmation du Jazzland, club de jazz de
    la rue Saint-Séverin. Outre celui des origines, Jacques appréciait le jazz déconstruit et utopique des années 70 qui croyait naïvement être libre. En 2009, déjà malade, il m’offrit son dernier
    livre, 45 ans de photos dans le monde merveilleux du jazz accompagnant des poèmes de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Steve Dalachinsky</strong> (“Reaching into the Unknown
    1964-2009”, RogueArt éditeur). Avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jacques Bisceglia</strong>, le jazz perd un précieux témoin de son histoire. Cet édito lui est
    dédié.&nbsp;&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #ff9900; font-size: 12pt;">QUELQUES CONCERTS QUI INTERPELLENT</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/300x217/2/13/87/79/Images-14/Paolo-Fresu-Devil-Quartet-c-PdC.jpeg" class="DrteTexte" alt="Paolo-Fresu-Devil-Quartet-c-PdC.jpeg" height="241" width="336">-Paolo
    Fresu</strong> au New Morning le 5 avec son <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Devil Quartet</strong> qui vient de faire paraître “Desertico”, un disque moins réussi que “Stanley
    Music” précédent et premier opus de cette formation dont la création remonte à 2003. Avec lui <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Bebo Ferra</strong> un guitariste qui déménage, donne à
    la musique une sonorité plus rock, genre qui se mélange ici au jazz, le répertoire n’oubliant pas les ballades au sein desquelles excelle le trompettiste sarde, spécialiste des notes légères et
    transparentes. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Paolino Dalla Porta</strong> à la contrebasse et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Stefano Bagnoli</strong> à la batterie
    complètent le groupe.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Susanna-Bartilla-c-Matthieu-Dortomb.jpeg" class="GcheTexte" alt="Susanna-Bartilla-c-Matthieu-Dortomb.jpeg" height="278" width=
    "338">-</strong>Après un premier album consacré à <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Johnny Mercer</strong>, la délicieuse chanteuse berlinoise <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Susanna Bartilla</strong> en publie un second sur <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Peggy Lee</strong>. Susanna l’a produit et le distribue elle-même,
    ses musiques étant également disponibles en téléchargement sur iTunes, CD-Baby et Amazon depuis le 5 février. Beaucoup mieux produit et plus réussi que le précédent, “I Love Lee” renferme de
    nombreuses perles dont une version inoubliable de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Johnny Guitar</em>, un des nombreux tubes de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Peggy
    Lee</strong>, <strong>Norma Dolores Egstrom</strong> de son vrai nom, plus de mille morceaux en soixante ans de carrière. La voix sensuelle et solaire de Susanna s’accommode d’un fort vibrato qui
    envoûte et interpelle. On l’écoutera sur la scène du Sunside le 10 avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Alain Jean-Marie</strong> au piano, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Sean Gourley</strong> à la guitare et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Claude Mouton</strong> à la contrebasse. Tous jouent sur ce nouvel album. Le
    batteur en est <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Aldo Romano</strong>. Indisponible, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Kenny Martin</strong>, un batteur berlinois que
    Susanna apprécie, le remplace.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Nicholas-Payton-c-Michael-Wilson.jpeg" class="DrteTexte" alt="Nicholas-Payton-c-Michael-Wilson.jpeg" height="296" width="297">-</strong>Grand
    technicien de la trompette, musicien doué et souvent inspiré, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Nicholas Payton</strong> surprend par la variété de ses projets. Son meilleur disque
    reste pour moi “Into the Blue” enregistré en 2007 avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Kevin Hays</strong> au piano. “Bitches” son dernier disque dans lequel il assure tous les
    instruments relève davantage de la soul que du jazz. C’est en trio qu’il est attendu pour quatre concerts au Duc des Lombards le 13 et le 14. Avec lui <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Vincente Archer</strong>, le bassiste d’“Into the Blue”, et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Corey Fonville</strong> à la batterie. Originaire de
    Virginie, ce dernier a joué avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jacky Terrasson</strong>, <strong>Jeremy Pelt</strong>, <strong>Cyrus Chestnut</strong> et le <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">groove</em> pimente naturellement ses rythmes.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span> <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;"><strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Lou-Tavano-en-Pierrot.png" class="GcheTexte" alt="Lou-Tavano-en-Pierrot.png" height="260" width="315">-</strong>C’est par l’écoute de “Meets
    Alexey Asantcheeff”, disque autoproduit qu’elle a fait paraître il y a quelques mois que j’ai découvert <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Lou Tavano</strong>, chanteuse à la voix
    séduisante dont la large tessiture réserve bien des surprises. On pourra en juger le 19 au Sunside. Elle y sera accompagnée par un sextette comprenant <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Alexey Asantcheeff</strong> au piano, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Arno de Casanove</strong> à la trompette, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Maxime Berton</strong> aux saxophones, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Alexandre Perrot</strong> à la contrebasse et <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Tiss Rodriguez</strong> à la batterie. Grâce à son pianiste qui assure aussi les arrangements de l’album, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Lou
    Tavano</strong> modernise et donne des lectures très originales des standards qu’elle reprend. Enregistrée <em style="mso-bidi-font-style: normal;">live</em>, sa version de <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">I Loves You Porgy</em>, en duo avec son pianiste, est très émouvante. Ce dernier joue un piano aux notes brillantes et colorées dont profite largement la
    musique.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Dan-Tepfer---Ben-Wendel-c-Vincent-Soyez.jpg" class="DrteTexte" alt="Dan-Tepfer---Ben-Wendel-c-Vincent-Soyez.jpg" height="297" width=
    "360">-</strong>Après avoir improvisé autour des “Variations Goldberg de Bach, le pianiste <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Dan Tepfer</strong> sort un disque avec <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Ben Wendel</strong>, le saxophoniste de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Kneebody</strong>. “Small Constructions” (Sunnyside) renferme une musique à
    la fois savante et fluide. Elle reflète le plaisir que les deux hommes éprouvent à jouer et à inventer ensemble, à échanger et à faire circuler des idées. Tous deux maîtrisent parfaitement leurs
    instruments, leur technique disparaissant derrière un discours musical ouvert et toujours surprenant. Ils seront au Sunside le 21 et le 22 pour nous présenter le contenu de leur album, des
    compositions originales, des pièces de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Thelonious Monk</strong> et de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Lennie Tristano</strong>
    (<em style="mso-bidi-font-style: normal;">Line Up</em>) et une version sensible et poétique de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Darn that Dream</em>.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Jeff-Hamilton-Trio-c-Mark-LaMoreaux.jpg" class="DrteTexte" alt="Jeff-Hamilton-Trio-c-Mark-LaMoreaux.jpg" height="317" width="315">-Jeff
    Hamilton</strong> en trio au Duc des Lombards du 21 au 23 avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Tamir Hendelman</strong> (piano) et <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Christophe Luty</strong> (contrebasse). Jeff a été le batteur de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Lionel Hampton</strong> et de <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Monty Alexander</strong>. Il a accompagné <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ella Fitzgerald</strong> avant de constituer avec le contrebassiste
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">John Clayton</strong> le <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Clayton-Hamilton Jazz Orchestra</strong> qui a enregistré plusieurs albums
    avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Diana Krall</strong>. En trio, le batteur reste toutefois au service du principal instrument mélodique qui a charge d’exposer les thèmes et de
    les développer. On ira donc aussi écouter <strong>Jeff Hamilton</strong> pour le pianiste <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Tamir Hendelman</strong> avec lequel il travaille depuis
    l’an 2000 et qui est aussi l’un des principaux arrangeurs de son big band.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/500x375/2/13/87/79/Images-14/Enrico-Pieranunzi-c-PdC.jpeg" class="GcheTexte" alt="Enrico-Pieranunzi-c-PdC.jpeg" height="259" width="338">-Enrico Pieranunzi</strong> de
    retour à Roland Garros le 23 après un concert enthousiasmant donné dans la même salle il y a un an en mars 2012. Le maestro s’y était produit avec un nouveau trio comprenant <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Scott Colley</strong> (contrebasse) et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Antonio Sanchez</strong> (batterie). A-t-il l’intention de poursuivre cette
    fructueuse collaboration avec eux&nbsp;? On lui posera la question à l’occasion d’un concert pour lequel il a préféré faire appel à une section rythmique dont il aime s’entourer. <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Hein Van de Gein</strong> à la contrebasse et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">André Ceccarelli</strong> à la batterie conviennent tout à fait aux
    harmonies délicates et souvent surprenantes d’Enrico qui tel un prestidigitateur, sort de son piano des notes inattendues. Pianiste véloce, il se fait miel dans les ballades, effleure alors son
    clavier de son toucher sensible pour en poétiser les sons, en traduire les couleurs.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/500x373/2/13/87/79/Images-14/Remi-Toulon-c-PdC.jpeg" class="DrteTexte" alt="Remi-Toulon-c-PdC.jpeg" height="241" width="326">-</strong>Toujours le 23, le pianiste
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Rémi Toulon</strong> retrouve le Sunside avec un invité, le saxophoniste <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Stéphane Chausse</strong>.
    Avec son trio, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jean-Luc Arramy</strong> (contrebasse) et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Vincent Frade</strong> (batterie), Rémi a
    remporté en juillet dernier le premier prix du concours d’orchestres organisé par le festival Jazz à Montauban. On attend une suite à “Novembre”, album de 2011 qui, sous l’égide d’un pianiste qui
    possède déjà son propre langage harmonique, réunit d’excellentes compositions originales et des adaptations très réussies de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">La Reine de Cœur</em>
    (<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Francis Poulenc</strong>), <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Morning Mood</em> (un extrait de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Peer
    Gynt</em> d’<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Edvard Grieg</strong>) et de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">La Bohème</em> (<strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Charles Aznavour</strong>). &nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Youn-Sun-Nah-c-Sung-Yull-Nah-copie-1.jpg" class="GcheTexte" alt="Youn-Sun-Nah-c-Sung-Yull-Nah-copie-1.jpg" height="298" width="263">-Youn Sun
    Nah</strong> au théâtre du Châtelet le 25 pour fêter la parution de “Lento”, son huitième disque. Bien que le jazz soit minoritaire dans son répertoire qui mêle des compositions originales, des
    morceaux traditionnels coréens et même des chansons pop, la chanteuse coréenne «&nbsp;made in France&nbsp;» fait la une ce mois-ci de Jazz Magazine / Jazzman. Elle séduit un large public grâce à
    une voix de soprano capable de descendre très bas dans le grave, une voix magnifique et puissante qui ruissèle d’émotion, ose et transporte aux pays des rêves. Avec elle pour ce concert, les
    musiciens de l’album&nbsp;: <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ulf Wakenius</strong> aux guitares, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Lars Danielsson</strong> à la
    contrebasse et au violoncelle, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Vincent Peirani</strong> à l’accordéon et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Xavier
    Desandre-Navarre</strong> aux percussions. Une soirée intimiste à ne surtout pas manquer.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/500x378/2/13/87/79/Images-14/Champian-Fulton-c-Janice-Yi.jpg" class="DrteTexte" alt="Champian-Fulton-c-Janice-Yi.jpg" height="260" width="343">-</strong>Pianiste et
    chanteuse new -yorkaise à découvrir toutes affaires cessantes au Sunside le 26, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Champian Fulton</strong> n’oublie jamais de faire swinguer ses notes.
    Pour mon confrère et ami <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jacques Aboucaya</strong> de Jazz Magazine / Jazzman, elle évoque <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Erroll
    Garner</strong> «&nbsp;par le phrasé et l'imperceptible décalage entre les deux mains, si souvent évoqué&nbsp;». Quant à la voix, c’est du côté de <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Dinah Washington</strong> qu’il faut aller la chercher. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Bud Powell</strong>, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Sonny Clark</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Sarah Vaughan</strong> comptent également parmi ses influences. Inconnue en France, âgée
    seulement de 27 ans, elle publie un quatrième album “Champian Sings and Swings”&nbsp;(Sharp Nine Records) sur lequel elle invite le saxophoniste <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Eric
    Alexander</strong>.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/375x500/2/13/87/79/Images-14/Baptiste-Herbin-c-PdC.jpeg" class="GcheTexte" alt="Baptiste-Herbin-c-PdC.jpeg" height="262" width="194">-Baptiste Herbin</strong> en
    quartette au Sunside le 30. Le saxophoniste est certes un habitué des clubs de jazz de la rue des Lombards. On l’a d’ailleurs entendu jouer des notes enflammées dans ce même Sunside le mois
    dernier au sein du <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">New Blood Quartet</strong> d’<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Aldo Romano</strong>. Cela ne nous empêchera pas de
    l’écouter une fois encore, cette fois-ci avec le groupe qui l’accompagne dans son propre album, un premier disque dont la réussite reste imputable au piano de <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Pierre de Bethmann</strong>, à la contrebasse de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Sylvain Romano</strong> et à la batterie d’<strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">André Ceccarelli</strong>. Ce dernier indisponible, c’est <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Rémi Vignolo</strong> qui fouettera ses cymbales et
    martèlera ses tambours pour le plaisir de tous.</span>
  </p>
  <p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 10pt;">-New Morning&nbsp;:</span></strong> <span style=
    "font-size: 8pt;"><a href="http://www.newmorning.com">www.newmorning.com</a></span></span>
  </p>
  <p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 10pt;">-Sunset-Sunside&nbsp;</span></strong><strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 9pt;">:</span></strong> <span style="font-size: 8pt;"><a href="http://www.sunset-sunside.com">www.sunset-sunside.com</a></span></span>
  </p>
  <p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino;"><strong><span style="font-size: 10pt;">-Duc des Lombards</span></strong> <span style="font-size: 10pt;">:</span> <span style=
    "font-size: 8pt;"><a href="http://www.ducdeslombards.com/">www.ducdeslombards.com</a></span></span>
  </p>
  <p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 10pt;">-Théâtre du Châtelet&nbsp;:</span></strong> <span style=
    "font-size: 8pt;"><a href="http://www.chatelet-theatre.com">www.chatelet-theatre.com</a></span></span>
  </p>
  <p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-size: 8pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><span style="color: #ff9900;">Crédits Photos&nbsp;:</span> <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jacques
    Bisceglia</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Paolo Fresu Devil Quartet</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Enrico Pieranunzi</strong>, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Rémi Toulon</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Baptiste Herbin</strong> © Pierre de Chocqueuse – <strong>Susanna Bartilla</strong> © Matthieu
    Dortomb – <strong>Nicholas Payton</strong> © Michael Wilson – <strong>Lou Tavano</strong> © X / D.R. – <strong>Dan Tepfer</strong> &amp; <strong>Ben Wendel</strong> © Vincent Soyez – <strong>Jeff
    Hamilton Trio</strong> © Mark LaMoreaux – <strong>Youn Sun Nah</strong> © Sung Yull Nah – <strong>Champian Fulton</strong> © Janice Yi &nbsp;</span>
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Pierre de Chocqueuse]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Concerts d'hiver aux notes éphémères]]></title>
            <link>http://blogdechoc.over-blog.com/article-concerts-d-hiver-aux-notes-ephemeres-115679736.html</link>
            <guid>http://blogdechoc.over-blog.com/article-concerts-d-hiver-aux-notes-ephemeres-115679736.html</guid>
            <pubDate>Tue, 26 Feb 2013 13:24:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 18pt; color: #000000;"><strong><img src="http://img.over-blog.com/600x391/2/13/87/79/Images-14/S.-Shehan-Hands-c-PdC.jpeg"
    class="CtreTexte" alt="S.-Shehan-Hands-c-PdC.jpeg" height="391" width="600">M</strong></span><span style="font-size: 14pt; color: #000000;">algré le froid et la neige, le blogueur de Choc
    emmitouflé dans un épais manteau de laine arpente les clubs et les salles de concert de la capitale pour vous rendre compte de la pluralité des jazz que l'on peut y entendre. Musiciens&nbsp; ou
    groupes y travaillent sans filet. Les fausses notes y sont tolérées. Le critique se fait tolérant. Surtout l’hiver. Il y fait chaud. On s’y attarde, bien à l’abri du temps de chien qui règne
    dehors, les oreilles remplies de musiques que l’on connaît par les disques, des thèmes sur lesquels se greffent des improvisations aussi excitantes que nouvelles, un même morceau pouvant servir
    de support à des milliers d'autres dans un club de jazz, lieu oh combien propice à d'inoubliables et éphémères créations. &nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #ff9900; font-size: 10pt;">SAMEDI 2 février</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong><img src="http://img.over-blog.com/500x303/2/13/87/79/Images-14/The-Hadouk-Trio-c-PdC.jpeg" class="DrteTexte"
    alt="The Hadouk Trio © PdC" height="241" width="386">R</strong>etrouver le <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Hadouk Trio</strong> dans une salle parisienne, fusse t’elle la Salle
    Gaveau dont le décor convient mal à sa musique métissée et planante, c’est passer un bon moment avec des musiciens qui ont l’habitude de jouer et de partager leurs créations ensemble. Le groupe
    existe depuis une dizaine d’années et s’est constitué un vaste répertoire dont il reprend sur scène les pièces les plus attractives&nbsp;: <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Baldamore</em>,
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Train Bleu des Savanes</em>, <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Dragon de Lune</em>, <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Barca Solaris</em>,
    mais aussi <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Lomsha</em>, <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Babbalanja</em> et <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Soft Landing</em>, trois
    morceaux de “Air Hadouk” un disque de 2009, le plus récent du trio dont un nouvel album est attendu pour la fin de l’année. Une grande variété de timbres résulte du mariage des instruments de
    nombreux continents que pratiquent nos trois musiciens. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Loy Ehrlich</strong> assure <img src=
    "http://img.over-blog.com/300x224/2/13/87/79/Images-14/Steve-Shehan-c-PdC.jpeg" class="DrteTexte" alt="Steve-Shehan-c-PdC.jpeg" height="240" width="331">au hajouj, basse à trois cordes des
    gnawas, tout en prenant soin des claviers. Le kit de batterie de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Steve Shehan</strong> est un étrange bric-à-brac de percussions d’origines diverses.
    Steve utilise une étrange pédale charleston dont on aimerait connaître le mécanisme. Il joue souvent avec les mains, ses doigts agiles se faisant miel au contact du hang, sphère métallique dont
    les sonorités évoquent le steel drum de Trinidad et le métallophone balinais. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Didier Malherbe</strong>, le troisième homme, excelle au doudouk, sorte
    d’hautbois arménien fabriqué dans un bois d’abricotier, et apporte à la musique une saveur sonore aussi fruitée que délectable. &nbsp;&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #ff9900; font-size: 10pt;">MARDI 12 février</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong><img src="http://img.over-blog.com/600x242/2/13/87/79/Images-14/Ronin-Live-c-PdC.jpeg" class="CtreTexte" alt=
    "Ronin-Live-c-PdC.jpeg" height="242" width="600">P</strong>ar manque de couverture médiatique, l’existence de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ronin</strong> reste aussi
    confidentielle que les contenus des coffres de son pays d’origine. Sa musique constitue pourtant un trésor inestimable qui ne demande qu’à se faire connaître de tous. Bien que complets les deux
    soirs, les deux concerts que <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ronin</strong> donna au Centre Culturel Suisse de Paris ne permirent qu’à un petit nombre de parisiens avertis de
    découvrir un groupe possédant de précieux atouts pour séduire un public <img src="http://img.over-blog.com/375x500/2/13/87/79/Images-14/Nik-Bartsch-c-PdC.jpeg" class="GcheTexte" alt=
    "Nik-Bartsch-c-PdC.jpeg" height="373" width="278">autrement plus large que celui du jazz. L’élément le plus important dont dispose le quintette zurichois – réduit à un quartette pour ces concerts
    parisiens – est probablement le <em style="mso-bidi-font-style: normal;">groove</em>, une pulsation irrésistible qui porte et soulève la musique. Constamment sous-tension, cette dernière repose
    sur de savantes métriques répétitives, des rythmes pairs et impairs souvent entremêlés au sein de modules non dénués de perspectives mélodiques. Peu éclairée par des spots dont jaillissent
    parfois des lumières blanches aveuglantes, la formation joue une musique architecturée qui nécessite une mise en place chirurgicale. Au claviers (acoustiques et électriques), <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Nik Bärtsch</strong> contrôle le flux rythmique qui, malgré l’absence des percussions d’<strong>Andi Pupato</strong>, bénéficie de l’efficacité redoutable de
    <strong>Kaspar Rast</strong> son batteur. <strong>Sha</strong> joue surtout de la clarinette basse (il pratique aussi le saxophone alto). Enfin, &nbsp;<strong>Thomy Jordi</strong>, le nouveau
    bassiste, tient un rôle essentiel dans cette musique hypnotique jouée en temps réel sans <em style="mso-bidi-font-style: normal;">overdubs</em> et boucles préenregistrées.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #ff9900; font-size: 10pt;">MERCREDI 13 février</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong><img src="http://img.over-blog.com/500x321/2/13/87/79/Images-14/Eliane-Elias-c-PdC.jpeg" class="GcheTexte"
    alt="Eliane-Elias-c-PdC.jpeg" height="240" width="378">L</strong>e New Morning accueillait <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Eliane Elias</strong> et <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Marc Johnson</strong> en trio avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Joe La Barbera</strong>. Une affiche alléchante car Marc et Joe furent tous deux
    membres du dernier trio de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Bill Evans</strong>, à la fin des années 70. Ce sont eux qui accompagnent le pianiste à l’Espace Cardin le 26 novembre
    1979, concerts publiés sous le nom de “The Paris Concert, Edition One &amp; Two” et qui comptent parmi les plus beaux disques de cette époque. Eliane et Marc ont rendu hommage à Evans en 2008
    dans “Something for You”, un disque en trio avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Joey Baron</strong> à la batterie dans lequel <img src=
    "http://img.over-blog.com/300x228/2/13/87/79/Images-14/Joe-La-Barbera-c-PdC.jpeg" class="DrteTexte" alt="Joe La Barbera © PdC" height="203" width="267">la pianiste se fait également chanteuse.
    Elle possède une voix agréable et ses reprises en portugais (sa langue maternelle) lui ont valu une renommée auprès d’un public plus large que celui du jazz. Les albums qu’elle publie depuis
    quelques années pour Blue Note accordent une place prépondérante à son chant. C’est pourtant la pianiste qui impressionne l’amateur de jazz. Publié l’an dernier sous les noms de <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Marc Johnson</strong> &amp; <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Eliane Elias</strong>, “Swept Away” (ECM) met en valeur les couleurs de son piano, ses
    phrases qui n’ignorent rien du blues. De longues études de piano classique lui ont apporté un bagage harmonique appréciable et elle sait habiller un thème, lui donner poids et relief. <img src=
    "http://img.over-blog.com/300x263/2/13/87/79/Images-14/Marc-Johnson-c-PdC.jpeg" class="DrteTexte" alt="Marc-Johnson-c-PdC.jpeg" height="241" width="275">Son concert parisien fut toutefois une
    déception. Tendue, trop nerveuse, la belle Eliane ne parvint pas ce soir là à faire respirer sa musique, à huiler par l’émotion un jeu trop mécanique malgré la paire rythmique Johnson / La
    Barbera à ses côtés, ce dernier assurant un <em style="mso-bidi-font-style: normal;">soft drumming</em> d’une rare délicatesse aux balais. Les meilleurs moments furent la fin du second set et les
    quelques morceaux d’<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Antonio Carlos Jobim</strong> et de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Gilberto Gil</strong> qu’elle chanta.
    Puisse-t-elle nous revenir en meilleure forme pour nous faire entendre son vrai piano.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #ff9900; font-size: 10pt;">VENDREDI 15 février</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong><img src="http://img.over-blog.com/250x300/2/13/87/79/Images-14/Baptiste-Herbin-a-c-PdC.jpeg" class=
    "GcheTexte" alt="Baptiste-Herbin-a-c-PdC.jpeg" height="260" width="215">L</strong>e <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">New Blood Quartet</strong>, nouvelle formation d’<strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Aldo Romano</strong> mit le feu au Sunside à travers la musique de “The Connection</span><span style=
    "font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">”</span>, une pièce de théâtre de <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Jack Gelber</strong> créée en 1959, mais aussi un disque du pianiste <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Freddie Redd</strong> enregistré pour Blue Note
    en février 1960 avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jackie McLean</strong> au saxophone alto. La pièce bénéficia d’une version française l’année suivante. Aldo interprétait un
    batteur portoricain déjanté. Il jouait aussi au sein du quartette de McLean au Chat qui Pêche. Pour rejouer cette musique qui l’obsédait depuis des années, il lui fallait un altiste capable de
    souffler l’énergie du hard bop, d’en connaître parfaitement le vocabulaire. Sa découverte de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Baptiste Herbin</strong> fut l’étincelle qui donna jour
    au projet, le sang neuf qui lui permet de le mener à bien. Baptiste se révèle étonnant dans ce répertoire aux tempos acrobatiques. <img src=
    "http://img.over-blog.com/500x374/2/13/87/79/Images-14/Aldo-Romano-c-PdC.jpeg" class="DrteTexte" alt="Aldo Romano © PdC" height="260" width="350">Pendant quelques heures, le public du Sunside se
    vit plonger dans l’âge d’or que connut le jazz entre 1955 et 1965, décade prodigieuse dont les chefs-d’œuvre se ramassaient à la pelle. Complétant idéalement la formation, le jeune pianiste
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Alessandro Lanzoni</strong> montra également un savoir-faire impressionnant au piano et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Michel
    Benita</strong> tout sourire faisait chanter à sa contrebasse les notes d’un plaisir non dissimulé de jouer pareille musique.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong><img src="http://img.over-blog.com/500x372/2/13/87/79/Images-14/Fabien-Mary-c-PdC.jpeg" class="GcheTexte"
    alt="Fabien Mary © PdC" height="279" width="377">A</strong>u Sous-sol, le Sunset accueillait le même soir l’excellent trompettiste <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Fabien
    Mary</strong> qui confirma son attachement aux traditions du jazz dans un récital en quartette faisant une large place aux standards, un répertoire souvent associé à des trompettistes, à
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Kenny Dorham</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Dizzy Gillespie</strong> qu’il se plaît à reprendre. Fabien n’oublie jamais de
    swinguer. Ses improvisations mélodiques sont toujours portées par des rythmes aussi légers qu’efficaces, la section rythmique comprenant <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Fabien
    Marcoz</strong> (contrebasse) et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pete Van Nostrand</strong> (batterie). Bien que jo</span><span style=
    "font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">uant sur un piano droit, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Steve Ash</strong> nous régala par les accords d’un jeu
    mobile et souple et improvisa brillamment nous offrant une large palette de couleurs inattendues.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #ff9900; font-size: 10pt;">LUNDI 18 février</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong><img src="http://img.over-blog.com/300x225/2/13/87/79/Images-14/Ignasi-Terraza-c-PdC.jpeg" class="GcheTexte"
    alt="Ignasi-Terraza-c-PdC.jpeg" height="240" width="321">S</strong>ous-médiatisé, ne bénéficiant pas de tourneur, ses disques ne possédant pas de distribution régulière, le pianiste
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ignasi Terraza</strong> reste quasiment inconnu des amateurs de jazz français. Il entreprit de sérieuses études classiques avant de se mettre au jazz
    deux ans plus tard et de donner des concerts dès 18 ans. Depuis, il parcourt le monde. Si les deux Amériques, l’Asie et bien sûr de nombreux pays européens font fête à son piano, la France
    l’ignore, préfère les stars préfabriqués aux vrais talents. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ignasi Terraza</strong> rassure. Il reste attaché à la grammaire, au vocabulaire du jazz
    et joue un piano en voie de disparition, enseveli par de purs harmonistes qui oublient trop souvent le <em style="mso-bidi-font-style: normal;">swing</em>, et l’importance du blues. S’il doit
    beaucoup aux musiciens <img src="http://img.over-blog.com/225x300/2/13/87/79/Images-14/Pierre-Boussaguet-c-PdC.jpeg" class="DrteTexte" alt="Pierre-Boussaguet-c-PdC.jpeg" height="316" width=
    "238">qu’il a écoutés et qui l’ont précédé, il s’est forgé un discours personnel, possède une main gauche souple et mobile qui lui permet des improvisations osées aux lignes mélodiques
    attractives. Il reprend de nombreux standards, les réinvente avec goût, une modernité de bon aloi. Son répertoire comprend également des compositions personnelles, des pièces finement écrites
    avec de vrais thèmes pour nourrir ses solos. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pierre Boussaguet</strong> (contrebasse) et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Esteve
    Pi</strong> (batterie) ont enregistré avec lui un album à Bangkok en octobre 2010. C’est ce même trio qui accompagnait Terraza au Duc des Lombards pour en jouer de larges extraits. <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Oscar’s Will</em> écrit en hommage à <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Oscar Peterson</strong>, <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Under the
    Sun</em> un calypso, une <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Emotional Dance</em> abordée sur un rythme de samba, <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Les dotze van tocant</em>, un
    traditionnel catalan et <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Cançó num.6</em>, une pièce de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Federico Mompou</strong>, compositeur lui-aussi
    catalan qu’affectionne les jazzmen, furent les moments forts d’un concert inoubliable.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #ff9900; font-size: 10pt;">SAMEDI 23 février</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/500x207/2/13/87/79/Images-14/B.Mehldau---K.Hays-c-PdC.jpeg" class="noAlign" alt="B.Mehldau---K.Hays-c-PdC.jpeg" height="207" width="500"></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Brad Mehldau</strong> et <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Kevin Hays</strong> Salle Pleyel dans un concert de “Modern Music”, pour reprendre titre de l’album que les deux pianistes ont enregistré en octobre 2010. Un
    disque largement consacré à des œuvres du compositeur <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Patrick Zimmerli</strong>, des pièces écrites nécessitant des partitions, certaines
    d’entre-elles, proches de la musique répétitive, fonctionnant mieux que d’autres. Je pense à <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Crazy Quilt</em>, à son thème aérien et mélodique qui ménage
    de belles séquences aux deux pianistes. Ces derniers jouèrent toutefois bien d’autres morceaux, se livrant à des échanges pianistiques fructueux. Le concert commença par une brillante <img src=
    "http://img.over-blog.com/464x500/2/13/87/79/Images-14/Brad-Mehldau---Kevin-Hays-c-PdC.jpeg" class="DrteTexte" alt="Brad-Mehldau---Kevin-Hays-c-PdC.jpeg" height="335" width="310">improvisation,
    Mehldau installant un ostinato rythmique dans les graves, Hays jouant le thème avant d’assurer à son tour la cadence, longues gerbes de notes colorées et fleuries, le discours se faisant capiteux
    et suave. Nos deux pianistes jouèrent aussi leurs propres compositions, <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Unrequited</em> (de Brad) et <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Elegia</em>
    (de Kevin), toutes deux incluses dans l’album. Exposée par lui-même en solo, celle de Kevin traduit sa connaissance du répertoire classique, son piano baignant dans des harmonies qu’auraient
    appréciées <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Gabriel Fauré</strong> et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Claude Debussy</strong>. Si Mehldau introduisit
    <em>Unrequited</em>, Hays s’en empara et le porta vers la lumière avant que Brad ne lui confère un tempo plus lent et mélancolique. A des échanges intenses succéda la plénitude d’une musique
    apaisée. Egalement au programme, une poignée de standards dont une relecture de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Caravan</em>, tricotage savant de notes serrées générant le swing, un
    balancement qui sied au jazz, et une reprise émouvante de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">When I Fall in Love</em>, Brad faisant intensément respirer ses accords, Kevin se glissant sans
    peine dans le tissu poétique pour achever d’en broder les notes. Les deux hommes ce soir-là se complétaient à merveille.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff9900; font-family: georgia,palatino; font-size: 8pt;">Photos © Pierre de Chocqueuse</span>
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Pierre de Chocqueuse]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Tombent les disques...]]></title>
            <link>http://blogdechoc.over-blog.com/article-tombent-les-disques-115368384.html</link>
            <guid>http://blogdechoc.over-blog.com/article-tombent-les-disques-115368384.html</guid>
            <pubDate>Fri, 15 Feb 2013 16:47:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><span style="font-size: 18pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/600x335/2/13/87/79/Images-14/P.-Catherine-c-Wim-Van-Eesbeek.jpeg" class="CtreTexte" alt="P.-Catherine-c-Wim-Van-Eesbeek.jpeg" height="335" width=
    "600">L</strong></span><span style="font-size: 14pt;">es maisons de disques n’attendent pas qu’il pleuve et qu’il neige pour nous inonder de disques en ce début d’année. Quelques-uns d’entre eux
    confirment l’immense talent de leurs auteurs ou constituent des surprises à ne pas ignorer. Puisse cette première sélection hivernale réchauffer vos petons glacés.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; color: #000000; font-family: georgia,palatino;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #c0c0c0;"><span style="font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/300x265/2/13/87/79/Images-14/Philip-Catherine--cover.jpg" class=
    "GcheTexte" alt="Philip-Catherine--cover.jpg" height="251" width="284">Philip CATHERINE&nbsp;: “Côté Jardin</span><span style="font-size: 12pt;">”</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #c0c0c0;"><span style="font-size: 12pt;">(Challenge / Distrart)</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Il est en forme Philip Catherine. Après un bel hommage à <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Cole Porter</strong> en 2011, le voici entouré d’une formation comprenant deux jeunes musiciens belges prometteurs dans un disque très réussi.</span> <span style=
    "font-size: 12pt;">“Côté Jardin</span><span style="font-size: 12pt;">” nous fait découvrir <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Antoine Pierre</strong>, batteur au <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">drumming</em> aussi perspicace que subtil, et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Nicola Andrioli</strong>, pianiste italien installé à Bruxelles qui
    signe trois des compositions de l’album. Je préfère celles de Philip, mais le piano mobile aux notes colorées complète idéalement la guitare (électrique ou acoustique) qui cisèle des mélodies
    chantantes. Dans cette association délicate sur un plan harmonique, les deux hommes ne se gênent pas, mais se complètent, la musique se faisant toujours fluide et élégante. Dans <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Misty Cliffs</em> qui ouvre l’album, les modes de l’Inde semblent trempés dans le blues. On pense à <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Homecomings</em>, une
    pièce que Catherine enregistra en duo avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Larry Coryell</strong>. “Twin House” un disque Atlantic de 1976, la renferme. Cette approche
    «&nbsp;indienne&nbsp;» du jazz se retrouve aussi dans <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Virtuous Woman</em>, une autre grande réussite de l’album. Solide comme un chêne, le fidèle
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Philippe Aerts</strong> y tient la contrebasse. Les claviers discrets de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Philippe Decock</strong>
    apportent les couleurs des rêves, en fixent les images. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Isabelle Catherine</strong>, la fille de Philip, pose sa jolie voix sur <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Côté Jardin</em>. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">George Brassens</strong> qu’admire tant Philip est lui aussi à l’honneur avec une reprise de
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Je me suis fait tout petit</em> que <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Django Reinhardt</strong> aurait sûrement appréciée.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; color: #000000; font-family: georgia,palatino;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino; color: #c0c0c0;"><img src="http://img.over-blog.com/300x269/2/13/87/79/Images-14/Bill-Carrothers-Castaways--cover.jpg" class=
    "GcheTexte" alt="Bill-Carrothers-Castaways--cover.jpg" height="269" width="300">Bill CARROTHERS&nbsp;: “Castaways”</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino; color: #c0c0c0;">(Pirouet / Codaex)</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12pt;">Bill Carrothers</span></strong> <span style=
    "font-size: 12pt;">enregistre beaucoup. Après le très beau “Family Life” en solo et le rôle essentiel que tient son piano dans “I’ve Been Ringing You”, un disque de <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Dave King</strong>, son nouvel opus pour Pirouet le fait entendre en trio avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Drew Gress</strong> à la contrebasse
    et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Dré Pallemaerts</strong> à la batterie, musiciens avec lesquels il aime jouer et enregistrer. Au programme, neuf compositions originales dont une
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Scottish Suite</em> en trois parties, écrite à l’occasion de sa participation à un festival de jazz en Ecosse il y a quelques années. Bill parvient à
    reproduire le son d’une cornemuse en grattant certaines cordes en acier de son piano dans les premières mesures de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Rebellion</em>, morceau construit sur
    un ostinato obsédant. Dans <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Oppression</em>, le mouvement suivant, le pianiste adopte un jeu en accords, joue moins de notes et fait davantage respirer sa
    musique. Il procède de même dans d’autres pièces de l’album. La mélancolie de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Trees</em> et de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Castaways</em>
    provient de leur dénuement sonore, mais aussi des accords inattendus et parfois dissonants qui en enveloppent les thèmes. Même chose pour <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Araby</em>, la
    troisième nouvelle de “The Dubliners” de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">James Joyce</strong>. La musique s’y développe dans l’espace, progresse par petites touches harmoniques, se
    déplace vers la lumière.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; color: #000000; font-family: georgia,palatino;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino; color: #c0c0c0;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Nik-Bartsch-s-Ronin-Live-cover.jpg" class="GcheTexte" alt=
    "Nik-Bartsch-s-Ronin-Live-cover.jpg" height="270" width="305">Nik BÄRTSCH’S RONIN “Live”</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino; color: #c0c0c0;">(ECM / Universal)</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Après trois disques studio pour ECM (et trois autres auparavant), <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Ronin</strong> sort un double album <em style="mso-bidi-font-style: normal;">live</em> plus excitant que jamais. La formation comprend <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Nik Bärtsch</strong></span> <span style="font-size: 12pt;">aux claviers, <strong>Sha</strong> à la clarinette basse et au saxophone alto, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Björn Meyer</strong> à la basse électrique, <strong>Kaspar Rast</strong> à la batterie et <strong>Andi Pupato</strong> aux percussions. Un nouveau bassiste,
    <strong>Thomy Jordi</strong>, se fait entendre dans <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Modul 55</em>, le dernier morceau. Difficile d’imaginer une musique si précise et architecturée jouée
    en temps réel sans <em style="mso-bidi-font-style: normal;">overdubs</em> et boucles préenregistrées. Pourtant, non seulement le groupe y parvient, mais encore improvise, chaque musicien
    apportant sa propre contribution à l’édifice sonore en association étroite avec les autres instrumentistes. Constitué en 2001, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ronin</strong> mêle
    habilement musique répétitive, jazz et funk, sa musique hypnotique constamment sous-tension accordant une place prépondérante au <em style="mso-bidi-font-style: normal;">groove</em>. Le pianiste
    zurichois ne donne jamais de titres aux pièces sur lesquelles il travaille. Il numérote des modules constitués par des figures rythmiques entrelaçant rythmes pairs et impairs, battement réguliers
    et irréguliers. Il a étudié conjointement le piano et la batterie et utilise souvent son piano comme un instrument percussif. Bien que le rythme reste la priorité du groupe, chaque pièce débouche
    sur des perspectives mélodiques. Enregistré entre 2009 et 2011 lors de concerts donnés dans des festivals en Allemagne, mais aussi dans plusieurs clubs européens et à Tokyo, ce double album reste
    très excitant. Sa dramaturgie résulte d‘un savant montage en studio. Chaque module se rattache au précédent, l’ensemble constituant une suite cohérente et logique.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; color: #000000; font-family: georgia,palatino;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino; color: #c0c0c0;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Ludovic-de-Preissac-Sextet--cover.jpg" class="GcheTexte"
    alt="Ludovic-de-Preissac-Sextet--cover.jpg" height="269" width="289">Ludovic De PREISSAC sextet&nbsp;: “L’enjeu des paradoxes”</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino; color: #c0c0c0;">(Frémeaux &amp; Associés)</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; color: #000000; font-family: georgia,palatino;">Son disque précédent, un nouvel arrangement de “West Side Story”, souffre de sa comparaison avec un enregistrement de
    la même œuvre par <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Manny Albam</strong> en octobre 1957. De grands musiciens de la Côte Est – <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Al
    Cohn</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Bob Brookmeyer</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Hank Jones</strong> et <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Eddie Costa</strong> – le servent magnifiquement. Pianiste se souciant de faire swinguer ses lignes mélodiques, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Ludovic de Preissac</strong> réunit pour ce nouvel opus, son sixième, une fine équipe de musiciens talentueux. Au sextet auquel il fait jouer ses compositions
    s’ajoutent quelques invités parmi lesquels <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Sylvain Beuf</strong> qui ouvre le bal sur les rythmes fiévreux d’<em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Ouakam’s Trip</em>. Mais c’est surtout l’arrangeur qui nous séduit ici. Preissac mêle anches et cuivres avec bonheur, donne de belles couleurs à ses partitions.
    Celle qui s’intitule <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Les paradoxes de l’instinct</em> enchante aussi par son thème, une mélodie qui profite aux solistes pour improviser brillamment.
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Sylvain Gontard</strong> à la trompette et au bugle, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Michaël Joussein</strong> au trombone,
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Michaël Cheret</strong> aux saxophones connaissent leurs affaires et embellissent la musique par leurs chorus. <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Salsacerdose</em> tourne du feu de Dieu avec des couleurs harmoniques peu courantes et une métrique inhabituelle. Trempé dans le gospel, sa structure mélodique
    relevant du choral, <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Quiet Time</em> est fort réjouissant. Cet album, une bonne surprise, mérite une écoute attentive.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; color: #000000; font-family: georgia,palatino;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino; color: #c0c0c0;"><img src="http://img.over-blog.com/300x270/2/13/87/79/Images-14/Omar-Sosa-Eggun--cover.jpg" class="GcheTexte" alt=
    "Omar-Sosa-Eggun--cover.jpg" height="270" width="300">Omar SOSA&nbsp;: “Eggūn”</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino; color: #c0c0c0;">(World Village / Harmonia Mundi)&nbsp; &nbsp;&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;">Pianiste virtuose aux notes plein les doigts, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Omar Sosa</strong> en
    fait généralement trop ou trop peu, comme dans le léthargique “Calma” enregistré en solo en 2011. Incorporant des rythmes afro-caribéens, sa musique très marquée par l’Afrique se situe en marge
    du jazz. Dans “Eggūn”, un hommage au “Kind of Blue” de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Miles Davis</strong>, une commande du Barcelona Jazz Festival, le genre se voit dilué au sein
    d’un savant métissage de musiques. Bien que la trompette très présente de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Joo Kraus</strong> rappelle celle de Miles et que l’introduction
    d&nbsp;‘<em style="mso-bidi-font-style: normal;">Alejet</em> reste un démarquage habile de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">So What</em>, “Kind of Blue” n’est qu’un prétexte pour Sosa qui
    invente une toute autre musique tout en incorporant certains motifs mélodiques du chef-d’œuvre de Miles. Très réussi, son disque atypique révèle un compositeur arrangeur pour une fois très
    inspiré. Le pianiste économise ici ses notes, pratique un jeu modal lui permettant de poser de belles couleurs sur une musique lumineuse et planante. <em style="mso-bidi-font-style: normal;">El
    Alba</em> déploie sa mélodie féérique sur un tapis sonore percussif. Introduit par une kalimba, le très africain <em style="mso-bidi-font-style: normal;">So All Freddie</em> s’enrichit
    progressivement de rythmes latins. Une basse électrique funky, un large choix de rythmes portent la transe et la béatitude. Les guitares de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Lionel
    Loueke</strong> et de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Marvin Sewell</strong> improvisent au plus près du blues, des racines africaines de la musique, et tirent des sons d’un autre
    monde. Confiés à <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Leandro Saint-Hill</strong> et à <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Peter Apfelbaum</strong>, saxophones, clarinette et
    flûte épaulent la trompette pour chanter les thèmes d’un grand voyage musical qui s’achève sur un pur moment de grâce, une prière Yoruba.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 8pt; font-family: georgia,palatino; color: #ff9900;">Photo de <strong>Philip Catherine</strong> © Wim Van Eesbeek &nbsp;</span>
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Pierre de Chocqueuse]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Temps d'hiver pour deuil en blanc]]></title>
            <link>http://blogdechoc.over-blog.com/article-temps-d-hiver-pour-deuil-en-blanc-114982443.html</link>
            <guid>http://blogdechoc.over-blog.com/article-temps-d-hiver-pour-deuil-en-blanc-114982443.html</guid>
            <pubDate>Mon, 04 Feb 2013 12:19:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><span style="font-size: 18pt;"><strong><img src="http://img.over-blog.com/600x334/2/13/87/79/Images-14/Paris-la-blanche-c-PdC.jpeg"
    class="CtreTexte" alt="Paris-la-blanche-c-PdC.jpeg" height="334" width="600">D</strong></span><span style="font-size: 14pt;">urs, durs ces mois d’hiver. Les chaussures fourrées à semelles
    épaisses sont recommandées pour ne pas patauger dans la neige fondue. Il a neigé sur la capitale dont le blanc manteau s’est dissout en eau verglacée. Il vaut mieux rester chez soi en robe de
    chambre assis près du radiateur ou devant un bon feu à condition d’avoir une cheminée et du bois à brûler. Les bons livres ne manquent pas à cette époque de l’année. Le dernier faux roman de
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Patrick Deville</strong> sur <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Alexandre Yersin</strong>, “Peste et Choléra”, Prix Femina 2012, est
    épatant. “La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert”, Prix de l’Académie Française et Goncourt des Lycéens, un vrai roman policier, a séduit <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Monsieur
    Michu</strong> qui l’a dévoré en trois jours. L’amateur de jazz se plongera avec bonheur dans les pages allègres du “Petit Dictionnaire Incomplet des Incompris” d’<strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Alain Gerber</strong> publié aux éditions Alter Ego. A peine ces prix ont-ils été décernés qu’une nouvelle vague de 525 ouvrages atterrit chez les rares libraires
    qui subsistent face à la concurrence déloyale des ventes en ligne. Je leur souhaite d'être plus intéressant que ce torrent de disques dans lesquels l’immense technique des musiciens compense mal
    un manque d’idées affligeantes.</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>F</strong>rileux et fragile, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Monsieur
    Michu</strong> n’est guère sorti en janvier. Les soldes lui ont fait arpenter les parquets des grands magasins un après-midi de chien et la remise des Prix de l’Académie du Jazz l’a attiré au
    théâtre du Châtelet pour ressentir palpiter périlleusement son palpitant à l’écoute de la <em>free music</em> <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Emile Parisien</strong>, Prix Django
    Reinhardt 2012 controversé. Moins dangereux que les médicaments et les musiques qui empoisonnent, les programmes des clubs parisiens en février promettent de délicieux frissons. Sur place, nos
    applaudissements généreux font circuler le sang et aident le corps à se réchauffer. On sort aussi le 14, pour la Saint-Valentin. Certains l'attendent en patinant. Ils dessinent des cœurs sur la
    glace. D'autres suspendent chez eux des portraits de celles qu'ils aiment.</span></span>
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    &nbsp;
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    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><span style="font-size: 14pt;"><img src="http://img.over-blog.com/500x325/2/13/87/79/Images-14/Eliane-Elias-c-E.-Elias.jpeg" class=
    "GcheTexte" alt="Eliane Elias © E. Elias" height="247" width="383"><strong>A</strong>moureux de la belle <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Eliane Elias</strong> qui la veille donne un
    concert au New Morning,</span></span> <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><span style="font-size: 14pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Monsieur
    Michu</strong> a accroché cette photo géante de la pianiste chanteuse sur le mur de son salon. En attendant de la rencontrer, il écoute les radios de jazz. Entièrement consacré au trentième
    anniversaire de la mort de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Dizzy Gillespie</strong>, le Club Jazz à Fip du 6 janvier fut particulièrement excitant. <strong>Philippe machin
    chose</strong> qui ne travaille que le dimanche le mit en joie en diffusant une version irrésistible de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Swing Low Sweet Cadillac</em> enregistré pour
    Verve en 1959.</span></span>
  </p>
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    &nbsp;
  </p>
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    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><span style="font-size: 14pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pierre Lafargue</strong> a sûrement apprécié cette
    émission s'il l'a écoutée. Né en 1932, très attaché à l’Académie du Jazz dont il était l’un des membres les plus anciens, Pierre s’est éteint le 29 janvier. Cultivé, fin connaisseur du jazz, il
    aimait beaucoup la musique de chambre et les quatuors à cordes qui lui lavaient les oreilles d'un trop plein d'insipidités abondamment médiatisées. On doit à cet ancien collaborateur de Jazz Hot
    de nombreux textes de livrets aussi documentés qu’amusants pour RCA et Frémeaux &amp; Associés. Il sera enterré vendredi prochain 8 février à 15h30 au cimetière de Pantin. Cet édito lui est
    dédié.</span></span>
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    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;">&nbsp;</span>
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    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #ff9900; font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/254x300/2/13/87/79/Images-14/Guillermo-Klein.jpeg" class="DrteTexte" alt=
    "Guillermo Klein" height="285" width="243">QUELQUES CONCERTS QUI INTERPELLENT</span>
  </p>
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    &nbsp;
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    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">-Guillermo Klein</strong> au Duc des Lombards le 4 et le 5. Ancien
    élève du Berklee College of Music (Boston), ce pianiste et compositeur argentin s’est fait connaître par la qualité de ses arrangements. Après avoir joué au Small de New-York à la tête d’un grand
    orchestre, il a constitué <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Los Guachos</strong>, un tentet qui comprend les saxophonistes <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Miguel
    Zenon</strong> et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Chris Cheek</strong>, musiciens avec lesquels il nous donne rendez-vous au Duc. Cosignataire de “Bienestan”, disque remarqué par la
    critique, le pianiste <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Aaron Goldberg</strong> complète un quartette pour le moins original.</span>
  </p>
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    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
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    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/300x220/2/13/87/79/Images-14/Kenny-Werner-c-PdC.jpeg" class="GcheTexte" alt="Kenny-Werner-c-PdC.jpeg" height="222" width="304">-</strong>Le 6 et le 7 <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Kenny Werner</strong> lui succède au Duc des Lombards pour deux concerts en trio, le pianiste s’y faisant accompagner par <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Johannes Wendenmueller</strong> à la contrebasse et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ari Hoenig</strong> à la batterie. Kenny a enregistré avec eux
    deux disques <em style="mso-bidi-font-style: normal;">live</em> (au Sunset) en 2000. Musicien à l’imagination féconde, il excelle aussi bien sûr dans le genre qu’en solo, connaît le vocabulaire
    du jazz et son histoire, son piano élégant aux chaudes couleurs harmoniques n’oubliant jamais de swinguer. Toutes ses prestations sont des évènements. On n’oubliera pas de réserver sa
    place.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
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    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Enrico-Rava.jpg" class="GcheTexte" alt="Enrico-Rava.jpg" height="241" width="324">-</strong>Également le 6 et le 7, <strong>Enrico Rava</strong>
    revient jouer au Sunside à la tête de sa formation italienne. Le tromboniste <strong>Gianluca Petrella</strong> (uniquement le 7) s’offre avec lui de nombreux et passionnants dialogues qu’arbitre
    très subtilemùent <strong>Giovanni Guidi</strong>, pianiste aux chorus tamisés qui possède un sens profond des couleurs et des nuances, <strong>Gabriele Evangelista</strong> à la contrebasse et
    <strong>Fabrizio Sferra</strong> à la batterie complètent une formation avec laquelle le trompettiste a enregistré l’un des disques les plus lyriques de sa discographie&nbsp;: “Tribe”, un de mes
    13 Chocs de l‘année 2011. Sa musique solaire, sa chaleur toute méditerranéenne est un vrai remède contre le froid de <img src=
    "http://img.over-blog.com/215x300/2/13/87/79/Images-14/Cedar-Walton.jpg" class="DrteTexte" alt="Cedar Walton" height="273" width="197">l’hiver.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">-</strong>On ne présente plus <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Cedar Walton</strong>, 79 ans le 17 janvier prochain. Originaire de Dallas, installé à New-York depuis 1955, il a joué avec le gratin du jazz, fait partie du
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jazztet</strong> d’<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Art Farmer</strong> / <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Benny
    Golson</strong> et des <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jazz Messengers</strong> d’<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Art Blakey</strong> dont il fut aussi le directeur
    musical. Outre d’innombrables enregistrements pour Blue Note dont il fut un temps le pianiste attitré, on lui doit la formation d’<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Eastern
    Rebellion</strong>, un des meilleurs groupes des années 80. Avec lui au Duc pour 4 concerts exceptionnels le 8 et le 9 (20h et 22h), <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">David
    Williams</strong> à la contrebasse et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Willie Jones III</strong> à la batterie.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
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    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/500x371/2/13/87/79/Images-14/Ronin-c-Martin-Moll--Ronin-Rythm-Prod.jpeg" class="GcheTexte" alt="Ronin-c-Martin-Moll--Ronin-Rythm-Prod.jpeg" height="278" width=
    "376">-Ronin</strong> le groupe de <strong>Nik Bärtsch</strong> au Centre Culturel Suisse (38 rue des Francs Bourgeois 75003 Paris) le 12 et le 13 à 20h00. Le pianiste suisse compose des modules
    de différentes durées au sein desquels boucles rythmiques et figures répétitives génèrent une musique hypnotique et architecturée à la tension et au <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">groove</em> constamment entretenus. Après “Stoa” (2005), “Holon” (2008) et “Llyria” (2010), tous ces disques sur ECM, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Ronin</strong> sort un double CD live très représentatif de ses concerts. Outre <strong>Nik Bärtsch</strong> aux claviers, la formation comprend aujoud'hui&nbsp;
    <strong>Sha</strong> à la clarinette basse et au saxophone alto, <strong>Thomy Jordi</strong> à la basse électrique, et <strong>Kaspar Rast</strong> à la batterie. Transe garantie.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/M.-Johnson---E.-Elias-c-Priscia-Silvestre---ECM.jpg" class="DrteTexte" alt="M.-Johnson---E.-Elias-c-Priscia-Silvestre---ECM.jpg" height="295"
    width="292">-Marc Johnson</strong> (contrebasse), <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Eliane Elias</strong> (piano) et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Joe
    Labarbera</strong> (batterie) au New Morning le 13. Marc et Joe furent tous deux membres du trio du regretté <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Bill Evans</strong> et Eliane lui a
    rendu hommage en 2008 avec son album “Something for You”. Elle s’est fait connaître comme chanteuse auprès d’un large public, mais c’est surtout la pianiste que plébiscitent les amateurs de jazz.
    On écoutera ses <em style="mso-bidi-font-style: normal;">voicings</em> élégants, les couleurs, les harmonies evansiennes de son piano dans “Swept Away” (ECM), un des meilleurs disques de l’an
    dernier co-signé avec Marc, son mari. Comme elle, ce dernier est aussi un compositeur habile, comme en témoignent <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Midnight Blue</em> et <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Foujita</em>, deux des thèmes de cet opus enthousiasmant.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong><img src=
    "http://img.over-blog.com/299x300/2/13/87/79/Images-14/Aldo-Romano-c-Jean-Baptiste-Millot-copie-1.jpeg" class="DrteTexte" alt="Aldo-Romano-c-Jean-Baptiste-Millot-copie-1.jpeg" height="298" width=
    "298">-Aldo Romano</strong> <span style="font-weight: normal;">au Sunside les 14, 15 et 16 février. Infatigable malgré le poids des ans, le batteur transalpin se présente à la tête d’une nouvelle
    formation, le</span> <strong>New Blood Quartet</strong> <span style="font-weight: normal;">avec laquelle il sort un nouvel album chez Dreyfus Jazz</span> <span style=
    "font-weight: normal;">consacré aux thèmes que le pianiste</span> <strong>Freddie Redd</strong> <span style="font-weight: normal;">composa naguère pour&nbsp;<em>The Connection</em>, une pièce
    de</span> <strong>Jack Gelber</strong> <span style="font-weight: normal;">crée en 1959 par le <strong>Living Theater</strong> qui fit l’objet l’année suivante d’un enregistrement Blue Note
    avec</span> <strong>Jackie McLean</strong> <span style="font-weight: normal;">au saxophone alto. Avec Aldo pour assurer le sang neuf annoncé&nbsp;:</span> <strong>Baptiste
    Herbin</strong><span style="font-weight: normal;">, révélation 2012 du saxophone, et au piano son jeune compatriote</span> <strong>Alessandro Lanzoni</strong><span style="font-weight: normal;">,
    meilleur jeune soliste au concours international</span> Martial Solal <span style="font-weight: normal;">en 2010.</span> <strong>Michel Benita</strong> <span style="font-weight: normal;">à la
    contrebasse complète la formation.</span></span>
  </p>
  <h2>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Fabien-Mary-c-Marina-Chasse.jpeg" class="GcheTexte" alt=
    "Fabien-Mary-c-Marina-Chasse.jpeg" height="241" width="353">-Fabien Mary <span style="font-weight: normal;">au Sunset le 15 et le 16. Trompettiste inspiré, attaché à la tradition du jazz et à son
    vocabulaire, Fabien (</span><span style="font-weight: normal;">quatre nominations pour le Prix Django Reinhardt entre 2008 et 2011)</span> <span style="font-weight: normal;">a vécu trois ans sa
    musique à New-York auprès de musiciens américains de haut vol qui partagent avec lui sa passion pour un jazz mélodique qui n’oublie jamais le swing.</span> <span style=
    "font-weight: normal;">Enregistré le 9 avril 2012 au Studio Hirsh de Manhattan, “Conception” son nouvel album pour le label Elabeth le présente entouré d’une section rythmique attentive à sa
    musique. Pour le jouer</span> Steve Ash <span style="font-weight: normal;">(piano) et</span> Pete Van Nostrand <span style="font-weight: normal;">(batterie) seront à ce rendez-vous
    parisien,</span> Fabien Marcoz <span style="font-weight: normal;">remplaçant</span> David Wong <span style="font-weight: normal;">à la contrebasse.</span></span>
  </h2>
  <h2>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Ignasi-Terraza-trio-c-SWIT-Records.jpg" class="DrteTexte"
    alt="Ignasi-Terraza-trio-c-SWIT-Records.jpg" height="279" width="390">-<span style="font-weight: normal;">Méconnu des amateurs de jazz français, le pianiste catalan non-voyant</span> Ignasi
    Terraza <span style="font-weight: normal;">né en 1962 mérite une écoute attentive. À des compositions personnelles de belle facture s’ajoutent de nombreuses reprises de standards de toutes
    époques qu’il réinvente tout en respectant leurs mélodies, points de départs de ses cheminements harmoniques. Enregistré à Barcelone, “–Sol-It”, son dernier album, un double CD en solo (Swit
    Records), retient constamment l’attention. Le pianiste est attendu au Duc des Lombards le 18 et le 19 avec</span> Pierre Boussaguet <span style="font-weight: normal;">(contrebasse) et</span>
    Esteve Pi <span style="font-weight: normal;">(batterie), musiciens avec lesquels il s’est offert un enregistrement <em style="mso-bidi-font-style: normal;">live</em> au Sheraton de Bangkok en
    2010. La plupart de ses disques sont disponibles chez Crocojazz, 64 rue de la Montagne Sainte-Geneviève 75005 Paris.</span></span>
  </h2>
  <h2>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/300x300/2/13/87/79/Images-14/Scott-Colley.jpeg" class="DrteTexte" alt=
    "Scott-Colley.jpeg" height="279" width="279">-<span style="font-weight: normal;">Un quatuor de rêve au Sunside le 20 et le 21&nbsp;:</span> Scott Colley <span style=
    "font-weight: normal;">(contrebasse),</span> Kenny Werner <span style="font-weight: normal;">(piano),</span> Mark Turner <span style="font-weight: normal;">(ténor et soprano) et</span> Bill
    Stewart <span style="font-weight: normal;">(batterie) vont y faire des étincelles. Grand technicien, Colley est un rythmicien capable de répondre aux sollicitations mélodiques de Werner, musicien
    complet qui fait autant danser son piano que chanter. Stewart assure tous les tempos sans jamais trop charger la musique. Au ténor, Turner défriche de nouveaux espaces de liberté, développe de
    longues phrases mélancoliques dans l’aigu de l’instrument, un langage plus secret et intérieur qu’exubérant. Deux grandes soirées très attendues.</span></span>
  </h2>
  <h2>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/E.-Gomez-c-Claudio-Casanova.jpg" class="GcheTexte" alt=
    "E.-Gomez-c-Claudio-Casanova.jpg" height="203" width="348">-Eddie Gomez <span style="font-weight: normal;">en quintette au Sunside le 22 et le 23. Il joua pendant onze ans de la contrebassiste au
    sein du trio de</span> Bill Evans <span style="font-weight: normal;">puis il cofonda</span> Steps Ahead <span style="font-weight: normal;">dont la pianiste fut un temps</span> Eliane
    Elias<span style="font-weight: normal;">. Sa carrière d’enseignant ne l’empêche pas d’enregistrer en trio, à Palerme en Italie en 2006, puis avec un quintette italo-américain dans “Per
    Sempre</span><span style="font-weight: normal;">” (BFM Jazz)</span><span style="font-weight: normal;">. Son quintette parisien présentera la même instrumentation avec</span> Matt Marvuglio
    <span style="font-weight: normal;">à la flûte,</span> Marco Pignataro <span style="font-weight: normal;">aux saxophones,</span> Hervé Sellin <span style="font-weight: normal;">au piano et</span>
    Franck Agulhon <span style="font-weight: normal;">à la batterie. Gomez est aussi à Paris pour une masterclass de trois jours organisée par le Conservatoire National Supérieur de Musique de
    Paris.</span></span>
  </h2>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><span style="font-weight: normal;">&nbsp;</span></span><span style=
    "font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/233x300/2/13/87/79/Images-14/Brad-Mehldau.jpg" class="DrteTexte" alt="Brad Mehldau" height=
    "201" width="155"><img src="http://img.over-blog.com/234x300/2/13/87/79/Images-14/kevin-Hays.jpg" class="DrteTexte" alt="kevin Hays" height="201" width="156">-<span style=
    "font-weight: normal;">Les pianistes</span> <strong>Brad Mehldau</strong> <span style="font-weight: normal;">et</span> <strong>Kevin Hays</strong> <span style="font-weight: normal;">Salle Pleyel
    le 23 (20h00). Les deux hommes joueront probablement de larges extraits de “Modern Music</span><span style="font-weight: normal;">”</span> <span style="font-weight: normal;">(Nonesuch), album
    qu’ils enregistrèrent en duo en 2010 et consacré à des pièces de</span> <strong>Steve Reich</strong><span style="font-weight: normal;">,</span> <strong>Philip Glass</strong> <span style=
    "font-weight: normal;">et</span> <strong>Ornette Coleman</strong><span style="font-weight: normal;">, des œuvres du jeune compositeur et arrangeur</span> <strong>Patrick Zimmerli</strong>
    <span style="font-weight: normal;">et à des compositions personnelles. Moins connu que Mehldau, Hays a pourtant une longue et brillante carrière derrière lui. Auteur de trois albums remarquables
    sur le label Blue Note, il affectionne les enregistrements&nbsp; en solo comme en témoignent “Open Range</span><span style="font-weight: normal;">” (ACT) et plus récemment “Variations”
    (Pirouet).</span></span>
  </p>
  <h2>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/281x300/2/13/87/79/Images-14/Sylvia-Howard-c-PdC.jpeg" class="DrteTexte" alt=
    "Sylvia-Howard-c-PdC.jpeg" height="259" width="242"><img src="http://img.over-blog.com/83x100/2/13/87/79/Images-14/Christian-Bonnet-c-PdC.jpeg" class="GcheTexte" alt="Christian Bonnet © PdC"
    height="146" width="122">-<span style="font-weight: normal;">On éprouve un vrai bonheur à l’écoute de</span> Sylvia Howard<span style="font-weight: normal;">, chanteuse américaine installée à
    Paris et attendue au Sunset le 27 avec le</span> Black Label Swingtet <span style="font-weight: normal;">constitué de</span> Georges Dersy <span style="font-weight: normal;">(trompette),</span>
    Jean Sylvain Bourgenot <span style="font-weight: normal;">(trombone),</span> Christian Bonnet <span style="font-weight: normal;">et</span> Antoine Chaudron <span style=
    "font-weight: normal;">(saxophones ténors),</span> Jacques Carquillat <span style="font-weight: normal;">(piano),</span> Jean de Parseval <span style="font-weight: normal;">(basse électrique)
    et</span> Alain Chaudron <span style="font-weight: normal;">(batterie). Récemment édité chez Black &amp; Blue, “Now or Never”, leur nouvel album, renferme un florilège de standards superbement
    arrangés par</span> Christian Bonnet<span style="font-weight: normal;">. On goûtera les chaudes couleurs d’un orchestre qui swingue, à la voix caressante d’une musicienne talentueuse qui chante
    le blues, nous enchante et nous émeut profondément. &nbsp;&nbsp;</span></span>
  </h2>
  <p class="MsoListBulletCxSpFirst" style="tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>-Duc des Lombards</strong> :</span> <span style="font-size: 8pt;"><a href=
    "http://www.ducdeslombards.com/">www.ducdeslombards.com</a></span></span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>-Sunset - Sunside :</strong></span> <span style="font-size: 8pt;"><a href=
    "http://www.sunset-sunside.com/">www.sunset-sunside.com</a></span></span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>-Centre Culturel Suisse&nbsp;:</strong></span> <span style=
    "font-size: 8pt;"><strong><span style="font-weight: normal;"><a href="http://www.ccsparis.com">www.ccsparis.com</a></span></strong></span></span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>-New Morning :</strong></span> <span style="font-size: 8pt;"><a href=
    "http://www.newmorning.com/">www.newmorning.com</a></span></span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpLast" style="tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>-Salle Pleyel :</strong></span> <span style="font-size: 8pt;"><a href=
    "http://www.sallepleyel.fr/">www.sallepleyel.fr</a></span></span>
  </p>
  <h2>
    <span style="font-size: 8pt; font-weight: normal; font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><span style="color: #ff9900;">CRÉDITS PHOTOS&nbsp;:</span> <strong>Eliane Elias</strong> © E.
    Elias – Paris la blanche, <strong>Kenny Werner</strong>, <strong>Sylvia Howard</strong>, <strong>Christian Bonnet</strong> © Pierre de Chocqueuse – <strong>Ronin</strong> © Martin Möll / Ronin
    Rhythm Productions – <strong>Marc Johnson</strong> &amp; <strong>Eliane Elias</strong> © Priscia Silvestre / ECM – <strong>Aldo Romano</strong> © Jean-Baptiste Millot – <strong>Fabien
    Mary</strong> © Marina Chassé – <strong>Ignasi Terraza</strong> trio © SWIT Records – <strong>Eddie Gomez</strong> © Claudio Casanova Guillermo Klein, Enrico Rava, Cedar Walton, Scott Colley,
    Brad Mehldau, Kevin Hays © X/D.R.</span>
  </h2></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Pierre de Chocqueuse]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Académie du Jazz : lever de rideau sur une remise de prix]]></title>
            <link>http://blogdechoc.over-blog.com/article-academie-du-jazz-lever-de-rideau-sur-une-remise-de-prix-114627415.html</link>
            <guid>http://blogdechoc.over-blog.com/article-academie-du-jazz-lever-de-rideau-sur-une-remise-de-prix-114627415.html</guid>
            <pubDate>Thu, 24 Jan 2013 17:10:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #ff9900; font-size: 12pt;"><strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;"><img alt="Fiona-Monbet-c-PdC.jpeg" class="CtreTexte" src="http://img.over-blog.com/600x324/2/13/87/79/Images-14/Fiona-Monbet-c-PdC.jpeg" height="324" width=
    "600"></strong></span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: georgia,palatino; color: #ff9900;">LA C</span><span style="font-family: georgia,palatino; color: #ff9900;"><span style=
    "color: #ff9900;"><span style="font-family: georgia,palatino;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: Times;" lang="FR">É</span></strong><strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: Times;" lang="FR">R</span></strong></span></span></span><span style="font-family: georgia,palatino; color: #ff9900;"><span style=
    "color: #ff9900;"><span style="font-family: georgia,palatino;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: Times;" lang="FR"><span style="color: #ff9900;"><span style=
    "font-family: georgia,palatino;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: Times;" lang=
    "FR">É</span></strong></span></span></span></strong></span></span>MONIE</span></span> <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;"><span style=
    "font-size: 14pt;"><span style="color: #ff9900; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">-</strong> Foyer du Châtelet, mardi 15 janvier&nbsp;:</span> l’Académie du Jazz
    remet ses prix pour l’année 2012. La salle est trop petite pour contenir les invités de cette soirée privée, officiels du ministère de la Culture, responsables de compagnies de disques, attachés
    de presse, journalistes et amis. Ils sont donc une centaine à suivre la cérémonie sur écran dans l’antichambre du foyer, à papoter aussi. Les gens du métier se retrouvent, discutent, échangent
    idées et informations. En bon Monsieur Loyal, le président <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">François Lacharme</strong> après avoir réglé tous les détails de la cérémonie, assure son
    bon déroulement, appelle les remettants, convoque sur scène les musiciens primés et leurs orchestres. À la tête de la commission blues et soul, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Jacques Perin</strong> révèle les noms des élus&nbsp;: <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Bettye Lavette</strong> et <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Lurrie Bell</strong>. Auteur d’un disque de blues acoustique, ce dernier nous a fait parvenir un petit film dans lequel il manifeste sa joie et ses
    remerciements.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;"><img alt="J.-Mettay---F.-Lacharme-c-Ph.-Marchin.jpeg" class="DrteTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/300x283/2/13/87/79/Images-14/J.-Mettay---F.-Lacharme-c-Ph.-Marchin.jpeg" height="283" width="299"></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;">Comme l’an dernier, le Prix du livre du Jazz revient à un ouvrage des éditions Alter ego : le “Petit Dictionnaire
    Incomplet des Incompris” d’<strong>Alain Gerber</strong>. Monté de Céret, petite ville des Pyrénées Orientales et siège de la maison d’édition qu’il dirige, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Joël Mettay</strong> récupéra le trophée. Exilé à Toulon où il se console par une pratique assidue de la batterie, Alain nous avait fait parvenir un texte très
    bien lu par <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Smaïn</strong>, un hommage à <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jean-Louis Ginibre</strong> récemment disparu. « Il est encore
    plus gratifiant de donner un peu que de beaucoup recevoir. C’est pourquoi, ayant reçu de cette académie plus que je n’aurais osé en espérer, je vais décupler mon plaisir en décernant un prix à
    mon tour. À titre tout à fait personnel, mais aussi, par malheur, à titre posthume pour ce qui regarde l’heureux lauréat.&nbsp;»</span>
  </p>
  <p>
    <img alt="Fiona Monbet © J.M. Legros" class="GcheTexte" src="http://img.over-blog.com/300x240/2/13/87/79/Images-14/Fiona-Monbet-c-J.M.-Legros.jpeg" height="212" width="266">&nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #000000;">Jeune talent présenté par le Fonds d’Action SACEM associé à cette remise des prix, la violoniste <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Fiona Monbet</strong> interpréta deux morceaux en quartette. Sa bourrée auvergnate (ou irlandaise) fut un peu hors contexte, mais Fiona possède un joli minois et
    un bon coup d’archet. La sortie de son premier disque est prévue en février. On l’espère réussi, rempli d’un jazz capable de séduire nos oreilles difficiles.</span> <span style=
    "font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">&nbsp;</strong></span></span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img alt="Jordi Pujol (c) © Ph. Marchin"
    class="GcheTexte" src="http://img.over-blog.com/255x300/2/13/87/79/Images-14/Jordi-Pujol--c--c-Ph.-Marchin.jpeg" height="298" width="254">Jordi Pujol</strong></span> <span style=
    "color: #000000;">en personne reçut des mains de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jean-Michel Proust</strong> le Prix de la meilleure réédition pour l’ensemble des rééditions de son
    label Fresh Sound, une institution qui s’est enrichie de plusieurs milliers de références depuis sa création à Barcelone en 1983. Jordi évoqua les premiers pas français de son label, sa rencontre
    avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Vladimir</strong> de la FNAC Montparnasse qui l’introduisit auprès de Média 7, son premier distributeur, sa découverte de Crocojazz, magasin
    qu’occupe depuis des années l’ermite (et aujourd’hui académicien) de la montagne Sainte-Geneviève, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Gilles Coquempot</strong>, un ami
    indéfectible.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
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    &nbsp;
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  <p>
    <span style="font-size: 12pt; color: #000000; font-family: georgia,palatino;"><img alt="Foyer-du-Chatelet-c-Ph.-Marchin.jpeg" class="CtreTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/600x276/2/13/87/79/Images-14/Foyer-du-Chatelet-c-Ph.-Marchin.jpeg" height="276" width="600">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; color: #000000; font-family: georgia,palatino;"><img alt="Aaron Diehl, cover (b)" class="DrteTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/300x270/2/13/87/79/Images-14/Aaron-Diehl--cover--b-.jpg" height="236" width="261">Pas de remettant pour le Prix du jazz classique, attribué à “Live at the Players”, un
    disque d’<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Aaron Diehl</strong>, jeune pianiste talentueux que j’aurais aimé saluer. Aaron a depuis publié un excellent disque en quartette sur le
    label Mack Avenue&nbsp;: “The Bespoke Man’s Narrative”. Son jazz est moderne, intemporel. Il a travaillé avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Wynton Marsalis</strong>, s’est produit
    avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Benny Golson,</strong> et est aussi capable de jouer du bop que de reprendre <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Scott Joplin</strong>
    et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jelly Roll Morton</strong>.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; color: #000000; font-family: georgia,palatino;"><img alt="Rene-Urtreger-c-Philippe-Marchin.jpeg" class="GcheTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/415x500/2/13/87/79/Images-14/Rene-Urtreger-c-Philippe-Marchin.jpeg" height="307" width="254">Chargé de rendre hommage à <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Dave Brubeck</strong>, autre cher disparu, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">René Urtreger</strong>, Prix Django Reinhardt en 1961, trouva des mots
    très juste pour nous parler de celui qui fut un compositeur important et un pianiste fertile en idées mélodiques. René joua aussi sa musique, reprit en solo <em>The Duke</em><em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">&nbsp;</em>, une de ses plus belles compositions.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; color: #000000; font-family: georgia,palatino;">On attendait <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Catherine Russell</strong>, lauréate du Prix du Jazz
    Vocal. Elle ne put faire le déplacement, nous chanter un extrait de “Strictly Romancin’” qui obtint les suffrages des académiciens et remercia dans le petit film qu’elle nous adressa. Son agent,
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Hervé Cocotier</strong>, reçut pour elle la récompense.</span> <span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "font-family: georgia,palatino;">&nbsp;</span></span>
  </p>
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    &nbsp;
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  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: georgia,palatino;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/500x344/2/13/87/79/Images-14/J.J.-Goron--P.-Pedron-c-Ph.-Marchin.jpeg" class="DrteTexte" alt="J.J. Goron, P. Pedron © Ph. Marchin" height="254" width="373">Remis
    par</span> <span style="font-family: georgia,palatino;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jean-Jacques Goron</strong></span> <span style="font-family: georgia,palatino;">(de la
    fondation BNP Paribas),</span></span></span> <span style="font-size: 12pt; color: #000000; font-family: georgia,palatino;">le Prix du disque français revint à <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Pierrick Pedron</strong> (Prix Django Reinhardt 2006), pour son “Kubic’s Monk” édité par ACT records. Avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Viktor
    Nyberg</strong> à la contrebasse et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Franck Agulhon</strong> à la batterie, Pierrick joua donc <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Thelonious Monk</strong> avec lyrisme et parvint (presque) à nous faire oublier l’absence d’un piano. J’apprécie peu sa</span> <span style=
    "font-size: 12pt; color: #000000; font-family: georgia,palatino;">propre musique, mais j‘entends souvent <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Charlie Parker</strong> dans son jeu de
    saxophone alto et ses relectures en trio ne manquent ni d’audace, ni de conviction.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; color: #000000; font-family: georgia,palatino;"><img alt="Jorge-Pardo---Victoria-Abril-c-Ph.-Marchin.jpeg" class="GcheTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/500x415/2/13/87/79/Images-14/Jorge-Pardo---Victoria-Abril-c-Ph.-Marchin.jpeg" height="316" width="381">Appelée sur scène par <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">François Lacharme</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Victoria Abril</strong> contamina l’assistance par sa bonne humeur. Les <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Michu</strong> qui somnolaient furent ravis d’applaudir l’une des actrices fétiches de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pedro Almodóvar</strong>
    (“Attache -moi&nbsp;! ”, “Talons aiguilles”) et que l’on peut aussi voir dans “Gazon maudit” de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Josiane Balasko</strong>, film oh combien apprécié
    par <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Monsieur Michu</strong>&nbsp;! Chanteuse, Victoria a fait paraître un disque de bossa-nova et un recueil de chansons françaises revisitées par le
    flamenco. Elle était donc la personne adéquate pour remettre le Prix du Jazz Européen à son compatriote <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jorge Pardo</strong>, un flûtiste /
    saxophoniste qui depuis de longues années pratique le métissage du jazz et des rythmes d’Andalousie. Bien qu’ayant &nbsp;travaillé avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Paco de
    Lucia</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Chick Corea</strong> et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pat Metheny</strong>, il reste méconnu du public français. Pas
    de l’Académie du Jazz qui ce soir lui fait fête. Son improvisation en solo sur des thèmes de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Maurice Ravel</strong> (Le <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Boléro</em>) et de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Manuel de Falla</strong> fut aussi osée que remarquée.</span>
  </p>
  <p>
    <img alt="B. Mehldau Where Do You Start, cover" class="DrteTexte" src="http://img.over-blog.com/300x266/2/13/87/79/Images-14/B.-Mehldau-Where-Do-You-Start--cover.jpg" height="193" width="218">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; color: #000000; font-family: georgia,palatino;">Récompensant le meilleur disque de jazz de l’année, le Grand Prix de l’Académie du Jazz fut attribué à <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Brad Mehldau</strong> pour “Where Do You Start&nbsp;?”, un des meilleurs opus en trio de sa longue carrière. Brad avait déjà reçu ce prix en 1997 pour “The Art of
    the Trio, Vol.1”. Un beau doublé pour le pianiste qui, bien qu'ayant fait parvenir une lettre de remerciements, nous fit regretter son absence.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; color: #000000; font-family: georgia,palatino;"><img alt="F.-Lacharme---Yves-Boisset-c-Ph.-Marchin.jpeg" class="DrteTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/500x440/2/13/87/79/Images-14/F.-Lacharme---Yves-Boisset-c-Ph.-Marchin.jpeg" height="279" width="317">Autre remettant surprise, le cinéaste <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Yves Boisset</strong> (“Le juge Fayard dit le Shérif”, “La femme flic”) remit le très convoité Prix Django Reinhardt au saxophoniste <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Émile Parisien</strong>. Non sans nous avoir parlé de son métier et regretté que pour le jeune public d’aujourd’hui le cinéma commence souvent avec <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Quentin Tarantino</strong> (lui-même cinéphile) et qu’un <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Louis Jouvet</strong> est aujourd’hui largement oublié.
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">François Lacharme</strong> le fit parler de son plus grand succès commercial, “Un Taxi Mauve”, film adapté du roman de <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Michel Déon</strong>, avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Charlotte Rampling</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Philippe
    Noiret</strong>, mais aussi <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Fred Astaire</strong> dont ce fut la dernière apparition à l’écran - «&nbsp;Un type adorable. Il avait alors 84 ans et
    dansait encore divinement…&nbsp;».</span>
  </p>
  <p>
    <img alt="Emile Parisien (b) © Ph. Marchin" class="GcheTexte" src="http://img.over-blog.com/217x300/2/13/87/79/Images-14/Emile-Parisien--b--c-Ph.-Marchin.jpeg" height="250" width="184">
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; color: #000000; font-family: georgia,palatino;">Invité avec son quartette à jouer un morceau, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Émile Parisien</strong>
    choisit l’un des siens, une longue pièce abstraite, bruyante, agressive et au thème introuvable qui fut très mal perçu par les amateurs de jazz attachés à la tradition et à ses standards. Gentil
    garçon dont je ne comprends rien à la musique, Émile fit pour le moins sensation. Non sans provoquer quelques remous. Dérangé par les cris suraigus du saxophone soprano, saisi de palpitations,
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Monsieur Michu</strong> dut quitter précipitamment la salle. Il était temps de passer au glouglou, de rejoindre le bar où une sélection de vins de
    Saint-Emilion et un excellent sauvignon blanc attendaient les assoiffés.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp; <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 18pt; color: #ff9900;">LA PARTY</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #ff9900;"><img alt="Glenn Ferris © PdC" class="GcheTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/222x300/2/13/87/79/Images-14/Glenn-Ferris-c-PdC.jpeg" height="253" width="185"><img alt="Laurent Mignard © PdC" class="GcheTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/225x300/2/13/87/79/Images-14/Laurent-Mignard-c-PdC.jpeg" height="253" width="190"><img alt="Miles Yzquierdo © PdC" class="GcheTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/225x300/2/13/87/79/Images-14/Miles-Yzquierdo-c-PdC.jpeg" height="253" width="190"><br></span>
  </p>
  <p>
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    <span style="font-size: 10pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;">(de gauche à droite) : <strong>Glenn Ferris</strong>, le plus français des américains, assiège le bar. Il a tant
    soufflé dans son trombone qu'il ne craint plus l'alcootest. Tout sourire, <strong>Laurent Mignard</strong> profite des joies du buffet : éclairs au chocolat, pâtisseries miniatures, des
    mignardises bien méritées pour le leader du <strong>Duke Orchestra</strong>. Vous avez tous reconnu la très charmante <strong>Miles Yzquierdo</strong>. On avalerait miles et kilomètres pour lui
    faire la bise.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><img alt="Philippe Coutant © PdC" class="GcheTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/300x225/2/13/87/79/Images-14/Philippe-Coutant-c-PdC.jpeg" height="214" width="286"><img alt="Philippe Baudoin © PdC" class="GcheTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/300x225/2/13/87/79/Images-14/Philippe-Baudoin-c-PdC.jpeg" height="214" width="286"><br></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp; <span style="font-size: 12pt; color: #000000; font-family: georgia,palatino;">&nbsp;</span><span style="font-size: 12pt; color: #000000; font-family: georgia,palatino;"><span style=
    "font-size: 10pt;"><strong>Philippe Coutant</strong> : une longue carrière dans le théâtre l'a rapproché du jazz. On lui doit des concerts des pianistes <strong>Joachim Kühn</strong> et
    <strong>Tord Gustavsen</strong> et une représentation inoubliable de "La Tectonique des Nuages" à Nantes, au Grand T dont il fut le directeur.</span></span> <span style=
    "color: #000000;"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;">Pianiste anachronique de l'</span></span><span style=
    "font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Anachronic Jazz Band</strong>, formation qui reprend du service
    après 38 ans d’absence, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Philippe Baudoin</strong> a-t-il été dans sa jeunesse membre de l’association secrète des chiche capon de Saint-Agil&nbsp;?
    Cette photo le laisse supposer.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><img alt="Emmanuel Bex © PdC" class="GcheTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/225x300/2/13/87/79/Images-14/Emmanuel-Bex-c-PdC.jpeg" height="247" width="188"></span></span><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;"><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;"><strong><img alt="Jean-Louis Chautemps" class="GcheTexte" src="http://img.over-blog.com/225x300/2/13/87/79/Images-14/Jean-Louis-Chautemps.jpeg"
    height="247" width="186"><img alt="Sylvie Durand © PdC" class="GcheTexte" src="http://img.over-blog.com/225x300/2/13/87/79/Images-14/Sylvie-Durand-c-PdC.jpeg" height="247" width="185">Emmanuel
    Bex</strong> met un point d'orgue</span> <span style="color: #000000;">à avoir un verre toujours plein. Le nez fin de <strong>Jean-Louis Chautemps</strong> est plongé dans le sien... sous le
    regard amusé de <strong>Sylvie Durand</strong>, attachée de presse émérite.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;"><img alt="Francis-Capeau--b--c-Ph.-Marchin.jpeg" class="GcheTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Francis-Capeau--b--c-Ph.-Marchin.jpeg" height="290" width="280"></span></span></span><span style=
    "font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;"><img alt="Agnès Thomas © PdC" class="GcheTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Agnes-Thomas-c-PdC.jpeg" height="290" width="294"></span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;">Le</span></span></span> <span style=
    "font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt; color: #000000;">docteur&nbsp;</span> <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "color: #000000;"><strong>Francis Capeau</strong>, notre premier barman, a le bras très long mais il a beau le tendre, les</span></span></span> <span style=
    "font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;">verres ne désemplissent pas. Songeuse, la pétillant</span></span></span><span style=
    "font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;">e <strong>Agnès Thomas</strong>, attachée de presse de l'Académie, doit penser que
    tous ces amateurs de vin poussent le bouchon un peu loin.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;"><img alt="P.-Caratini--E.-Caumont---H.-Bonnet-c-PdC.jpeg" class=
    "GcheTexte" src="http://img.over-blog.com/300x225/2/13/87/79/Images-14/P.-Caratini--E.-Caumont---H.-Bonnet-c-PdC.jpeg" height="217" width="289"><img alt=
    "Le Blogueur de Choc &amp; Franck Agulhon © Ph. Marchin" class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Le-Blogueur-de-Choc---Franck-Agulhon-c-Ph.-Marchin.jpeg" height=
    "217" width="284"> Près d'<strong>Elisabeth Caumont</strong>, <strong>Christian Bonnet</strong>, trésorier de l'académie,</span></span></span> <span style=
    "font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;"><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;">se sent tout chose et en oublie de boire</span></span></span>. Comme le vin, la belle Elisabeth fait tourner les têtes. <strong>Patrice
    Caratini</strong> exprime ainsi sa joie immense d'être sur la photo. A droite, votre serviteur, le <strong>Blogueur de Choc</strong>, avec <strong>Franck Aghulon</strong>, batteur émérite du trio
    de <strong>Pierrick Pedron</strong> et compagnon de voyage occasionnel du Blogueur.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;"><img alt="Philippe Marchin © PdC" class="GcheTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/225x300/2/13/87/79/Images-14/Philippe-Marchin-c-PdC.jpeg" height="249" width="187"><img alt="Médéric Collignon © PdC" class="GcheTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/225x300/2/13/87/79/Images-14/Mederic-Collignon-c-PdC.jpeg" height="249" width="185"><img alt="Marc Sénéchal © PdC" class="GcheTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/225x300/2/13/87/79/Images-14/Marc-Senechal-c-PdC.jpeg" height="250" width="187">Une bonne partie des photos de ce reportage sont de <strong>Philippe Marchin</strong>
    qui, sur le cliché de gauche, admire la nouvelle tête de <strong>Médéric Collignon</strong>. Boute-en-train infatigable, ce dernier amuse aussi <strong>Marc Sénéchal</strong>, attaché de presse
    aujourd'hui indépendant dont on ne voit qu'un quart de tête.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;"><img alt="Francoise-c-PdC.jpeg" class="GcheTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/375x500/2/13/87/79/Images-14/Francoise-c-PdC.jpeg" height="377" width="283"><img alt="Jacques-des-Lombards---Laurence-Ossart-c-PdC.jpeg" class="GcheTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/375x500/2/13/87/79/Images-14/Jacques-des-Lombards---Laurence-Ossart-c-PdC.jpeg" height="377" width="282">La cuisine adjacente à la Salle Nijinski dans laquelle se
    déroule notre cocktail académique sert de studio de photos. A gauche la très charmante <strong>Franny</strong> pose dans un manteau d'hiver moscovite. A droite la délicieuse
    <strong>Laurence</strong> a fait fondre le coeur de <strong>Circuit 24</strong> qui a insisté pour poser avec elle. Son châssis aux lignes élégantes n'a effectivement rien à envier à celui d'une
    voiture de course.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;"><img alt="Jean-Philippe-Viret-c-PdC.jpeg" class="GcheTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/225x300/2/13/87/79/Images-14/Jean-Philippe-Viret-c-PdC.jpeg" height="252" width="188"><img alt="Michel-Contat-c-PdC.jpeg" class="GcheTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/225x300/2/13/87/79/Images-14/Michel-Contat-c-PdC.jpeg" height="252" width="188"><img src=
    "http://img.over-blog.com/225x300/2/13/87/79/Images-14/Bajoues-profondes-c-PdC.jpeg" class="GcheTexte" alt="Bajoues profondes © PdC" height="252" width="189"><strong>Jean-Philippe Viret</strong>
    sans sa contrebasse et prêt à "rhabiller le gamin" pour le supplément d'âme qu'apporte aussi le bon vin. Le chapeau toujours vissé sur la tête, <strong>Michel Contat</strong>, monsieur jazz
    Télérama, ne me contredira pas. On taquine beaucoup <strong>Bajoues profondes</strong> dans ce blog avec des histoires à dormir debout. C'est pourtant ce qu'il parvient à faire, malgré la foule
    bruyante qui l'entoure et fait la fête.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/300x225/2/13/87/79/Images-14/Pierre-Carlu---Christian-Bonnet-c-PdC.jpeg" class="GcheTexte" alt="Pierre-Carlu---Christian-Bonnet-c-PdC.jpeg" height="216" width=
    "288"><img src="http://img.over-blog.com/300x225/2/13/87/79/Images-14/J.P.-Doret---Chloe-Perrier-c-PdC.jpeg" class="GcheTexte" alt="J.P.-Doret---Chloe-Perrier-c-PdC.jpeg" height="216" width=
    "288"></span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;"><span style="color: black;" lang="FR">Très mobile, <strong>Christian Bonnet</strong> a lâché la belle Elisabeth pour poser avec
    <strong>Pierre Carlu</strong> fin connaisseur de l'histoire du jazz. Sur la photo de droite,</span></span> <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;"><span style=
    "color: black;" lang="FR"><span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="color: black;" lang="FR">Jean-Philippe
    Doret</span></strong><span style="color: black;" lang="FR">, monsieur</span></span> Opus Jazzis sur Vallée FM, une émission hebdomadaire et dominicale (16h00 – 18h00) téléchargeable en
    podcast</span> <span lang="FR"><a href="http://wwwvalleefm.fr/podcast.php"><span style="font-size: 8pt;">wwwvalleefm.fr/podcast.php</span></a> <span style="color: #000000;">Avec lui
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Chloé Perrier</strong>, une jeune chanteuse qui se plaît à jazzifier nos belles chansons françaises.&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;"><span lang="FR"><span style="color: #000000;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/225x300/2/13/87/79/Images-14/Celine-Breugnon-c-PdC.jpeg" class="GcheTexte" alt="Celine-Breugnon-c-PdC.jpeg" height="247" width="183"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Monsieur-Michu.jpg" class="GcheTexte" alt="Monsieur-Michu.jpg" height="247" width="205"><img src=
    "http://img.over-blog.com/218x300/2/13/87/79/Images-14/Le-President.jpeg" class="GcheTexte" alt="Le-President.jpeg" height="248" width="179"></span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;" lang="FR">Le jazz est un village pour la très appréciée <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Céline Breugnon</strong>. Avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Miles</strong></span> <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style=
    "color: black;" lang="FR">Yzquierdo</span></strong> <span style="color: black;" lang="FR">elle se partage la presse d’un <em>world</em> label qui édite <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Ahmad Jamal</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Omar Sosa</strong> et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Chucho Valdés</strong>. Au
    centre, remis de ses émotions, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Monsieur Michu</strong> s’apprête à boxer les jazzmen faiseurs de bruit qui font dangereusement palpiter son
    palpitant</span><span lang="FR"><span style="color: #000000;">. Enfin, on aura reconnu le <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Président</strong></span></span> <span style=
    "color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span lang="FR">Lacharme</span></strong></span> <span lang="FR"><span style="color: #000000;">qui règne sur les hautes et
    basses-cours Académiques.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;"><span lang="FR"><span style="color: #000000;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/600x435/2/13/87/79/Images-14/Laureats-2012-c-Ph.-Marchin.jpeg" class="CtreTexte" alt="Laureats-2012-c-Ph.-Marchin.jpeg" height="408" width=
    "563"></span></span></span><span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt; color: #000000;"><span lang="FR">Autour de François Lacharme au centre et de gauche à droite :
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jordi Pujol</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Victoria Abril</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jorge
    Pardo</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">René Urtreger</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pierrick Pedron</strong> et</span> <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;"><span lang="FR">Émile Parisien</span></strong><span lang="FR">.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 11pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;" lang="FR">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: georgia,palatino; color: #ff9900;" lang="FR"><img src="http://img.over-blog.com/300x131/2/13/87/79/Images-14/Logo-Academie-fond-Noir.jpeg" class=
    "GcheTexte" alt="Logo-Academie-fond-Noir.jpeg" height="116" width="258"><span style="font-size: 18pt;">Le PALMARÈS 2012</span></span>
  </p>
  <p style="mso-pagination: none;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;" lang="FR"><span style="color: #ff9900;">Prix Django Reinhardt</span> (musicien français de l’année) : <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Émile Parisien</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: georgia,palatino;" lang="FR"><span style="color: #000000;"><span style="color: #ff9900;">Grand Prix de l’Académie du Jazz</span> (meilleur disque de
    l’année) :</span> <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="color: black;">Brad Mehldau&nbsp;:</span></strong> <span style="color: black;">«&nbsp;Where do you Start&nbsp;?&nbsp;»
    (Nonesuch/Warner)</span></span>
  </p>
  <p style="mso-pagination: none;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;" lang="FR"><span style="color: #ff9900;">Prix du Disque Français</span> (meilleur disque enregistré par un musicien
    français) : <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pierrick Pedron</strong> «&nbsp;Kubic’s Monk&nbsp;» (ACT/Harmonia Mundi)</span>
  </p>
  <p style="mso-pagination: none;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;" lang="FR"><span style="color: #ff9900;">Prix du Musicien Européen</span> (récompensé pour son œuvre ou son actualité
    récente) :<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jorge Pardo</strong></span>
  </p>
  <p style="mso-pagination: none;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;" lang="FR"><span style="color: #ff9900;">Prix de la Meilleure Réédition ou du Meilleur Inédit</span> : <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Fresh Sound Records</strong> pour ses rééditions</span>
  </p>
  <p style="mso-pagination: none;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;" lang="FR"><span style="color: #ff9900;">Prix du Jazz Classique</span>&nbsp;: <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Aaron Diehl</strong> «&nbsp;Live At The Players&nbsp;» (CD Baby/www.cdbaby.com)</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;" lang="FR"><span style="color: #ff9900;">Prix du Jazz Vocal</span> : <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Catherine Russell</strong> «&nbsp;Strictly Romancin’&nbsp;» (World Village/Harmonia Mundi)</span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;" lang="FR"><span style="color: #ff9900;">Prix Soul&nbsp;</span>: <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Bettye
    Lavette</strong> «&nbsp;Thankful n’ Thoughtful » (Anti-/PIAS),</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;" lang="FR"><span style="color: #ff9900;">Prix Blues&nbsp;</span>: <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Lurrie
    Bell</strong> «&nbsp;The Devil Ain’t Got No Music&nbsp;» (Aria B.G./Socadisc)</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;" lang="FR"><span style="color: #ff9900;">Prix du livre de Jazz</span>&nbsp;: <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Alain Gerber</strong> «&nbsp;Petit Dictionnaire incomplet des incompris&nbsp;» (Alter ego)</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 11pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;" lang="FR">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 8pt; font-family: georgia,palatino; color: #ff9900;" lang="FR">CREDITS PHOTOS&nbsp;:</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 8pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span lang="FR">Fiona Monbet</span></strong> <span lang="FR">en lever de
    rideau, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Glenn Ferris</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Laurent Mignard</strong>, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Miles Yzquierdo</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Philippe Coutant,</strong> <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Philippe
    Baudoin</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Emmanuel Bex</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jean-Louis Chautemps</strong>, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Sylvie Durand</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Agnès Thomas,</strong> <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Élisabeth
    Caumont</strong> avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Patrice Caratini</strong> et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Hervé Bonnet</strong>, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Philippe Marchin</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Médéric Collignon</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Marc
    Sénéchal</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Franny</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Laurence O.</strong> &amp; <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Jacques des Lombards</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jean-Philippe Viret</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Michel
    Contat</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Yves Chamberland</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pierre Carlu</strong> &amp; <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Hervé Bonnet</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jean-Philippe Doret</strong> &amp; <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Chloé
    Perrier</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Céline Breugnon</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">le Président F.L.</strong> © Pierre de
    Chocqueuse</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 8pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;" lang="FR">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 8pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span lang="FR">François Lacharme</span></strong> <span lang="FR">&amp;
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Joël Mettay</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jordi Pujol au</strong> micros, Grand angle sur le Foyer, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">René Urtreger</strong> au micro, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jean-Jacques Goron</strong> &amp; <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Pierrick Pedron</strong> avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">François Lacharme</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jorge
    Pardo</strong> &amp; <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Victoria Abril</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">François Lacharme</strong> &amp; <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Yves Boisset</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Émile</strong> <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Parisien</strong>, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Francis Capeau</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pierre de Chocqueuse</strong> &amp; <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Franck
    Aghulon</strong>, Groupe comprenant</span> <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span lang="FR">Jordi Pujol</span></strong><span lang="FR">, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Victoria Abril</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jorge Pardo</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">René Urtreger</strong>,
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pierrick Pedron</strong> et</span> <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span lang="FR">Émile Parisien</span></strong> <span lang="FR">©
    Philippe Marchin</span><span lang="FR">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 8pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;" lang="FR">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 8pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span lang="FR">Fiona Monbet</span></strong> <span lang="FR">au violon ©
    Jean-Marie Legros.</span></span>
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Pierre de Chocqueuse]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Voeux 2013]]></title>
            <link>http://blogdechoc.over-blog.com/article-voeux-2013-113737509.html</link>
            <guid>http://blogdechoc.over-blog.com/article-voeux-2013-113737509.html</guid>
            <pubDate>Tue, 01 Jan 2013 15:03:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: &quot;Lucida Handwriting&quot;; color: #ff6600;"><span style="color: #ff0000;">L<span style="color: #ff9900;">ec</span>t<span style=
    "color: #ffd21e;">eu</span><span style="color: #ffcc99;">rs</span><span style="color: #ff9900;">,</span> l<span style="color: #ff6600;">ec</span><span style=
    "color: #ffcc00;">tri</span><span style="color: #ffd0a1;">ces</span> d<span style="color: #ff9900;">u</span> b<span style="color: #ff9900;">log</span>de<span style=
    "color: #ff9900;">ch<span style="color: #ffdaa3;">oc</span></span></span></span><span style="font-family: &quot;Lucida Handwriting&quot;; color: #ffdaa3;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Lucida Handwriting&quot;; font-size: 14pt; color: #ff6600;"><span style="color: #ff0000;"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/image-nouvel-an-voeux-anime.gif" class="CtreTexte" alt="image-nouvel-an-voeux-anime" height="289" width="379"><span style=
    "font-size: 14pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; B</span></span>o<span style=
    "color: #ff9900;">nn</span><span style="color: #ffcc00;">e</span> et <span style="color: #ff0000;">h</span>eu<span style="color: #ffcc00;"><span style="color: #ff9900;">reu</span>se</span>
    <span style="color: #ff0000;">a</span>nn<span style="color: #ff9900;">ée</span> 201<span style="color: #ff0000;">3</span></span> <span style=
    "font-family: &quot;Lucida Handwriting&quot;; font-size: 14pt; color: #ff6600;"><br></span>
  </p>
  <p>
    <strong>&nbsp; <span style="font-family: georgia,palatino; color: #ff9900; font-size: 14pt;"><span style="color: #ff6600;">&nbsp;</span></span><span style=
    "font-family: georgia,palatino; color: #ff9900; font-size: 14pt;"><span style="color: #ff6600;"><span style=
    "font-family: &quot;Lucida Handwriting&quot;; font-size: 14pt; color: #ff6600;"><span style="color: #ff0000;">&nbsp;</span></span></span></span></strong><strong><span style=
    "font-family: georgia,palatino; color: #ff9900; font-size: 14pt;"><span style=
    "color: #ff6600;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></strong>
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Pierre de Chocqueuse]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Christmas : Santa Claus is back to town !]]></title>
            <link>http://blogdechoc.over-blog.com/article-christmas-santa-claus-is-back-to-town-113637584.html</link>
            <guid>http://blogdechoc.over-blog.com/article-christmas-santa-claus-is-back-to-town-113637584.html</guid>
            <pubDate>Mon, 24 Dec 2012 12:53:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p>
    <span style="font-size: 24pt; font-family: georgia,palatino;">&nbsp; <span style="color: #ff0000;"><strong>J</strong></span><span style="color: #cc99ff;"><strong>o</strong></span><span style=
    "color: #ffcc00;"><strong>y</strong></span><span style="color: #ff6600;"><strong>e</strong></span><span style="color: #ffcc99;"><strong>u</strong></span><span style=
    "color: #ff9900;"><strong>x</strong><strong>&nbsp;</strong></span> <span style="color: red;"><strong>N</strong></span><span style="color: #cc99ff;"><strong>o</strong></span><span style=
    "color: #ffff00;"><strong>ë</strong></span><span style="color: #ff9900;"><strong>l&nbsp;</strong></span> <span style="color: #ffcc99;"><strong>à</strong><strong>&nbsp;</strong></span>
    <strong><span style="color: red;">t</span></strong><span style="color: #cc99ff;"><strong>o</strong></span><span style="color: #ffff00;"><strong>u</strong></span><span style=
    "color: #ff9900;"><strong>s</strong><strong>&nbsp; e</strong></span><span style="color: #ff99cc;"><span style="color: #ff0000;"><strong>t</strong><strong>&nbsp;</strong></span></span>
    <span style="color: #ffcc99;"><strong>à</strong><strong>&nbsp;</strong></span> <span style="color: red;"><strong>t</strong></span><span style=
    "color: #cc99ff;"><strong>o</strong></span><span style="color: #ffff00;"><strong>u</strong></span><span style="color: #ff0000;"><strong>t</strong></span><span style="color: #ff9900;"><span style=
    "color: #ff6600;"><strong>e</strong></span></span><span style="color: #ff9900;"><span style="color: #ffcc99;"><strong>s</strong></span></span></span>
  </p>
  <p>
    <br>
    <strong><span style="color: #000000; font-size: 24pt;"><span style="color: #ff0000;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/neige.gif" class="noAlign" alt="neige.gif" height=
    "383" width="577"></span></span></strong>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><strong><span style="color: #000000; font-size: 24pt;"><span style="color: #ffff99;">&nbsp;&nbsp;</span></span></strong> <strong><span style=
    "color: #000000; font-size: 24pt;"><span style="color: #ff0000;">&nbsp;</span><span style="color: #ffcc99;">&nbsp;</span></span></strong></span><strong><span style=
    "color: #000000; font-size: 24pt;"><span style="color: #ffff99;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></strong> <span style="font-family: georgia,palatino;"><strong><span style=
    "color: #000000; font-size: 24pt;"><span style="color: #ff0000;">&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; M</span><span style="color: #ff6600;">e</span><span style="color: #ffcc99;">rr<span style=
    "color: #ccffcc;">y&nbsp;</span></span> <span style="color: #ff0000;">C</span><span style="color: #ff9900;">h</span><span style="color: #ffff99;">r<span style=
    "color: #cc99ff;">i</span>s</span><span style="color: #ff9900;">t</span><span style="color: #ccffcc;">m</span><span style="color: #ff9900;">a</span><span style=
    "color: #ffff99;">s</span></span></strong></span>
  </p>&nbsp;</div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Pierre de Chocqueuse]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Disques : mes 13 Chocs de 2012]]></title>
            <link>http://blogdechoc.over-blog.com/article-disques-mes-13-chocs-de-2012-113581657.html</link>
            <guid>http://blogdechoc.over-blog.com/article-disques-mes-13-chocs-de-2012-113581657.html</guid>
            <pubDate>Thu, 20 Dec 2012 09:30:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><h1>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><span style="font-size: 18pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Montage-Chocs-2012.jpeg" class="CtreTexte"
    alt="Montage-Chocs-2012.jpeg" height="481" width="516">D</span><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-weight: normal;">écembre&nbsp;: il pleut des récompenses pas toujours méritées. Mes
    confrères journalistes n’ont décidément pas la même écoute que la mienne, ce qui offre des prix à une large diversité de disques. Les chapelles sont en effet nombreuses dans la maison du jazz
    depuis longtemps parasitée par des musiques qui ne trouvent nulle part ailleurs à s’abriter. La publicité intensive et abusive de nombreux médias qui nivèlent par le bas, sortent de leurs poches
    de nouveaux talents experts en poudre aux yeux, en est largement responsable. Que l’on soit blanc ou noir, indien ou chinois, on ne s’improvise pas jazzman. Il faut connaître l’histoire de cette
    musique, son vocabulaire, <img src="http://img.over-blog.com/237x500/2/13/87/79/Images-14/Records.jpg" class="GcheTexte" alt="Records" height="495" width="236">sa grammaire. Le jazz chemine
    aujourd’hui loin de la Nouvelle-Orléans qui l’a vu naître. Implanté sur d’autres terres, il s’inspire et se nourrit de nouveaux folklores, d'autres traditions musicales. La sophistication
    harmonique européenne peut ainsi prendre le pas sur la polyrythmie africaine. Pourquoi pas si le lien n’est pas rompu avec les racines et les règles d’une musique née il y a plus de cent ans sur
    le sol de la grande Amérique, si le jazz d’autres continents nous fait vibrer et ravive notre enthousiasme ! Mes palmarès n’occultent pas pour autant le jazz afro-américain. Ses musiciens
    baignent dans le <em style="mso-bidi-font-style: normal;">swing</em> et le blues leur est parfaitement naturel. L’an dernier les enregistrements en solo y étaient majoritaires. 2012 a vu de
    grandes réussites en trio, le piano restant toujours l’instrument roi de cette sélection forcément subjective. Choisir n’a pas été facile. D’autres albums m’ont interpellé. Ceux de</span>
    Jean-Pierre Mas<span style="font-weight: normal;">, de</span> Carlos Maza <span style="font-weight: normal;">(aussi remarquable à la guitare qu’au piano dans</span> <span style=
    "font-weight: normal;">“Descanso Del Saltimbanqui”), de</span> Dave King <span style="font-weight: normal;">(avec</span> Bill Carrothers <span style="font-weight: normal;">jouant un piano
    inhabituel dans le fascinant</span> <span style="font-weight: normal;">“I’ve Been Ringing You”)</span> <span style="font-weight: normal;">méritaient de compter parmi mes 13 finalistes. Je vous
    rappelle que</span> <span style="font-weight: normal;">cette chronique est la dernière de l'année. Après vous avoir souhaité mes vœux, le blogdechoc sommeillera jusqu'à la mi-janvier pour couvrir
    la remise des Prix de l’Académie du Jazz, incontournable manifestation jazzistique de la nouvelle année. Puisse l'écoute de ces 13 disques vous donner autant de plaisir qu'ils m'en ont
    procuré.&nbsp; &nbsp;</span></span><span style="font-weight: normal;">&nbsp;</span><span style="font-weight: normal;">&nbsp;</span></span>
  </h1>
  <h1>
    <span style="color: #ff6600; font-weight: normal; font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;">12 nouveautés…</span>
  </h1>
  <p>
    <span style="color: #000000; font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;"><img src="http://img.over-blog.com/300x300/2/13/87/79/Images-14/Enrico-Pieranunzi-Permutation--cover.jpg" class=
    "GcheTexte" alt="Enrico-Pieranunzi-Permutation--cover.jpg" height="227" width="227"><span style="color: #c0c0c0;">-Enrico PIERANUNZI&nbsp;: “Permutation” (Cam Jazz / Harmonia Mundi).
    <em>Chroniqué dans Jazz Magazine / Jazzman n°634 - février</em></span> </span><span style="color: #000000;"><span style=
    "font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino; color: #c0c0c0;"><em>(Choc)</em></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000; font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;">L’un de nos meilleurs pianistes européens dans une forme éblouissante grâce à <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Scott Colley</strong> (contrebasse) et à <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Antonio Sanchez</strong> (batterie) qui le poussent à jouer son meilleur
    piano et à renouveler sa musique. Souvent construites sur des ostinato, les nouvelles compositions d’<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Enrico Pieranunzi</strong> favorisent le jeu
    collectif, le trio sous tension apportant une réelle dynamique à la musique. On a découvert sa puissance de feu en mars dernier à Roland Garros. Le disque traduit aussi sa perméabilité au
    lyrisme. La polyrythmie intensive de Sanchez, la contrebasse mobile et chantante de Colley sont ici au service d’un maître de l’harmonie qui écrit des thèmes admirables.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/300x269/2/13/87/79/Images-12/Aaron-Goldberg-Trio--Yes-cover-.jpg" class=
    "GcheTexte" alt="Aaron Goldberg Trio, Yes cover" height="207" width="231"><span style="color: #c0c0c0;">-Aaron GOLDBERG, Omer AVITAL, Ali JACKSON&nbsp;: “Yes&nbsp;!” (Sunnyside / Naïve).
    <em>Chroniqué dans le blogdechoc le 24 mars</em></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>Aaron Goldberg</strong>, <strong>Omer Avital et Ali Jackson</strong> se connaissent depuis si longtemps
    qu’une seule journée de studio leur a suffi pour enregistrer neuf morceaux miraculeux, souvent en une seule prise. Ils partagent des idées communes sur la musique, sont attachés aux traditions du
    jazz, à son vocabulaire, accordent priorité au <em style="mso-bidi-font-style: normal;">swing</em> et au <em style="mso-bidi-font-style: normal;">feeling</em>, leur discours restant profondément
    ancré dans le blues. Au programme, des compositions de <strong>Duke</strong> et <strong>Mercer Ellington</strong>, de <strong>Thelonious Monk,</strong> mais aussi <em>Maraba Blue</em>,
    composition d’<strong>Abdullah Ibrahim</strong> qui place avec subtilité le rythme au cœur de la musique. Ali Jackson l’installe en douceur en claquant dans ses doigts, le blues s’affirmant dans
    le piano solaire et chantant de Goldberg, ici très inspiré.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/300x300/2/13/87/79/Images-12/Chick-Corea-Trio--Further-Explorations-.jpg" class=
    "GcheTexte" alt="Chick Corea Trio " height="226" width="226"><span style="color: #c0c0c0;">-Chick COREA, Eddie GOMEZ, Paul MOTIAN&nbsp;: “Further Explorations” (Concord / Aurelia)<em>. Chroniqué
    dans le blogdechoc le 10 avril</em></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><em><span style="font-style: normal;">Après avoir consacré</span></em> des disques à <strong>Thelonious Monk</strong>
    (“Trio Music”) et à <strong>Bud Powell</strong>, pianistes qui l’ont notablement influencé, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Chick Corea</strong> entreprend de relire <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Bill Evans</strong> qui marqua lui-aussi son jeu pianistique. Proche de Powell par ses attaques, son jeu percussif, il l’est d’Evans par ses choix harmoniques, son
    approche romantique du clavier. Les meilleurs moments de deux semaines de concerts au Blue Note de New York nous sont proposés dans ces “Further Explorations” – le titre fait référence à
    “Explorations”, un disque que Bill enregistra en 1961 pour Riverside. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Paul Motian</strong> y officiait à la batterie. Quant à <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Eddie Gomez</strong>, il fut pendant onze ans le bassiste de Bill. Tous deux donnent des ailes au pianiste qui survole avec bonheur un répertoire parfaitement
    adapté à son hommage. &nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/299x300/2/13/87/79/Images-12/A-Jamal--Blue-Moon--cover.jpg" class="GcheTexte" alt=
    "A Jamal " height="227" width="227"><span style="color: #c0c0c0;">-Ahmad JAMAL&nbsp;: “Blue Moon” (Jazz Village / Harmonia Mundi)<em>. Chroniqué dans le blogdechoc le 19 avril</em></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">Avec “Blue Moon”, <strong>Ahmad Jamal</strong> change de bassiste et donne une dynamique nouvelle à sa musique ce qui
    la rend plus excitante. Attentive, sa section rythmique qui fut celle de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Wynton Marsalis</strong> comble les silences de son piano orchestral,
    installe une tension qui profite à jeu. Rejoignant <strong>Manolo Badrena</strong>, omniprésent aux percussions, <strong>Reginald Veal</strong> le nouveau bassiste et <strong>Herlin
    Riley</strong> le batteur officient avec la précision d’un métronome. Les morceaux plus longs favorisent l’hypnose rythmique et c’est en toute quiétude que Jamal joue des cascades d’arpèges,
    plaque des accords inattendus ou de gracieuses notes perlées dans&nbsp; son meilleur album depuis “The Essence” enregistré pour Birdology en 1995.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/300x269/2/13/87/79/Images-12/Marc-Copland--Some-More-Love-Songs--cover.jpg" class=
    "GcheTexte" alt="Marc Copland " height="207" width="231"><span style="color: #c0c0c0;">-Marc COPLAND&nbsp;: “Some More Love Songs” (Pirouet / Codaex). <em>Chroniqué dans le blogdechoc le 19
    avril</em></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong>S</strong>ept ans après avoir enregistré les sept pièces de “Some Love Songs”, <strong>Marc Copland</strong>
    en grave sept autres (six standards et une composition originale) dans “Some More Love Songs”, toujours avec <strong>Drew Gress</strong> à la contrebasse et <strong>Jochen Rückert</strong> à la
    batterie. Émergeant de sa mémoire, elles se sont imposées naturellement au pianiste, comme si elles avaient choisi leur interprète. Comme à son habitude, Copland diffracte ses notes, les rend
    liquides et transparentes, contracte ou allonge ses harmonies flottantes, apporte un soin extrême aux couleurs, à la résonnance de ses morceaux. <strong><span style=
    "font-weight: normal;">Il</span></strong> enregistre souvent les mêmes thèmes et <em>I Don’t Know Where I Stand</em> de <strong>Joni Mitchell</strong> apparaît aussi dans “Alone”, un disque en
    solo de 2009, également recommandable.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/296x300/2/13/87/79/Images-13/vincent-bourgeyx-hip.jpg" class="GcheTexte" alt=
    "vincent-bourgeyx-hip" height="227" width="224"><span style="color: #c0c0c0;">-Vincent BOURGEYX&nbsp;: “HIP” (Fresh Sound New Talent / Socadisc). <em>Chroniqué dans le blogdechoc le 9
    mai</em></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">Diplômé du fameux Berklee College of Music de Boston, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Vincent
    Bourgeyx</strong> s’immergea dans le blues et le <em style="mso-bidi-font-style: normal;">swing</em> auprès du tromboniste <strong>Al Grey</strong> et l’écoute des disques d’<strong>Oscar
    Peterson</strong> fut déterminante sur sa vocation de pianiste. Après “Again”, album qui fit battre mon cœur et secoua mes oreilles, “HIP” son nouvel opus me fait pareillement tourner la tête. En
    compagnie de <strong>Pierre Boussaguet</strong> à la contrebasse et d’<strong>André Ceccarelli</strong> à la batterie, il revisite le jazz et ses standards avec dans ses bagages une bonne
    pratique de l’harmonie acquise lors de ses leçons de piano classique. Le disque contient des versions inventives de <em>Daahoud</em>, de <em>Prelude to A Kiss</em>, mais aussi des compositions
    originales dans lesquelles Vincent fait danser ses notes et soulève l’enthousiasme.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span><span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/300x270/2/13/87/79/Images-13/Philippe-le-Baraillec---Involved--cover.jpg" class="GcheTexte" alt="Philippe le Baraillec - Involved, cover" height="207" width=
    "230"><span style="color: #c0c0c0;">-Philippe LE BARAILLEC&nbsp;: “Involved” (Out Note / Harmonia Mundi). <em>Chroniqué dans le blogdechoc le 9 mai</em></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><em><span style="font-style: normal;">Un pianiste d’autant plus rare qu’il donne peu de concerts et ne sort guère de
    sa tanière si ce n’est pour donner des cours à la Bill Evans Piano Académie. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Philippe Le Baraillec</strong> ne fait pas davantage de disques –
    “Involved</span></em>” <em><span style="font-style: normal;">n’est que son troisième album depuis “Echoes from my Room</span></em>” <em><span style="font-style: normal;">en 1996. Tous nous sont
    infiniment précieux car ils traduisent la sensibilité vive d’un musicien à fleur de peau qui joue des harmonies d’une grande acuité poétique. Avec</span></em> <strong>Mauro Gargano</strong> à la
    contrebasse et <strong>Ichiro Onoe</strong> à la batterie pour habiller ses silences et les rythmer, il peint une symphonie de couleurs dans laquelle toutes sortes de bleus s’offrent à l’oreille.
    Il la partage avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Chris Cheek</strong>, un saxophoniste originaire de Saint-Louis, un mélodiste qui, comme lui, laisse respirer la phrase musicale
    pour la rendre plus élégante.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><em><span style="font-style: normal;">&nbsp;</span></em></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/300x266/2/13/87/79/Images-14/B.-Mehldau-Where-Do-You-Start--cover.jpg" class=
    "GcheTexte" alt="B.-Mehldau-Where-Do-You-Start--cover.jpg" height="207" width="234"><span style="color: #c0c0c0;">-Brad MEHLDAU Trio&nbsp;: “Where Do You Start&nbsp;?” (Nonesuch / Warner)<em>.
    Chroniqué dans Jazz Magazine / Jazzman n°642 - octobre (Choc)&nbsp;</em></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">Deux excellents disques de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Brad Mehldau</strong> ont été publiés cette
    année&nbsp;: “Ode” en mars et “Where Do You Start&nbsp;? ” en octobre. Le premier ne contient que des compositions originales et le second que des standards, le titre <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Jam</em> étant une improvisation prolongeant <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Samba E Amor</em> de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Chico
    Buarque</strong>. Si tous les deux ont été enregistrés aux mêmes dates (novembre 2008 et Avril 2011) avec le même trio (<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Larry Grenadier</strong> à la
    contrebasse et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jeff Ballard</strong> à la batterie), “Where Do You Start&nbsp;?” conserve ma préférence. Sans doute à cause du&nbsp; répertoire qui
    mêle mélodies venant de la musique pop (<em style="mso-bidi-font-style: normal;">Baby Plays Around</em> d’<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Elvis Costello</strong>, <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Time Has Told Me</em> de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Nick Drake</strong>) et standards de jazz (<em style="mso-bidi-font-style: normal;">Brownie
    Speaks</em>, <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Airegin</em> et <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Where Do You Start&nbsp;?</em>, un thème de <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Johnny Mandel</strong> dont Brad joue en douceur la mélodie, en livre une version sensible et émouvante) Le grand disque d’un grand trio en veine d’inspiration.
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
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    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/300x300/2/13/87/79/Images-13/Fred-Hersch-Trio--cover.JPG" class="GcheTexte" alt=
    "Fred Hersch Trio, cover" height="226" width="226"><span style="color: #c0c0c0;">-Fred HERSCH Trio&nbsp;: “Alive at the Vanguard” (Palmetto / Codaex). <em>Chroniqué dans le blogdechoc le 10
    octobre</em></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">Miraculeusement sorti d’un coma profond en 2008, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Fred Hersch</strong>
    joue depuis un piano admirable. Enregistré avec <strong>John Hébert</strong> et <strong>Eric McPherson</strong>, musiciens qui l’accompagnent aussi dans “Whirl” (Choc de l’année 2010), “Alive at
    the Vanguard” reste d’une musicalité exceptionnelle. <strong><span style="font-weight: normal;">Hersch</span></strong> aime beaucoup ce club. L’ambiance, l’intimité du lieu, ses qualités
    acoustiques agissent sur sa musique, sur ses improvisations qui pétillent d’intelligence. Dans les ballades qu’il aborde avec un feeling immense ou sur tempo rapide, il fascine par la fluidité de
    sa musique (mélange de standards et de compositions originales souvent dédiées à des proches), par sa conception très souple du rythme. Ses progressions d’accords, les couleurs harmoniques qu’il
    utilise révèlent la profonde intimité qu’il partage avec son piano.&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
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    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/300x300/2/13/87/79/Images-13/Laika--cover.jpg" class="GcheTexte" alt=
    "Laïka, cover" height="225" width="225"><span style="color: #c0c0c0;">-LAÏKA&nbsp;: “Come a Little Closer” (Classics &amp; Jazz / Universal). <em>Chroniqué dans le blogdechoc le 25
    octobre</em></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Laïka Fatien</strong> n’avait pas prévu d’enregistrer aussi vite. Un
    besoin urgent d’évoquer son trouble amoureux, d’exprimer ses sentiments l’a conduit en studio plus tôt que prévu. Elle le fait ici avec les mots des autres, des mélodies associées à
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Abbey Lincoln</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Carole King</strong> et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Nina
    Simone</strong>. Des mots qui sont les siens dans <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Divine</em>, juste un piano pour souligner le velours de sa voix. Elle souhaitait un orchestre de
    chambre pour l’accompagner et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Gil Goldstein</strong> lui a fourni des arrangements sobres qui traduisent bien son état d’âme. Pas de batterie,
    quelques cordes et vents, la contrebasse de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Rufus Reid</strong> et trois trompettes amies – celles de <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Roy Hargrove</strong> (qui joue surtout du bugle) d’<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ambrose Akinmusire</strong> et de <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Graham Haynes</strong> répondent à sa voix qui murmure, chuchote et se love au creux de l’oreille. Amoureuse, Laïka n’a jamais aussi bien chanté que dans ce
    disque, le plus émouvant de ses quatre albums. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">&nbsp;</strong></span>
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    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/300x266/2/13/87/79/Images-14/Elias-Swept-Away--cover.jpeg" class="GcheTexte" alt=
    "Elias-Swept-Away--cover.jpeg" height="207" width="233"><span style="color: #c0c0c0;">-Marc JOHNSON / Eliane ELIAS&nbsp;: “Swept Away” (ECM / Universal). <em>Chroniqué dans Jazz Magazine /
    Jazzman n°643 - novembre (Choc)</em></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">Second disque de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Marc Johnson</strong> pour ECM après “Shades of Jade”
    publié en 2005, “Swept Away” sort également sous le nom d’<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Eliane Elias</strong>, son épouse. Une carrière de chanteuse lui permet depuis quelques
    années d’atteindre un large public, mais c’est en tant que pianiste qu’elle dévoile ici la richesse de ses compositions et la grandeur de son art pianistique. Deux autres musiciens les
    accompagnent, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Joey Baron</strong> (batterie) et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Joe Lovano</strong> qui s’exprime au ténor dans une
    bonne moitié de l’album. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Marc</strong> <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Johnson</strong> prend peu de solos mais fait sonner les notes
    rondes et boisées de sa contrebasse. Outre <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Inside Her Old Music Box</em>, morceau fascinant qu’il co-signe avec sa femme, il apporte <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Foujita</em>, une pièce impressionniste aux notes flottantes, la plus belle pièce d’un disque remarquable.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
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    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/C.-Zavalloni--cover.jpg" class="GcheTexte" alt=
    "C. Zavalloni, cover" height="207" width="234"><span style="color: #c0c0c0;">-Cristina ZAVALLONI &amp; RADAR Band&nbsp;: “La donna di cristallo” (Egea / Orkhêstra). <em>Chroniqué dans le
    blogdechoc le 11 décembre</em></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">Une chronique tardive dans le blogdechoc, n’empêche nullement ce disque de faire partie des meilleurs de l‘année. Son
    originalité justifie sa présence. La chanteuse bénéficie d’arrangements aussi étonnants que réussis. Rassemblant huit musiciens remarquables, le <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Radar Band</strong> sert sa voix puissante et très souple de soprano, une voix au large ambitus ce qui lui permet de brusques sauts d’octaves. <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Cristina Zavalloni</strong> chante en français, en anglais et en italien ses compositions. Responsable des orchestrations étonnantes de l'album, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Cristiano Arcelli</strong> son saxophoniste cosigne l’une d’entre elles. S’ils ajoutent des couleurs, trouvent d’heureuses combinaisons de timbres pour mettre son
    chant en valeur, les musiciens se réservent aussi des espaces d’improvisation. Leurs chorus confèrent une belle spontanéité à ce petit opéra de chambre espiègle et créatif.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
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  <p>
    <span style="color: #ff9900; font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;">… et un inédit</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/300x265/2/13/87/79/Images-13/K.-Jarrett-Sleeper-cover.jpg" class="GcheTexte" alt=
    "K. Jarrett Sleeper cover" height="208" width="234"><span style="color: #c0c0c0;">-Keith JARRETT&nbsp;: “Sleeper” (ECM / Universal). <em>Chroniqué dans le blogdechoc le 17
    juillet</em></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><em><span style="font-style: normal;">En avril 1979 le <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Belonging
    Quartet</strong> de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Keith Jarrett</strong> se rendit au Japon et donna plusieurs concerts à Tokyo. L’un d’entre eux fut publié dix ans plus tard sous
    le nom de</span></em> “Personal Mountains”. ECM en exhume un second cette année. On ne peut que s’en réjouir car malgré son importance dans l’histoire du jazz des années 70, le quartette européen
    du pianiste nous laisse peu de disques. Retrouver le pianiste avec <strong>Jan Garbarek</strong> (saxophones et flute), <strong>Palle Danielsson</strong> (contrebasse) et <strong>Jon
    Christensen</strong> (batterie) constitue bien un événement. Le répertoire de “Sleeper” recoupe les contenus de “Personal Mountains” et de “Nude Ants” enregistré live un mois plus tard (mai 1979)
    au Village Vanguard de New York. Le seul inédit&nbsp;en est <em>So Tender</em> que Jarrett reprendra avec <strong>Gary Peacock</strong> et <strong>Jack DeJohnette</strong>. Ces morceaux n’ont pas
    pris de rides. <strong>Garbarek</strong> y fait entendre ses notes brûlantes, sa sonorité âpre et expressive. En osmose avec lui, Jarrett fait chanter son piano, joue avec un lyrisme, une
    intensité qui soulève et fait monter au ciel.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #ff9900; font-size: 8pt;">Photo montage © Pierre de Chocqueuse &nbsp;&nbsp;</span>
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Pierre de Chocqueuse]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Chroniques tardives (2/2)]]></title>
            <link>http://blogdechoc.over-blog.com/article-chroniques-tardives-2-2-113380514.html</link>
            <guid>http://blogdechoc.over-blog.com/article-chroniques-tardives-2-2-113380514.html</guid>
            <pubDate>Sun, 16 Dec 2012 10:50:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><span style="font-size: 18pt;"><strong><img src=
    "http://img.over-blog.com/600x333/2/13/87/79/Images-14/Marc-Copland---Michel-Butor.jpeg" class="CtreTexte" alt="Marc-Copland---Michel-Butor.jpeg" height="333" width=
    "600">S</strong></span><span style="font-size: 14pt;">econde livraison, cinq disques qui méritent attention. Ils sont tous sortis cet automne. On peut s’étonner d’en trouver un d’Henri Salvador
    dans cette sélection, mais bien que dématérialisé (il n’est disponible qu’en téléchargement) &nbsp;le document est exceptionnel pour ceux qui aiment le jazz. Dernières chroniques de l’année 2012
    à vous être proposées, elles précèdent mes Chocs de l’année, en ligne autour du 20 décembre. Un peu de patience. Tout vient à point qui sait attendre.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/M.-Cpland--cover.jpg" class="DrteTexte" alt=
    "M. Cpland, cover" height="225" width="259"><span style="color: #ff9900;">Michel BUTOR / Marc COPLAND&nbsp;: “Le long de la plage” (Vision Fugitive / H.M.)</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Marc Copland</strong> aime la poésie. Le livret de “Poetic Motion” son
    plus beau disque en solo, abrite des extraits de poèmes de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jacques Prévert</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Dylan
    Thomas</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">André Breton</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">E.E. Cummings&nbsp;</strong>et un poème entier de
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Bill Zavatsky</strong> auteur d’<em style="mso-bidi-font-style: normal;">Elegy (For Bill Evans)</em> reproduit au dos de la pochette de “You Must
    Believe in Spring”, disque testament du pianiste. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Marc Copland</strong> vient d’enregistrer un disque avec <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Michel Butor</strong> qui apprécie depuis longtemps son piano. Cet album, Marc l’a soigneusement préparé, composant des musiques pour ces poèmes, pour les mettre
    en perspective. Ils ont enregistré côte à côte dans le même studio. Michel, 86 ans, récite ses textes d’une voix malicieuse&nbsp;; Marc les colore de ses harmonies, de ses notes tintinnabulantes,
    sa musique romantique convenant parfaitement aux songes de Michel. Ils commencent doucement, très doucement, et nous font partager leurs rêves.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/300x300/2/13/87/79/Images-14/Jean-Pierre-Mas-LatinAlma--cover.jpg" class=
    "GcheTexte" alt="Jean-Pierre-Mas-LatinAlma--cover.jpg" height="250" width="250"><span style="color: #ff9900;">Jean-Pierre MAS&nbsp;: “LatinAlma”</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #ff9900; font-size: 12pt;">(Out Note / Harmonia Mundi)</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jean-Pierre Mas</strong> a l’âme latine et sa musique mélancolique
    trouve ici des voix sensibles pour la chanter. Dans <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Partir o Seguir</em> qui ouvre cet album profondément touchant, celle d’<strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Elvita Delgado</strong> rencontre un piano économe qui trouve toujours les notes justes pour lui répondre. Le bandonéon de <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Juan José Mosalini</strong> ajoute du vague à l’âme à la musique, comme dans <em style="mso-bidi-font-style: normal;">A la Sombra de la Luna</em> (dédié à
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Yun Sun Nah</strong>) et <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Si te Vas</em>, deux émouvantes réussites. L’autre chanteuse, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Sheyla Costa</strong>, une brésilienne, nous fait pareillement tourner la tête. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pierre Barouh</strong> récite des
    poèmes de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Cartola</strong> (<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Angenor de Oliveira</strong>) et de <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Vinicius de Moraes</strong>. Attentif, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jean-Pierre Mas</strong> accompagne, pose de tendres couleurs sur des musiques
    qu’il n’a pas toutes composées. Joués en solo, <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Aquellos Ojos Negros</em> et <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Derrière le miroir</em> témoigne de
    la richesse des paysages qu’il est capable d’évoquer au piano.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/300x300/2/13/87/79/Images-14/Henri-Salvador--1958-.jpeg" class="DrteTexte" alt=
    "Henri-Salvador--1958-.jpeg" height="249" width="249"><span style="color: #ff9900;">Henri SALVADOR&nbsp;: “Mes Inédits”</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><span style="color: #ff9900;">(Body &amp; Soul)</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">Ne cherchez pas à vous procurer ce disque en magasin, il n’est disponible qu’en téléchargement. La plupart des
    plateformes de distribution le proposent. Normal, c’est un document unique que tout amateur de jazz se doit de posséder. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Henri Salvador</strong>
    confirme le chanteur exceptionnel qu’il était dans un répertoire conciliant jazz et humour. Nous sommes en 1958, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Daniel Filipacchi</strong> fait un
    tabac avec son émission</span> <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><span style=
    "font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">“</span>Pour ceux qui aiment le jazz</span><span style=
    "font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">”</span> sur Europe n°1. Sur la même radio, il en
    présente une seconde “Jazzons un peu” et invite régulièrement Salvador à se joindre aux musiciens qui l’enregistrent en direct le mercredi : <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Raymond
    Fol</strong> (piano), <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Bibi Rovère</strong> (contrebasse) et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Moustache</strong> (batterie) que visitent
    parfois <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Benny Vasseur</strong> (trombone) et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Barney Wilen</strong> (sax ténor). Avec eux, Henri nage
    comme un poisson dans un aquarium. Dans une forme éblouissante, il chante <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jacques Prévert</strong>, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Boris Vian</strong> et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Raymond Queneau</strong> (sur <em style="mso-bidi-font-style: normal;">I May Be Wrong</em>).
    “Atomic Basie” vient de paraître et, avec l’orchestre du Count dont le disque est joué simultanément, il improvise sur <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Li’l Darling</em> (qu’il
    enregistrera cinq ans plus tard) et sur <em style="mso-bidi-font-style: normal;">After Supper</em>, morceau au cours duquel il s’amuse à dialoguer avec <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Eddie Lockjaw Davis</strong> au saxophone ténor. Ne manquez surtout pas son désopilant tour de force vocal dans <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Improvisation sur une contravention</em>, (le contrevenant est <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Daniel Filipacchi</strong>) sur la musique d’<em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Embraceable You</em> de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">George Gershwin</strong>, ni son <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Improvisation sur un
    article de presse</em> (<em style="mso-bidi-font-style: normal;">Le Blues de la Pausa</em>). Vous l’avez compris, ces joyeux inédits méritent votre attention.&nbsp;&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><span style="color: #ff9900;">Virginie TEYCHENÉ&nbsp;: “Bright and Sweet”</span></span><span style=
    "font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/300x297/2/13/87/79/Images-14/Virginie-Teychne-Bright-And-Sweet-cover.jpg" class="DrteTexte"
    alt="Virginie-Teychne-Bright-And-Sweet-cover.jpg" height="249" width="249"></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #ff9900; font-size: 12pt;">(Jazz Village / Harmonia Mundi)</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">Au-delà de la prouesse technique (le scat employé avec aisance), cette voix naturelle chante avec son cœur, son âme.
    Elle ne ment pas lorsqu’elle s’exprime avec des mots et du rythme, ou qu’elle nuance une mélodie pour la rendre sensible et plus présente. Dans son art, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Virginie Teychené</strong> est une magicienne. L’amour de la musique l’embrase, lui donne le feu sacré. Après deux albums très réussis, elle change</span>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">de label, publie un troisième disque qui bénéficie d’une meilleure distribution, d’une meilleure promotion. Le
    répertoire est essentiellement un florilège de standards, hommages à des chanteurs (<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Eddie Jefferson</strong>, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Jon Hendricks</strong>)</span> <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">aux chanteuses qu’elle apprécie (<strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Billie Holiday</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Betty Carter</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Abbey Lincoln</strong>,
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Peggy Lee</strong>), mais aussi au <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Double Six</strong>, groupe vocal légendaire dont elle reprend
    l’arrangement de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Rat Race</em>. Le quartette qui l’accompagne la suit depuis longtemps. S’ajoute la trompette d’<strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Eric Le Lann</strong> dans de splendides versions d’<em style="mso-bidi-font-style: normal;">Angel Face</em> et de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Don’t
    Explain</em>. Un must.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/300x300/2/13/87/79/Images-14/D.-Zeitlin--coverRGB.jpg" class="GcheTexte" alt=
    "D.-Zeitlin--coverRGB.jpg" height="251" width="251"><span style="color: #ff9900;">Denny ZEITLIN&nbsp;: “Wherever You Are”</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #ff9900; font-size: 12pt;">(Sunnyside / Naïve)</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">Chaque année, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Denny Zeitlin</strong> publie un album, le plus souvent
    un enregistrement public, un solo. “Wherever You Are” en est un, mais Zeitlin l’a conçu en studio et joue sur un bon piano ce qui n’est pas toujours le cas. Compositeur inspiré (<strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Bill Evans</strong> aimait reprendre son <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Quiet Now</em>), il privilégie ici des standards, un florilège de ballades qu’il
    admire depuis longtemps. Si certaines lui sont familières, il en reprend d’autres pour la première fois. Ses improvisations ne s’éloignent jamais des mélodies qu’il respecte. Et pourtant, il les
    transforme, en propose des versions modernes, fait preuve d’une imagination intarissable dans des relectures sensibles et lyriques de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Good-Bye</em> ou de
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Last Night When We Were Young</em> pour ne citer que ces deux thèmes. “Wherever You Are” est un de ses meilleurs albums. Mis en vente sans battage
    médiatique, il risque hélas sans votre coup de pouce de passer inaperçu.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 8pt; color: #000000;"><span style="color: #ff9900;">Photo</span> <strong>Marc Copland</strong> &amp; <strong>Michel Butor</strong> © Pierre de Chocqueuse</span>
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Pierre de Chocqueuse]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Chroniques tardives (1/2)]]></title>
            <link>http://blogdechoc.over-blog.com/article-chroniques-tardives-1-2-113327973.html</link>
            <guid>http://blogdechoc.over-blog.com/article-chroniques-tardives-1-2-113327973.html</guid>
            <pubDate>Tue, 11 Dec 2012 12:11:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><span style="font-size: 18pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/600x181/2/13/87/79/Images-14/C.-Zavalloni-Band.jpeg" class="CtreTexte" alt="C.-Zavalloni-Band.jpeg" height="181" width="600">P</strong></span><span style=
    "font-size: 14pt;">as vraiment un rattrapage, pas davantage des oublis, mais des disques de 2012 dont je n’ai pas eu le temps de parler. Les fêtes approchent et avec elles des cadeaux à faire.
    Puissent ces dix courtes chroniques (en 2 livraisons, la seconde très prochainement) mériter votre attention.</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp; <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #ff9900; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/C.-Zavalloni--cover.jpg" class="DrteTexte" alt=
    "C. Zavalloni, cover" height="231" width="264">Cristina ZAVALLONI &amp; RADAR Band&nbsp;:</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #ff9900;">“La Donna di Cristallo” (Egea / Orkhêstra)</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">Les invités à la remise des prix 2011 de l’Académie du Jazz ont découvert sa voix lors d’un duo improvisé avec le
    saxophoniste <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Francesco Bearzatti</strong>, une voix puissante à la large tessiture, agile dans les aigus et capable de brusques sauts d’octaves. La
    chanteuse italienne a d’autres talents. Capable de chanter dans plusieurs langues, elle se révèle particulièrement inspirée dans ses propres compositions, des morceaux arrangés avec soin par
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Cristiano Arcelli</strong> le saxophoniste de son groupe. Car avec le <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Radar Band</strong>,
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Cristina Zavalloni</strong> possède huit musiciens qui apportent beaucoup à ses musiques, leur ajoutent des couleurs, trouvent d’heureuses
    combinaisons de timbres pour mettre son chant en valeur. La qualité des chorus (de trombone, de trompette)&nbsp; est aussi un atout pour sa musique espiègle et créative qui flirte parfois avec
    l’opéra, avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Kurt Weill</strong> et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Nino Rota</strong> comme le fait remarquer <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Thierry Quénum</strong> dans le numéro de décembre de Jazz Magazine.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #ff9900; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Oliva--cover.jpg" class="DrteTexte" alt="Oliva, cover"
    height="230" width="262">Jean-Marc FOLTZ / Stephan OLIVA&nbsp;:</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt; color: #ff9900;">“Visions Fugitives” (Vision Fugitive / H.M.)</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">Difficile de ne pas admirer la complicité unissant le clarinettiste <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Jean-Marc Foltz</strong> au pianiste <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Stephan Oliva</strong>, de ne pas succomber à leur répertoire ouvert sur le jazz
    (<em style="mso-bidi-font-style: normal;">Naïma</em>, <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Lonnie’s Lament</em>), le classique et l’improvisation. Les deux hommes se sont rencontrés à
    Strasbourg lorsqu’ils étaient tous les deux enseignants. Depuis, ils ont enregistré plusieurs disques ensemble dont le superbe “Pandore” pour le label Sans Bruit disponible uniquement en
    téléchargement. Leurs “Visions fugitives” (titre emprunté à un opus de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Prokofiev</strong>) recèlent bien des merveilles. On se laisse envoûter par le
    souffle chaud des clarinettes (basse et si bémol), par les accords inspirés d’un piano aux basses puissantes, par la sombre beauté mélodique des compositions qui brillent d’une lumière de petit
    matin. Elle jaillit du clair obscur dans la <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Romanza</em>, deuxième mouvement de la Sonate pour clarinette et piano de <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Francis Poulenc</strong>. L’œuvre fut crée le 10 avril 1963 après la mort du compositeur au Carnegie Hall de New-York par <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Benny Goodman</strong> et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Leonard Bernstein</strong>.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #ff9900; font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/300x300/2/13/87/79/Images-14/Baptiste-Herbin--cover.jpg" class="GcheTexte" alt=
    "Baptiste Herbin, cover" height="251" width="251">Baptiste HERBIN&nbsp;: “Brother Stoon”</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #ff9900; font-size: 12pt;">(Just Looking Productions / H. Mundi)</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">Âgé de 25 ans, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Baptiste Herbin</strong> étonne par la puissance de feu
    jubilatoire de ses saxophones (alto et soprano) et la maturité de son écriture. “Brother Stoon”, son premier album témoigne de son savoir faire. Qu’il fasse allégeance au bop interprété à grande
    vitesse (<em style="mso-bidi-font-style: normal;">Entomology</em>, <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Chute libre</em>, <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Cochise</em>), danse des
    rythmes chaloupés des îles du Sud (<em style="mso-bidi-font-style: normal;">Kitano-Ko</em>, <em style="mso-bidi-font-style: normal;">We Remember Rakotozafy</em>) ou qu’il plonge ses notes dans le
    blues (<em style="mso-bidi-font-style: normal;">Faits d’hiver</em>, <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Blues for Jean</em> pour et avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jean
    Toussaint</strong> au saxophone ténor) Baptiste, très à l’aise, navigue entre les genres. Ses ballades apaisent et enchantent. <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Brother Stoon</em> qui
    donne son nom à l’album relève du funk, Baptiste privilégiant l’héritage afro-américain, le rythme, le swing à la torture cérébro-spinale. Impérial, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">André Ceccarelli</strong> officie à la batterie. Au piano et très en doigts, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pierre de Bethmann</strong> nourrit la
    musique d’harmonies judicieuses. À la contrebasse, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Sylvain Romano</strong> éblouit dans <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Une île</em>,
    composition de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jacques Brel</strong> et seule reprise d’un disque très réussi.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #ff9900; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff9900;"><span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/300x271/2/13/87/79/Images-14/Dave-King--cover.jpg" class="GcheTexte"
    alt="Dave King, cover" height="232" width="259">Dave KING&nbsp;: “I’ve Been Ringing You”</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff9900;"><span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;">(Sunnyside / Naïve)</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">Impossible de reconnaître le batteur sur-boosté de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">The Bad
    Plus</strong> dans ce disque intimiste enregistré en trio. Utilisant ses balais et sa charleston, jouant sur le timbre de sa caisse claire pour en tirer des couleurs, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Dave King</strong> apparaît ici comme un émule de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Paul Motian</strong>, un peintre qui suggère davantage le tempo
    qu’il ne le marque. La contrebasse de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Billy Peterson</strong> assure souvent un rôle de bourdon, ou tient des ostinatos très relâchés, la musique
    circulant en toute liberté dans un espace sonore toujours respirable. Cet oxygène, on le doit aussi à <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Bill Carrothers</strong> qui joue moins de
    notes que d’habitude, pratique un jeu économe, presque minimaliste dans les relectures des standards qui nous sont ici proposés, des thèmes dont les trois hommes nous offrent des versions neuves
    et oniriques qui fascinent un peu plus à chaque écoute.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Bobo-Stenson--cover.jpeg" class="DrteTexte" alt=
    "Bobo-Stenson--cover.jpeg" height="250" width="284"></span></strong><span style="font-family: georgia,palatino; color: #ff9900; font-size: 12pt;">Bobo STENSON Trio&nbsp;:
    “Indicum</span><span style="color: #ff9900;"><span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;">”</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #ff9900; font-size: 12pt;">(ECM / Universal)</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">Son dernier disque ECM date de 2008. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Bobo Stenson</strong> garde le
    même trio pour un disque plus introspectif, à l'esthétique davantage européenne. L’influence de la musique classique prend ainsi le pas sur le blues, l’apport afro-américain se voyant ici
    minimisé au bénéfice d’une autre tradition folklorique. Le résultat est superbe, car nous sommes en présence de trois grands musiciens dont le premier souci reste la mélodie, point d’appui à des
    jeux de miroirs harmoniques, à un savant coloriage d’une riche palette sonore. Souvent à l’archet, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Anders Jormin</strong> utilise toutes les
    ressources que lui offre sa contrebasse. Caressant les peaux de ses tambours, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jon Fält</strong> se révèle un coloriste inspiré. Quant au pianiste, il
    met ses harmonies surnaturelles au service d’un répertoire éclectique comprenant aussi bien une page de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Carl Nielsen</strong>, un traditionnel
    norvégien qu’un extrait de la “Navidad Nuestra” du compositeur argentin <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ariel Ramirez</strong> (<em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Alouette</em> popularisé par <strong>Gilles Dreu</strong>).</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 8pt;"><span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="color: #000000;"><strong>Cristina Zavalloni</strong> &amp; <strong>Radar Band</strong></span></span>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;">: Photo X/DR</span></span> <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><br></span>
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Pierre de Chocqueuse]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Noël : le sapin sent la cochonnaille]]></title>
            <link>http://blogdechoc.over-blog.com/article-noel-le-sapin-sent-la-cochonnaille-113111985.html</link>
            <guid>http://blogdechoc.over-blog.com/article-noel-le-sapin-sent-la-cochonnaille-113111985.html</guid>
            <pubDate>Tue, 04 Dec 2012 17:54:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 14pt;"><span style="font-size: 18pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Heureux-Noel-2.jpg" class="CtreTexte" alt="Heureux-Noel-2.jpg" height="519" width="491">D</strong></span>écembre, le mois des sapins décorés de
    boules lumineuses multicolores, de guirlandes inflammables et synthétiques fabriquées en Chine. Les <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Dugenoux</strong> préfèrent attirer les gourmands
    à leur réveillon en suspendant d’énormes cochonnailles aux branches d’un arbre gigantesque, quitte à percer le plafond du voisin, un chanteur de variété trop pris par ses tournées pour regagner
    son logis déserté. Ils pensent aussi accrocher quelques dives bouteilles de grands crus classés pour attirer chez eux les <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Michu</strong> devant
    lesquels ils souhaitent étaler leur richesse. Contrairement à <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Bajoues profondes</strong> qui rêve de mortadelle considérable, de salamis immenses,
    ces derniers refusent la séduction des sirènes trop en chair de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jean-Jacques Dugenoux</strong> <img src=
    "http://img.over-blog.com/360x500/2/13/87/79/Images-14/Agathe-Dugenoux.jpg" class="GcheTexte" alt="Agathe-Dugenoux.jpg" height="361" width="262"> dont l’épouse <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Agathe</strong>, comme en témoigne cette photo d’elle en grand décolleté, ne manque ni de grâce, ni de distinction. Même attiré par une bouteille de <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Petrus</em>, bordeaux fort cher et fort bon qu’il n’a jamais goûté, ou par un <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Jacky McLean</em>, whisky de capitaine qu’il
    apprécie, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Monsieur Michu</strong> souhaite fuir ces m’as-tu-vu envahissants, laudateurs d’un certain <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Étienne Marcel</strong> dont la musique atroce phagocyte le monde du jazz et provoque de néfastes palpitations de palpitants. Un maya de leurs amis ayant annoncé
    la fin du monde le 21, les <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Dugenoux</strong> prudents ont choisi de réveillonner la veille. Ils comptent bien récidiver le 24 si la planète n’est pas
    détruite, s’inviter chez les <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Michu</strong> qui attendent chez eux leurs proches devant un souper modeste après la traditionnelle messe de minuit aux
    Saints Innocents. Comme chaque année, ils s’investiront dans la crèche vivante de leur paroisse parisienne. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jean-Paul</strong> sera <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Saint-Joseph&nbsp;</strong>et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Madame Michu</strong> une bergère. <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Jacquot</strong> trop défiguré pour tenir le rôle du <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Petit-Jésus</strong>, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Monsieur Michu</strong> espère convaincre <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Médéric Collignon</strong> ou <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Gérard Depardieu</strong>. Sait-on jamais&nbsp;? Le soir même, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Madame Michu</strong> examinera attentivement les
    cadeaux reçus par son mari. Surtout les disques. Certains provoquent fièvres, claquements de dents et expédient à l’hôpital. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Monsieur Michu</strong>
    en a fait la triste expérience l’an dernier. Décembre&nbsp;: des galettes plastifiées et indigestes peuvent provoquer des maladies graves, les Pères-Noël font peur aux enfants, les voleurs de
    conifères prospèrent tout comme les pharmaciens. Rhumes et sinusites perturbent le sommeil de nuits fraîches, les plus longues de l’année. On peut aussi les passer dehors, dans les clubs de jazz
    de la capitale, à l'Alhambra le 7, salle dans laquelle se déroulera le 1er Téléthon du Jazz, ou à l’Olympia le 17 pour la grande soirée musicale qu’organise annuellement TSF Jazz. Puissent ces
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;">concerts qui interpellent</em>, les derniers de 2012, guider vos choix. Mis en sommeil vers le 20 décembre après la mise en ligne des très attendus
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Chocs de l’année</em> (douze nouveautés et un inédit), ce blog, réactivé à la mi-janvier, consacrera une place importante à la remise des prix de
    l’Académie du Jazz, l’événement incontournable de janvier 2013.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #ff9900; font-size: 12pt;">QUELQUES CONCERTS QUI INTERPELLENT</span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpFirst" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpFirst" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Melanie-de-Biasio.jpg" class="DrteTexte" alt="Melanie-de-Biasio.jpg" height="316" width="238">-</strong>Quatre soirées jazz du 5 au 8 décembre au
    Centre Wallonie-Bruxelles, 46, rue Quincampoix 75004 Paris. Une valeur sûre le 5 avec le guitariste <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Philip Catherine</strong> en concert d’ouverture.
    Le 8, le label Igloo nous propose deux artistes de son catalogue, le jeune pianiste <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Igor Gehenot</strong> et <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Sal La Rocca</strong>, bassiste très demandé en Belgique. C’est toutefois la venue de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mélanie De Biasio</strong> le 6
    qui interpelle le plus. Nous n’avions plus de nouvelles de la chanteuse depuis ses concerts de septembre et décembre 2008 au Sunside. Elle semble ne pas avoir enregistré d’autres disques depuis
    la parution de “A Stomach is Burning” (Igloo) en 2007, révélation d’une voix grave et sensuelle, d’un univers en noir et blanc résolument personnel. <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Pascal Mohy</strong> depuis longtemps avec elle au piano et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Sam Gerstmans</strong> à la contrebasse accompagneront à
    Paris son chant et sa flûte, instrument qui renforce l’aspect onirique de sa musique.</span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/363x500/2/13/87/79/Images-14/Frederic-Borey-c-Christophe-Maroye-b.jpeg" class="GcheTexte" alt="Frederic-Borey-c-Christophe-Maroye-b.jpeg" height="278" width=
    "206">-Frederic Borey</strong> au Sunside le 6. Vous avez probablement découvert et, peut-être lu ma chronique enthousiaste de son nouveau disque. Son saxophone ténor sonne comme un alto. Normal,
    Frédéric préfère solliciter les médiums et &nbsp;les aigus de l’instrument. Sa sonorité claire et droite à la <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Warne Marsh</strong>, il la met au
    servie de compositions très soignées sur le plan de la forme. Le mélodiste ne perd jamais de vue la tradition du jazz, le blues et le bop qui nourrissent sa musique. Impossible de faire venir au
    Sunside <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Inbar Fridman</strong> (guitare) et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Camelia BenNaceur</strong> (piano) qui l’accompagnent sur
    “The Option” mais, avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pierre Perchaud</strong> à la guitare et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Paul Lay</strong> au piano nous ne
    perdrons pas au change, Frédéric pouvant compter sur l’excellente section rythmique de son album, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Florent Nisse</strong> à la contrebasse et
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Stefano Lucchini</strong> à la batterie.</span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><strong><img src="http://img.over-blog.com/203x300/2/13/87/79/Images-14/Affiche-Telethon-Jazz.jpg"
    class="GcheTexte" alt="Affiche-Telethon-Jazz.jpg" height="247" width="169">-</strong>Ne manquez pas le 7, le premier Téléthon du Jazz à l'Alhambra, 21 rue Yves Toudic 75010 Paris (20h00),
    manifestation parrainée par la BNP Paribas au profit de l'AFM-Téléthon, avec l'<strong>Electric Excentric Quartet</strong> de <strong>Sylvain Beuf</strong> et
    <strong>Sixun</strong>.</span></span> <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">-P</strong></span><span style=
    "font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">atrice Caratini</strong> et son <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jazz
    Ensemble</strong> également le 7 à la Dynamo, 9 rue Gabrielle <img src="http://img.over-blog.com/239x300/2/13/87/79/Images-14/Patrice-Caratini-a-c-PDC.jpeg" class="DrteTexte" alt=
    "Patrice Caratini a © PDC" height="222" width="176">Josserand, 93500 Pantin (20h30) dans un programme en partie consacré à des partitions anciennes, des extraits de la musique du Onztet crée en
    1979, les <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Miniatures pour tuba</em> écrites pour <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">François Thuillier</strong> et la <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Petite suite pour Django</em>. La formation reprendra également des œuvres récentes parmi lesquelles des extraits des suites caribéennes. On retrouvera avec plaisir
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Claude Egea</strong> et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pierre Drevet</strong> aux trompettes, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">André Villéger</strong> et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mathieu Donarier</strong> aux saxophones, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Manuel Rocheman</strong> au piano, Patrice bien sûr à la contrebasse, invitant pour ce concert le guitariste <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Marc
    Ducret</strong>.</span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/300x293/2/13/87/79/Images-14/Carmen-Lundy-c-James-St.-Laurent.jpg" class="DrteTexte" alt="Carmen-Lundy-c-James-St.-Laurent.jpg" height="278" width="283">-Carmen
    Lundy</strong> au Duc des Lombards les 7 et 8 décembre (20h00 et 22h00). Native de Miami, installée à New York depuis 1978, la chanteuse a une longue carrière derrière elle. Elle la débuta au
    sein du prestigieux <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Thad Jones / Mel Lewis big Band</strong> et dès 1980 posséda son propre trio avec <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">John Hicks</strong> au piano. “Changes” son dernier disque publié est le douzième qu’elle enregistre sous son nom. On la trouve aussi sur plusieurs albums de
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Kip Hanrahan</strong> avec lequel elle aime travailler et dans “The Mosaic Project” de la batteuse <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Terri Lyne Carrington</strong>. Auteur de plusieurs opus remarquables, le pianiste <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Anthony Wonsey</strong> sera au
    Duc son partenaire privilégié, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Darryl Hall</strong> (contrebasse) et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jamison Ross</strong> (batterie)
    complétant la formation.</span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/375x500/2/13/87/79/Images-14/Baptiste-Herbin-c-PDC.jpeg" class="GcheTexte" alt="Baptiste-Herbin-c-PDC.jpeg" height="260" width="193">-</strong>Âgé seulement de 25 ans,
    le saxophoniste <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Baptiste Herbin</strong> impressionne par sa maîtrise de ses deux instruments, les saxophones alto et soprano. Avec eux, il tient un
    discours mélodique enraciné dans le bop, prend des risques, possède une sonorité propre et des compositions originales. On le constate dans “Brother Stood”, le premier album qu’il a enregistré
    sous son nom avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pierre de Bethmann</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Sylvain Romano</strong> et <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">André Ceccarelli</strong>. Baptiste en jouera les morceaux au Duc les 10 et 11 décembre, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Eric Legnini</strong>
    remplaçant au piano <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pierre de Bethmann</strong> le 11. Si <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Sylvain Romano</strong> tiendra bien la
    contrebasse, la présence d’<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">André Ceccarelli</strong> à ces concerts reste encore incertaine. On ne peut que la souhaiter.</span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Jacquot.jpg"
    class="DrteTexte" alt="Jacquot.jpg" height="222" width="162">-</strong>Non ce n’est pas <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Laurent Mignard</strong> sur la photo, mais <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Jacquot</strong> après sa dernière opération. Sa ressemblance avec la créature d’un célèbre roman est fortuite. L’enlèvement de son armure fut douloureux pour le
    pauvre garçon qui en conserve des séquelles. Il compte toutefois se rendre le 14 au Carré Belle-Feuille (60, rue de la Belle Feuille, Boulogne Billancourt) pour suivre le concert qu’y donnera à
    20h30 le <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Duke Orchestra</strong>. Le même soir le pianiste <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Dominique Fillon</strong> animera le Sunside
    avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Sylvain Gontard</strong> à la trompette, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Kevin Reveyrand</strong> à la contrebasse et
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Francis Arnaud</strong> à la batterie. Il va falloir choisir car <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Giovanni Falzone</strong> (trompette)
    et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Bruno Angelini</strong> (piano) donnent aussi un concert au Centre Culturel Italien, 73 rue de Grenelle, 75007 Paris (20h00).</span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Laurent-De-Wilde-c-Sylvain-Gripoix.jpg" class="GcheTexte" alt="Laurent-De-Wilde-c-Sylvain-Gripoix.jpg" height="317" width="317">-</strong>Il
    n’arrête pas <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Laurent de Wilde</strong>. Tant mieux pour tous ceux qui apprécient sa musique, son piano aux belles couleurs harmoniques qui s’appuie
    sur la tradition du jazz pour le moderniser. J’en suis, m’efforçant de suivre au plus près ses concerts, de commenter ses disques. Vous trouverez ma chronique de “Over the Clouds” son dernier
    opus dans ce blog à la date du 9 mai. Un album très varié, le premier qu’il enregistre en trio depuis “The Present” en 2006. On y trouve du blues, des ballades, du bop, des morceaux rythmés
    louchant sur l’afro-beat. Laurent en reprend bien sûr les morceaux en concert. Il se produira le 15 avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jérôme Regard</strong> à la contrebasse et
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Laurent Robin</strong> à la batterie à l’espace Daniel-Sorano (16 rue Charles Pathé, Vincennes) dont il a assuré la programmation artistique de la
    première édition.</span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Manuel-Rocheman-c-Thibault-Stipal-_-Naive.jpg" class="DrteTexte" alt="Manuel-Rocheman-c-Thibault-Stipal-_-Naive.jpg" height="298" width=
    "301">-</strong>Toujours le 15, le New Morning accueille <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Manuel Rocheman</strong> avec le trio du guitariste, chanteur et compositeur brésilien
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Toninho Horta</strong> - <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Yuri Popoff</strong> (contrebasse), <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Luiz Augusto Cavani</strong> (batterie). Enregistré au Brésil et publié en octobre, “Café &amp; Alegria”, le dernier disque du pianiste est consacré à ses
    musiques. Horta a travaillé avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Elis Regina</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Milton Nascimento</strong>, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Edu Lobo</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Chico Buarque</strong>, de grands musiciens brésiliens dont il a souvent arrangé les albums.
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pat Metheny</strong> joue sur deux plages de son premier disque enregistré en 1981. Sa guitare mélodique aux progressions harmoniques sophistiquées
    s’accorde bien au piano inventif et coloré de Manuel, musicien aujourd’hui plus sensible que virtuose.</span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/212x300/2/13/87/79/Images-14/You--TSF12.jpg" class="GcheTexte" alt=
    "You--TSF12.jpg" height="344" width="244">&nbsp;</span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">-</strong>Le 17, c’est à l’Olympia qu’il faut être. TSF Jazz y organise
    à 20h00 sa grande soirée musicale annuelle. You &amp; The Night &amp; The Music réunit de nombreux jazzmen sur une même scène. On peut préférer celui-ci à celui-là, ne pas adhérer à une
    programmation dont l’éclectisme n’est pas forcément fédérateur, mais la manifestation reste incontournable. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Laurent de Wilde</strong>, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Jacques Schwarz-Bart</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Leïla Martial</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Aaron
    Goldberg</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Jacky Terrasson</strong> &amp; <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Cécile McLorin Salvant</strong>, <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Thomas Enhco</strong> sont à l’affiche de cette 10<sup>ème</sup> édition. <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Daniel Humair</strong> en est l’invité
    d’honneur et, placé sous la direction du saxophoniste anglais <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ben Cottrell</strong>, l’orchestre de la cérémonie, le <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Beats &amp; Pieces Big Band</strong> est le vainqueur du European Young Artists’ Jazz Award 2011.</span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/2/13/87/79/Images-14/Aaron-Goldberg-Trio.jpg" class="DrteTexte" alt="Aaron Goldberg Trio" height="260" width="189">-Aaron Goldberg</strong> en trio au Duc des Lombards
    le 19 avec <strong>Omer Avital</strong> (contrebasse) et <strong>Ali Jackson</strong> (batterie), l’un des concerts évènements de décembre. Avec eux, le pianiste a enregistré “Yes&nbsp;!”, un
    disque épatant dans lequel, en grande forme, il privilégie le blues, fait chanter ses notes tout en n’oubliant pas d’émouvoir. Ancrée dans la tradition, leur musique profondément authentique
    semble avoir jailli spontanément. Une seule journée de studio a d’ailleurs suffi pour enregistrer les neuf morceaux de l’album. Oubliant leur technique, partageant des racines communes, les trois
    hommes s’expriment en toute simplicité et accordent la priorité au <em>feeling</em>.</span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/212x300/2/13/87/79/Images-14/Laura-Littardi.jpg" class="GcheTexte" alt="Laura-Littardi.jpg" height="297" width="213">-Laura Littardi</strong> de retour au Sunside le 20
    avec le quintette qui l’entoure dans “Inner Dance”, un disque qu’elle a fait paraître en début d’année. Recueil de morceaux des années 70 habilement jazzifiés que l’on doit à <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Graham Nash</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Neil Young</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Stevie Wonder</strong>, il
    séduit par la fraîcheur de ses arrangements qui habillent autrement la musique. Chanteuse sincère et attachante à la voix d’alto, Laura compose aussi de bonnes chansons comme en témoignent le
    nostalgique <em>Sunny Days</em>, mais aussi <em>Beautiful Flower</em> et son rythme de bossa, deux des plages de ce nouvel album. On peut faire confiance à <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Francesco Bearzatti</strong> (saxophone et clarinette), <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Carine Bonnefoy</strong> (claviers), <strong>Mauro
    Gargano</strong> (contrebasse) et <strong>Guillaume Dommartin</strong> (batterie) pour porter cette voix attachante et l’aider à tenir ses promesses.</span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/300x199/2/13/87/79/Images-14/Henderson--Eddie.jpg" class="DrteTexte" alt="Henderson--Eddie.jpg" height="241" width="362">-</strong>On retrouve l’infatigable
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Laurent De Wilde</strong> les 21 et 22 décembre au Sunside. Le club l’accueille avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Eddie
    Henderson</strong>, trompettiste avec lequel Laurent a enregistré un de ses meilleurs disques “Colors of Manhattan” réédité l’an dernier. C’était à New York en 1990. <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Ira Coleman</strong> (contrebasse) et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Lewis Nash</strong> (batterie) en constituaient la rythmique. Celle dont ils
    vont disposer au Sunside ne sera pas ridicule, l’incontournable <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Darryl Hall</strong> (contrebasse) s’associant à <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Laurent Robin</strong> (batterie) pour rythmer une musique trempée dans le bop et le blues, piano et trompette s’entendant pour improviser, dialoguer et
    surprendre.</span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;">&nbsp;<img src="http://img.over-blog.com/300x261/2/13/87/79/Images-14/Anne-Ducros.jpg" class="DrteTexte" alt=
    "Anne-Ducros.jpg" height="202" width="232"></span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><span style="color: #ff9900;">Également en décembre<strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">&nbsp;</strong>:</span> <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Anne Ducros</strong> au Sunside les 26, 27 et 28 décembre. Elle n’a pas sorti de disque
    depuis “Ella… My Dear” en 2010, se fait discrète mais chante toujours avec swing, gouaille et gourmandise. Accompagnée par <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Christophe
    Laborde</strong> aux saxophones, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Benoît de Mesmay</strong> au piano, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Gilles Nicolas</strong> à la
    contrebasse et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Bruno Castellucci</strong> à la batterie, elle reprend les chansons de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Marylin
    Monroe</strong>.</span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 12pt;"><span style="color: #ff9900;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/300x225/2/13/87/79/Images-14/Elisabeth-Caumont-c-PDC.jpeg" class="GcheTexte" alt="Elisabeth Caumont © PDC" height="223" width="298">En janvier</span> ne manquez pas le
    trio de <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pierre Christophe</strong> (avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Raphael Dever</strong> à la contrebasse et <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Mourad Benhammou</strong> à la batterie) le 1<sup>er</sup> au Sunside. Le 3 c’est la belle <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Élisabeth Caumont</strong>
    qui investit le lieu avec <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Luca Bonvini</strong> (trompette) et <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Philippe Milanta</strong> (piano) pour
    chanter <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Duke Ellington</strong>. Dans le cadre de son French Quarter Festival (du 3 au 31 janvier), le Duc des Lombards invite l’éblouissante
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Virginie Teychené</strong> le 16, le <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">René Urtreger</strong> Trio les 21 et 22, et le <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Nicolas Folmer &amp; Daniel Humair Project</strong> (merci pour “Lights”) les 28 et 29. &nbsp;</span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="color: #000000; font-family: georgia,palatino;">&nbsp;<img src="http://img.over-blog.com/300x156/2/13/87/79/Images-14/Guirlande.png" class="DrteTexte" alt="Guirlande" height="139"
    width="269"></span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 10pt;">-Centre Wallonie-Bruxelles&nbsp;:</span></strong>
    <span style="font-size: 8pt;"><a href="http://www.cwb.fr">www.cwb.fr</a></span></span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong><span style="font-size: 10pt;">-Sunset - Sunside :</span></strong> <span style="font-size: 8pt;"><a href=
    "http://www.sunset-sunside.com/">www.sunset-sunside.com</a></span></span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <strong><span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000; font-size: 10pt;">-Alhambra :</span></strong> <span style="font-size: 8pt;"><a href=
    "http://www.alhambra-paris.com">www.alhambra-paris.com</a></span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong><span style="font-size: 10pt;">-La Dynamo&nbsp;:</span></strong> <strong><span style=
    "font-size: 8pt; font-weight: normal;"><a href="http://www.banlieuesbleues.org">www.banlieuesbleues.org</a></span></strong></span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong><span style="font-size: 10pt;">-Duc des Lombards</span></strong> <span style="font-size: 10pt;">:</span> <span style=
    "font-size: 8pt;"><a href="http://www.ducdeslombards.com/">www.ducdeslombards.com</a></span></span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 10pt;">-Carré Belle-Feuille&nbsp;:</span></strong> <span style=
    "font-size: 8pt;"><a href="http://www.boulognebillancourt.com">www.boulognebillancourt.com</a></span></span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 10pt;">-Centre Culturel Italien&nbsp;:</span></strong>
    <span style="font-size: 8pt;"><a href="http://www.centreculturelitalien.com">www.centreculturelitalien.com</a></span></span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong><span style="font-size: 10pt;">-Espace Daniel-Sorano&nbsp;:</span></strong> <strong><span style=
    "font-size: 8pt; font-weight: normal;"><a href="http://www.espacesorano.com">www.espacesorano.com</a></span></strong></span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong><span style="font-size: 10pt;">-New Morning :</span></strong> <span style="font-size: 8pt;"><a href=
    "http://www.newmorning.com/">www.newmorning.com</a></span></span>
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoListBulletCxSpLast" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; text-indent: 0cm; mso-list: none; tab-stops: 35.4pt;">
    <span style="font-size: 8pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><span style="color: #ff9900;">PHOTOS&nbsp;:</span> <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Frederic
    Borey</strong> © Christophe Maroye – <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Patrice Caratini</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Baptiste Herbin</strong>,
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Elisabeth Caumont</strong> © Pierre de Chocqueuse – <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Carmen Lundy</strong> © James St. Laurent –
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Laurent De Wilde</strong> © Sylvain Gripoix – <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Manuel Rocheman</strong> © Thibault Stipal / Naïve –
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">&nbsp;</strong></span><span style="font-size: 8pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 8pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Laura Littardi © Aline
    Castejon</strong></span></strong></span> <span style="font-size: 8pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style=
    "font-size: 8pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style=
    "font-size: 8pt; font-family: georgia,palatino; color: #000000;">–</span></strong></span> Mélanie De Biasio</strong><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">,</strong> <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">Aaron Goldberg</strong> <strong>Trio</strong>, <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Eddie Henderson</strong><strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">,</strong> <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Anne Ducros</strong> © X./DR.</span>
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Pierre de Chocqueuse]]></dc:creator>
                    </item>
            </channel>
</rss>